Salomon

IslamRéinfo TV : Histoire de la franc-maçonnerie

Publié le Mis à jour le

Histoire de la franc-maçonnerie des origines jusqu’à nos jours.

Téléchargement : La Franc-Maçonnerie Mondiale par Harun Yahya

Publié le

La Franc-Maçonnerie Mondiale de Harun Yahya traite de l’origine des croyances de la franc-maçonnerie et comment elles ont été sauvegardées jusqu’à nos jours. Ce livre est mis gratuitement à notre disposition par l’auteur sur son site.

Lecture en ligne | PDF | DOC | Lecture sur le site

LES CHAPITRES DU LIVRE

thumb

  • Introduction
  • Des templiers à l’Egypte antique
  • L’histoire cachée de la kabbale
  • L’humanisme revisité
  • Le matérialisme revisité
  • La théorie de l’évolution revisitée
  • La guerre maçonnique contre la religion
  • Conclusion

Franc-Maçonnerie partie 22 : La Double Colonne

Publié le

Un élément indispensable au décor d’une loge maçonnique est la double colonne dans l’entrée. Les mots « Jachin » et « Boaz » y sont gravés, imitant les deux colonnes à l’entrée du temple de Salomon. Mais en réalité, les maçons ne destinent pas ces colonnes en mémoire à Salomon (Que la Paix de Dieu soit sur lui); elles sont l’expression de ces insinuations malpropres contre Salomon (Que la Paix de Dieu soit sur lui). L’origine des ces colonnes remonte à nouveau à l’Egypte antique. Dans l’article intitulé « Allégorie et symboles de nos rituels », le magazine Mimar Sinan explique :

« Par exemple, en Egypte, Horus et Seth sont deux architectes jumeaux et soutiens des cieux. Même Bacchus à Thèbes en était un, lui aussi. Les deux colonnes de nos loges tirent leurs origines de l’Egypte antique. Une de ces colonnes était dans le sud de l’Egypte dans la ville de Thèbes; l’autre dans le nord à Héliopolis. Dans l’entrée du temple Amenta voué à Ptah, le grand dieu d’Egypte, se trouvaient deux colonnes comme dans le Temple de Salomon. Dans les plus anciens mythes associés au soleil, les deux colonnes sont mentionnées, appelées intelligence et puissance, érigées devant le portail de l’entrée vers l’éternité. » [72]

Divers symboles maçonniques : la double colonne, l’oeil, le compas et le carré
Divers symboles maçonniques : la double colonne, l’oeil, le compas et le carré

—————————-

Notes :

[72] Koparal Çerman, « Rituellerimizdeki Allegori ve Semboller », Mimar Sinan, 1997, No. 106, p. 38

Franc-Maçonnerie partie 21 : La signification maçonnique de l’étoile à six branches

Publié le

Un autre symbole célèbre de la maçonnerie est l’étoile à six branches, formées par l’imposition d’un triangle sur un autre. C’est également le symbole traditionnel des juifs et il apparaît aujourd’hui sur le drapeau d’Israël. Il est entendu que le Prophète Salomon (Que la Paix de Dieu soit sur lui) aurait comme sceau pour la première fois*. Par conséquent, l’étoile à six branches est le sceau d’un prophète, un symbole divin.*

Mais, les maçons le considèrent différemment. Ils n’acceptent pas l’étoile à six branches comme un symbole du Prophète Salomon (Que la Paix de Dieu soit sur lui), mais comme celui du paganisme de l’Egypte antique. Un article de Mimar Sinan intitulé « Allégorie et symboles de nos rituels » présente certains faits intéressants à ce sujet :

Un des symboles les plus importants de la maçonnerie est l’étoile à six branches.
Un des symboles les plus importants de la maçonnerie est l’étoile à six branches.

« Un triangle équilatéral avec trois points à égale distance les uns des autres indique que ces valeurs sont équivalentes. Ce symbole adopté par les maçons est connu comme l’Etoile de David ; il s’agit d’un hexagramme formé par l’imposition d’un triangle équilatéral sur un autre. Aujourd’hui il est connu comme le symbole du Judaïsme et apparaît sur le drapeau d’Israël. Mais en réalité, l’origine de ce symbole est l’Egypte antique… Cet emblème fut d’abord créé par les chevaliers du Temple qui commencèrent à l’utiliser comme symbolisme dans la décoration des murs de leurs églises. Car ils furent les premiers à découvrir à Jérusalem quelques vérités importantes sur le Christianisme. Après que les templiers furent éliminés, cet emblème commença à être utilisé dans les synagogues. Mais dans la maçonnerie, nous utilisons sans aucun doute ce symbole dans le sens universel qu’il avait dans l’Egypte antique. Dans ce sens, nous avons associé deux forces importantes ensemble. Si vous effacez les bases supérieures et inférieures des deux triangles équilatéraux, vous trouverez ce symbole rare que vous connaissez bien. » [69]

