société moderne

Franc-Maçonnerie : Introduction

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thumbCette série d’articles sur la franc-maçonnerie a pour but de vous éclairez sur l’origine, l’évolution et la finalité de cette organisation satanique qui combat l’islam et les musulmans depuis des siècles (Sabbataï Tsevi, Dönmeh, Jeunes-Turcs, Abolition du Califat). L’objectif étant de faire un résumé général sur l’histoire de la maçonnerie pour comprendre le monde moderne et la situation actuelle des musulmans dans le monde.

Pour cela, je vais reproduire une série de chapitres provenant du livre d’Harun Yahya qui s’intitule « La Franc-Maçonnerie Mondiale ». Le livre étant fourni gratuitement sur son site ou en format pdf, je me suis permis de le reproduire ici.

Ce livre aborde plusieurs thèmes comme celle des Templiers, de la Kabbale, des Juifs, de l’Egypte Antique, de la Révolution Française, de la Société Moderne, de l’Humanisme, de la Théorie de l’Évolution, de la Révolution Bolchevique, du Nazisme,  etc…

Vous pouvez aussi lire la série d’articles sur la société moderne en guise d’introduction ou de complément concernant le contexte historique qui a donné naissance à la franc-maçonnerie de manière officiel, ainsi qu’à l’action de cette dernière pour éradiquer le christianisme de la France. Il y a une similarité entre la déchristianisation de la France et cette vague anti-islam que propage les « élites » française.

Société moderne partie 12 : Conclusion

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Voici la dernière partie de la section société moderne qui avait pour but de vous présentez la naissance de la société moderne, qui est autre que la renaissance du culte païen d’antan et qui combat les religions du livre abrahamique en prenant la forme d’un groupe d’individus appelé franc-maçon ou illuminatis.

Je me suis arrêté à la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 car le livre d’Henri Delassus clôt la partie historique de son oeuvre à cette date, le livre étant paru en 1910. Je vous conseille fortement de vous procurer cet ouvrage qui va beaucoup plus loin que le peu que j’ai mis en avant dans ces divers articles. Henri Delassus ne se borne pas qu’à une approche historique, mais il décortique les méthodes employés pour les franc-maçon pour pervertir la société et combattre les religions.

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Société moderne partie 11 : La franc-maçonnerie sous la troisième République

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gffgEn octobre 1872, un convent (= congrès maçonnique) des chefs de la franc-maçonnerie s’est réuni en Italie pour mettre en place la dictature du franc-maçon Gambetta. Les élections du 20 février 1876 mit en place la République révolutionnaire et antichrétienne. Dès lors, plus rien n’arrête la secte maçonnique, elle fait ce qu’elle veut à son heure et dans la mesure où elle le juge opportun pour arriver à ses fins.

Le plan général de la guerre contre l’Eglise fut déposé à la Chambre le 31 mars 1883 par Paul Bert. Ce document parle de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, la dénonciation du Concordat, la sécularisation des biens du clergé régulier et séculier. Après avoir proposer les mesures à prendre, Paul Bert constatait ce qui avait déjà été fait : « Toutes les institutions monastique ont disparu. Les établissement ecclésiastiques ne peuvent plus posséder d’immeubles. Le clergé n’a plus aucune part dans l’instruction publique et la séparation de l’Eglise et de l’Etat est nettement établie. Le prêtre ne peut plus sortir de son rôle religieux pour se mêler d’administration, de politique et d’élection. Des décision d’Etat ont abroger une foule de mesures prises dans l’intérêt de l’Eglise ».

Au convent de 1899, le 23 septembre, le franc-maçon Prêt donna la tactique à appliquer pour obtenir le vote de la séparation de l’Eglise et de l’Etat : « Lorsque nous aurons obtenu la séparation de l’Eglise et de l’Etat que nous appelons depuis longtemps de nos vœux, car vous sentez que l’obtention sera dû à votre influence. Si on nous demande comment nous avons fait pour l’obtenir, nous répondrons : en la proposant et en la faisant proposer toujours ».