En fait, nous devons interpréter tous les symboles maçonniques en relation avec le Temple de Salomon de cette façon. Comme il a été révélé dans le Coran, Salomon (Que la Paix de Dieu soit sur lui) était un prophète que certains souhaitaient calomnier et présenter comme impie. Dans un verset du Coran, Allah nous dit, »Ils ont préféré suivre ce que les démons rapportaient sur le règne de Salomon. Mais Salomon n’était pas négateur , ce sont les démons qui l’étaient… » [Coran, Sourate 2, verset 102]

L’étoile à six branches est le sceau d’un prophète et un symbole divin. Cependant, les maçons l’interprètent selon les croyances païennes de l’Egypte antique.
L’étoile à six branches est le sceau d’un prophète et un symbole divin*. Cependant, les maçons l’interprètent selon les croyances païennes de l’Egypte antique.

*Note Islam Réinformation : Harun Yahya commet une erreur lorsqu’il affirme que l’étoile à 6 branches est vraiment le sceau du prophète Salomon (Que la Paix de Dieu soit sur lui) car le vrai sceau, d’après les sources juives les plus anciennes, n’était autre que l’attestation qu’il n’y a qu’un Dieu unique. Cela correspond au sceau du prophète Mohammed (Que la Paix et la Bénédiction de Dieu soit sur lui), ce qui nous permet de supposer que ce que disent les juifs sur le vrai sceau est véridique et Allah est plus savant. 

Les maçons adoptèrent cette idée corrompue attribuée par erreur au Prophète Salomon, le considérant comme un représentant des croyances païennes d’Egypte antique. Pour cette raison, ils lui conférèrent une place importante dans leurs doctrines. Dans son livre, The Occult Conspiracy, l’historien américain Michael Howard explique que depuis le Moyen Age, Salomon (Que la Paix de Dieu soit sur lui) est considéré comme un magicien et comme celui qui introduisit des idées païennes dans le Judaïsme. [70] Howard explique que les maçons considèrent le Temple de Salomon comme un « temple païen » et lui attribue une telle importance pour cette raison. [71]

Cette fausse image fabriquée contre le Prophète Salomon (Que la Paix de Dieu soit sur lui), qui était un serviteur pieux et obéissant d’Allah, révèle les véritables origines de la maçonnerie.

—————————-

Notes :

[69] Koparal Çerman, « Rituellerimizdeki Allegori ve Semboller », Mimar Sinan, 1997, no. 106, p. 34

[70] Michael Howard, The Occult Conspiracy: The Secret History of Mystics, Templars, Masons and Occult Societies, 1ère éd., Londres, Rider, 1989, p. 8

[71] Michael Howard, The Occult Conspiracy: The Secret History of Mystics, Templars, Masons and Occult Societies, 1ère éd., Londres, Rider, 1989, p. 9

Franc-Maçonnerie partie 8 : De L’Egypte Antique à la Kabbale

Publié le

Du vivant de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui), les Israélites se mirent à créer des sosies des idoles qu’ils avaient vues en Egypte et à les adorer. A la mort de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui), plus rien ne les empêchait de sombrer davantage dans la perversité. Bien évidemment, on ne peut pas en dire autant de tous les juifs, mais certains d’entre eux adoptèrent le paganisme égyptien. En fait, ils poursuivirent les doctrines du sacerdoce égyptien (les magiciens du pharaon) qui forment la base des croyances de cette société, et dépravèrent leur propre foi en y introduisant ces doctrines.

Un séphiroth est une des expressions les plus flagrantes des enseignements païens de la Kabbale. La figure composée de cercles sur la gravure kabbalistique de droite est un séphiroth. Tentatives kabbalistiques d’expliquer le processus de la création au moyen du séphiroth. Le scénario qu’ils proposent est réellement un mythe païen totalement en désaccord avec les faits révélés par les livres saints.
Un séphiroth est une des expressions les plus flagrantes des enseignements païens de la Kabbale. La figure composée de cercles sur la gravure kabbalistique de droite est un séphiroth. Tentatives kabbalistiques d’expliquer le processus de la création au moyen du séphiroth. Le scénario qu’ils proposent est réellement un mythe païen totalement en désaccord avec les faits révélés par les livres saints.

La doctrine qui fut introduite dans le Judaïsme en provenance de l’Egypte antique était la Kabbale. Tout comme le système des prêtres égyptiens, la Kabbale était une tradition ésotérique reposant sur la pratique de la magie. Chose intéressante, la Kabbale fournit un compte-rendu de la création assez différent de celui trouvé dans la Torah. Il s’agit d’un compte-rendu matérialiste, reposant sur l’idée égyptienne de l’existence éternelle de la matière. Murat Ozgen, franc-maçon turc, remarque ceci à ce propos :