Ainsi rappelée d’année en année, la proposition paraissait de moins en moins étrange et de moins en moins irréalisable. Cette tactique à commencer en 1873 et la loi fut votée en 1905. La franc-maçonnerie porta un coup fatale aux catholiques.

Société moderne partie 10 : La franc-maçonnerie sous l’Assemblée Nationale

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62591589En 1871, l’Assemblée Nationale est proclamée et elle fut catholique et monarchique malgré les pressions des révolutionnaires. Une loi qui réorganise l’armée et stipule que, chaque Dimanche et chaque jour de fête, un temps suffisant sera donné aux soldats pour remplir leur devoirs religieux. Les aumôniers sont rétablis aux régiments, garnisons et aux camps. Des évêques sont placés dans l’enseignement publique et des universités catholique se constituent. L’instruction religieuse prépare des générations de chrétiens dans les villes et les campagnes.

Le comte de Chambord fut écarté du trône car il était bon chrétien et avec lui au pouvoir, il n’aurait pas fait les mêmes erreurs que Louis XVIII. La franc-maçonnerie se chargea de l’écarter du pouvoir.

La commune de Paris est une période insurrectionnelle de l’histoire de Paris qui dura un peu plus de deux mois. Cette insurrection contre le gouvernement, issu de l’Assemblée nationale, qui venait d’être élue au suffrage universel, ébaucha pour la ville une organisation proche de l’autogestion. Paris fut coupé du reste de la France et gouverna comme un Etat indépendant. La commune fut fomenté par la franc-maçonnerie pour saper le pouvoir de l’Assemblée Nationale sous influence catholique.
Le 26 avril 1871, 10 000 franc-maçons, revêtus de leur insignes, se rendirent en procession sur les remparts pour y planter leur bannières. Ils se rendirent aussi à l’Hôtel de ville pour saluer le pouvoir révolutionnaire.
Le 14 mai 1873, l’Assemblée Nationale reprit possession d’elle-même mais la propagande révolutionnaire avaient fait des progrès manifeste. D’autre part, des catholiques libéraux écartèrent Henri V du pouvoir de manière définitif.

En 1872, les sociétés secrètes se concertèrent dans toute l’Europe pour empêcher l’avènement d’Henri V. Quinze jours après sa mort, le 9 septembre 1883, nombre de franc-maçons se réunirent à la loge des Hospitalier de Saint-Ouen, et le franc-maçon Cuénot y but « à la santé de la mort d’Henri V ». Ce toast fut couvert d’applaudissement et de rires.

L’Assemblée Nationale avait fait d’excellentes lois et permit la fondation d’excellentes institutions mais les républicains abolirent ces lois, détruisirent ces institutions, forgèrent des lois et établirent des institutions en sens contraire. L’Assemblée Nationale aurait dû reconstituer l’autorité, laisser Henri V reprendre sa place au trône. Elle ne la fit pas, parce que beaucoup de membres étaient plus ou moins atteints de modernisme, c’est-à-dire imbus des idées modernes. Henri V avait montré sa ferme résolution de régler toutes les questions politiques et sociales, non suivant le modernisme, mais suivant le christianisme. Il voulais faire renter Dieu en maître dans la société, afin que lui-même pût y régner en roi. Cette volonté choqua les catholiques libéraux; et ceux qui n’étaient pas infecté par le modernisme ou ne l’était qu’à faible dose, ne connaissaient pas la franc-maçonnerie et le rôle qu’elle joue depuis deux siècles. Cette ignorance les rendit hésitants, incertains de ce qu’ils devaient faire, et devant ces hésitations, la Révolution finit par emporter la place.

Société moderne partie 7 : La franc-maçonnerie sous le gouvernement de Juillet

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juin1848StAntoineGobautHenri Delassus nous dit : « Bien qu’aimé du peuple, Charles X fut destituer à cause des manœuvres de la franc-maçonnerie. Les souvenirs horribles de la première République étaient encore trop récents pour affronter le sentiment public en proclamant une République nouvelle. Le retour du catholicisme sous la Restauration ayant été bien accueilli par le peuple, la franc-maçonnerie ne pu la rejeter complètement.

L’un des actes du gouvernement de Juillet était de mettre au même niveau l’infidélité judaïque et les communions chrétiennes. L’article 7 de la Charte de 1830 disposait que la religion catholique et les autres cultes chrétiens recevrons des traitements du Trésor public. Une dérogation fut accordé aux juifs suite à l’action du franc-maçon Viennet qui demanda l’inscription au budget du paiement des rabbins. Le paiement des rabbins était deux fois plus important que celui des curés (2105 francs contre 1014 francs) pourtant la majorité des français étaient catholique. Les pasteurs protestants étaient moins bien traité que les rabbins mais toujours plus que les curés (1900 francs pour les protestants).

Louis-Philippe ne se contenta pas de méconnaître l’origine divine de l’Eglise mais celle aussi de Jésus-Christ. Il accordait des faveurs à ceux qui faisaient profession de la nier et de blasphémer. L’indifférence religieuse était encouragé. Ce n’était plus l’exil et l’échafaud qui était employés contre l’Eglise mais le mépris public provoqué par tous les moyens. La religion était insultée sur presque tous les théâtres, le clergé était représenté sous les traits les plus odieux; la débauche, l’assassinat, l’incendie étaient mis au compte de ses actions ordinaires.

La Restauration avait inauguré le grand essor industriel qui devait se développer sous les régimes suivants. Pendant les quinze années de la Restauration, il n’y eut pas une grève importante. Partout l’accord régnait entre les patrons et les ouvriers. Mais avec la Révolution et le gouvernement de Juillet 1830, un esprit nouveau s’empara de l’industrie. Les économistes mirent en honneur la théorie selon laquelle le travail n’est qu’une marchandise comme les autres. Beaucoup de patrons l’adoptèrent avec empressement, ne songèrent plus qu’à faire fortune, et exploitèrent leurs ouvriers au lieu de s’efforcer de les élever par leurs leçons et leur exemples. C’était la conséquence nécessaire de la diminution de la foi et l’accroissement des doctrines naturalistes qui ne voient d’autre fin pour l’homme que la jouissance et le bien-être. De leur côté, les ouvriers prêtaient l’oreille à ceux qui leur prêchaient le progrès. Cependant les catholiques ne se laissaient pas faire comme aujourd’hui. De 1844 à 1848, la campagne pour la liberté de l’Eglise fut mené avec autant de courage que de talent. La maçonnerie se mit à étudier les voies et les moyens d’y mettre fin. Rien ne pouvait lui paraître plus opposé à ses desseins que la liberté pour l’Eglise d’élever chrétiennement les enfants.

Un convent (= congrès maçonnique) se réunit en 1847 à Strasbourg, lieu central pour le rendez-vous des émissaires de France, d’Allemagne et de Suisse. »

Il est intéressant de constaté que de nos jours, le Parlement européen siège à Strasbourg.

Henri Delassus poursuit : « En 1848, la Révolution éclata non seulement en France, mais dans toute l’Europe, avec une simultanéité inexplicable, si l’on ne tient pas compte de la conspiration internationale des loges maçonnique.

L’antijudaïsme légal prit fin en Occident avec la Révolution de 1848. L’émancipation des juifs fut faite alors en Autriche, en Allemagne, en Grèce, en Suède, au Danemark.

Les franc-maçons qui avaient siégé au convent de Strasbourg s’emparèrent en France du gouvernement. Le 6 mars 1848, le gouvernement provisoire reçu la députation (= envoi de plusieurs personnes chargées d’une mission) officiel des loges maçonnique. Le Grand Orient vint aussi offrir ses félicitations et un membre du gouvernement provisoire, le juif Crémieux, lui dit : « La République est dans la Maçonnerie ». »

Société moderne partie 3 : De la Réforme protestante à la Révolution française

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1011226-La_révolution_en_Europe_1789-1799

« Après les guerres de religion ( = une série de huit conflits, qui ont ravagé le royaume de France dans la seconde moitié du 16e siècle et où se sont opposés catholiques et protestants ), la France était restée catholique mais le ver avait été déposé en son sein. Sa fermentation produisit, outre la corruption des mœurs, trois toxines d’ordre intellectuelle :