« Il est évident que la Kabbale a été élaborée de nombreuses années avant que la Torah n’existe. La section la plus importante de la Kabbale est la théorie sur la formation de l’univers. Cette théorie diffère considérablement de l’histoire de la création telle qu’elle est acceptée par les religions théistes. D’après la Kabbale, au début de la création, des choses appelées Séphiroth, ce qui signifie « cercles » ou « orbites », avec des caractéristiques à la fois matérielles et spirituelles prirent forme. Il y avait en tout 32 de ces choses. Les dix premières représentaient le système solaire et les autres les masses d’étoiles dans l’espace. Cette particularité de la Kabbale indique qu’elle est étroitement liée aux systèmes astrologiques anciens de croyance… Ainsi, la Kabbale est très éloignée de la religion juive et bien plus étroitement liée aux anciennes religions mystérieuses de l’Orient. » [24]

Quelques juifs, influencés par les cultures des civilisations païennes de l’Egypte antique et de la Mésopotamie, se sont éloignés de la Thora qu'Allah leur avait donnée comme guide et ont commencé à vénérer divers objets matériels. Ci-dessus est représenté un temple du soleil païen.
Quelques juifs, influencés par les cultures des civilisations païennes de l’Egypte antique et de la Mésopotamie, se sont éloignés de la Torah qu’Allah leur avait donnée comme guide et ont commencé à vénérer divers objets matériels. Ci-dessus est représenté un temple du soleil païen.

Les juifs, en adoptant ces doctrines matérialistes et ésotériques de l’Egypte antique basées sur la magie, ignoraient les interdictions en rapport dans la Torah. Ils assimilèrent les rituels magiques d’autres peuples païens, et par là, la Kabbale devint une doctrine mystique au sein du Judaïsme, mais contraire à la Torah. Dans son livre intitulé Secret Societies and Subversive Movements, l’écrivaine anglaise Nesta H. Webster explique :

« La sorcellerie, telle que nous la connaissons, fut pratiquée par les Cananéens avant l’occupation de la Palestine par les Israélites ; l’Egypte, l’Inde et la Grèce comptaient également des devins et des voyants. Malgré les imprécations contre la sorcellerie, renfermées dans la Loi de Moïse, les juifs, ignorant ces avertissements, furent gagnés par la contagion et mélangèrent la tradition sacrée dont ils avaient hérité avec les idées magiques empruntées à d’autres races ou fruit de leur propre invention. A la même époque, la branche spéculative de la Kabbale juive emprunta à la philosophie du Perse M’agi, des néoplatoniciens et des néopythagoriciens. Il y a donc, une certaine justification quant à l’affirmation des anti-kabbalistes que ce que l’on connaît aujourd’hui comme la Kabbale n’est pas entièrement juive. » [25]

Il existe un verset du Coran qui se rapporte à ce sujet. Allah dit que les Israélites apprirent les rituels de sorcellerie sataniques de sources extérieures à leur propre religion :

« Ils ont préféré suivre ce que les démons rapportaient sur le règne de Salomon. Mais Salomon n’était pas négateur, ce sont les démons qui l’étaient et qui apprenaient aux gens la sorcellerie et ce qui avait été inspiré aux deux anges de Babylone, Hârût et Mârût. Or, ces deux anges n’apprenaient rien à personne sans lui dire auparavant : «Nous ne sommes là que pour tenter les hommes ! Prends donc garde de perdre ta foi !» Les gens apprenaient d’eux le moyen de séparer le mari de sa femme, mais ils ne pouvaient nuire à qui que ce soit sans la permission du Seigneur. D’ailleurs, de telles pratiques les initiaient beaucoup plus à ce qui était nuisible qu’à ce qui était utile, sans compter que ceux qui s’y adonnaient savaient bien qu’ils n’auraient aucune part de bonheur dans la vie future. À quel vil prix ont-ils ainsi aliéné leurs âmes ! Mais le savaient-ils ?« 

[Coran, Sourate 2, verset 102]

Ce verset soutient que certains juifs, même en sachant ce qu’ils allaient perdre dans l’au-delà, apprirent et adoptèrent les pratiques de la magie. Par conséquent, ils s’égarèrent de la Loi qu’Allah leur avait envoyée et ayant vendu leurs âmes, ils s’adonnèrent au paganisme (doctrines magiques). « Il s’étaient vendus » pour une chose maléfique, autrement dit, ils avaient abandonné leur foi.

Les faits relatés dans ce verset indiquent les principaux éléments d’un conflit important dans l’histoire juive. Ce combat était, d’une part, entre les prophètes qu’Allah avait envoyés aux juifs et ces juifs croyants qui leur obéissaient, et d’autre part, ces juifs pervers qui s’étaient rebellés contre les commandements d’Allah, imitaient la culture païenne des gens autour d’eux et suivaient leurs pratiques culturelles plutôt que la loi d’Allah.

—————————-

Notes :

[24] Murat Ozgen Ayfer, Masonluk Nedir ve Nasildir?, Istanbul, 1992, pp. 298-299

[25] Nesta H. Webster, Secret Societies And Subversive Movements, Boswell Publishing Co., Ltd., Londres, 1924 ; p, 1924