– Le gallicanisme
– Le jansénisme
– Le philosophisme

Leur actions sur l’organisme social amena à la révolution qui est le plus terrible des assauts porté à la civilisation chrétienne. La révolution voulut « façonner un peuple nouveau », bien mieux « refaire l’homme lui-même ». Les révolutionnaires ne se limitèrent pas à la France et voulurent inoculer la folie révolutionnaire aux peuples voisins, à tous l’univers. »

Ce passage tiré du livre « La conjuration antichrétienne » de Henri Delassus, nous montre qu’à l’époque de la révolution française, les révolutionnaires avaient pour but d’imposer leur modèle partout dans le monde. L’histoire confirme ces dires, car le modèle révolutionnaire à été non seulement exporté partout en Europe mais aussi dans le monde musulman et est à l’origine de la destruction du Califat musulman.

Henri Delassus continue : « Les disciples de Rousseau, les conventionnels de 1792 donnèrent comme fondement au nouvel édifice le principe que l’homme est naturellement bon; là-dessus, ils élevèrent la trilogie maçonnique : liberté, égalité, fraternité. »

On y reviendra plus tard, mais la franc-maçonnerie est à l’origine de la révolution française, ainsi que de la destruction du Califat musulman.

Pour remplacer la religion catholique, les révolutionnaires organisèrent « un culte de la nature. Une nouvelle religion fut fondée, ayant ses dogmes, ses prêtres, son dimanche, ses saints. Durant la fête du 10 août 1793, une statue de la Nature fut élevée sur la place de la Bastille et le président de la convention, Hérault de Séchelles, lui adressa un hommage au nom de la France. Le président remplit une coupe du sein de la Nature : il en a fait des libations ( = rituel religieux consistant en la présentation d’une boisson en offrande à un dieu, en renversant quelques gouttes sur le sol ou sur un autel. C’est une forme de sacrifice. Il fut très pratiqué dans les religions de l’Antiquité ) autour de la statue de la Nature, il en a bu dans la coupe et l’a présentée aux envoyés du peuple français. On voit que le culte est complet : prière, sacrifie, communion. »

Un nouveau calendrier fut institué : le calendrier Républicain. Ce dernier était fondé sur l’agriculture, cela faisait partie du culte de la Nature.

Henri Delassus affirme que « la Révolution consiste essentiellement dans la révolte contre Dieu, bien plus, la négation de Dieu. Le mot « liberté » n’a d’autre signification: liberté pour la nature humaine d’être à elle, comme Satan a voulu être à lui et cela se caractérise par la divination de la Nature à la place de Dieu.

La Révolution dit à l’homme qu’il n’y a qu’une fin terrestre, que l’intelligence ne lui a été donné que pour mieux satisfaire ses appétits; et que par conséquent la société doit-être organisé de telle sorte, qu’elle arrive à procurer à tous la plus grande somme possible de satisfactions mondaines et charnelles.

Le 12 juillet 1909, Clémenceau a dit à la Tribune : « Rien ne sera fait dans ce pays tant qu’on aura pas changé l’état d’esprit qu’a introduit l’autorité catholique ».

Il y a une volonté de détruire l’Eglise catholique, de la soumettre au modernisme qui n’est autre que le culte de l’humanité. L’humanité est Dieu, les droits de l’homme doivent-être substitués à la loi divine, le culte des instincts de l’homme doit prendre la place de celui rendu au le Créateur. »

Léon XIII ( Pape de 1878 à 1903 ) écrit : « Le dessein suprême de la franc-maçonnerie est de ruiner de fond en comble toute la discipline religieuse et sociale qui est née des institutions chrétienne, et de lui substituer une nouvelle façonnée à son idée, et dont les principes fondamentaux et les lois sont empruntés au Naturalisme ».

Le naturalisme est la thèse selon laquelle rien n’existe en dehors de la Nature.

On remarque bien, que le déroulement des évènements et la description de la franc-maçonnerie par le Pape Léon XIII sont en accord avec ce qu’est la société moderne de nos jours et l’action actuel des politiques. Cette même franc-maçonnerie est à l’origine de la destruction du Califat musulman.