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IslamRéinfo TV : Critique du magazine Le Monde des Religions n°87

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Critique du magazine Le Monde des Religions qui présente une version falsifiée de l’Islam, voulant faire passer le folklore bédouin comme étant l’Islam.

 

Shaykh Salih Ibn Fawzan : Définition de la religion [dîn] d’Allah et la religion [dîn] du Tâghoût !

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????????????????????????????????????????????????????????????????????????????La religion vint d’Allah. Il – Exalté soit-Il – est Celui qui la légiféra. Nul n’a le droit de légiférer une religion qu’Allah n’a pas permise. Allah le Très Haut dit :

« Ou bien auraient-ils des associer [à Allah] qui auraient établi pour eux des lois religieuses qu’Allah n’a jamais permises ? » [Sourate 42, verset 21]

Ceci est une désapprobation et une mise en garde. La religion est donc ce qu’Allah a légiféré et transmis par Son Messager (Sala Lahou Aleyhi wa Salam). C’est elle la religion à propos de laquelle Allah (le Puissant et Majestueux) a dit :

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce dont il avait enjoint à Nouh, ce que Nous t’avons révélé, ainsi ce que nous avons enjoint à Ibrahim, à Moussa et à ‘Issa : « Établissez la religion; et n’en faites pas un sujet de division. » [Sourate 42, verset 13]

Il s’agit de la shari’a (législation) de tous les prophètes, et ces cinq messagers doués de ferme résolution en particulier. Ceci est leur religion. Donc quiconque s’y oppose ou en diverge sera détruit et se sera égaré. Elle est basée que l’Unicité d’Allah (l’Exalté et Majestueux), l’abandon de l’adoration d’autres en dehors de Lui, se limiter à ce qu’Allah (l’Exalté et Majestueux) a légiféré et s’abstenir de ce qu’Il a interdit. Voilà ce qu’est la religion.

La religion n’est pas ce que les hommes jugent ou considèrent bon. Ceci n’est pas la religion d’Allah Il s’agit plutôt de la religion de ceux qui l’ont innovée. Quant à la religion d’Allah (l’Exalté et Majestueux), il s’agit de ce qu’Allah a légiféré. Mais ce que les hommes jugent bon selon leur opinion n’est pas la religion d’Allah. Cela ne sera que la religion que de ceux qui la considère comme telle. Donc nulle part de la religion ne devrait être attribuée à Allah, si ce n’est ce qu’Il a révélé par l’intermédiaire de Son Messager (Sala Lahou Aleyhi wa Salam). Et ce que tout autre que Lui a légiféré ne peut-être attribué à Allah. Cela ne sera attribué qu’à celui qui l’aura légiféré, et Allah en est exempt. Allah le Très Haut dit :

« Ou bien auraient-ils des associer [à Allah] qui auraient établi pour eux des lois religieuses qu’Allah n’a jamais permises ? » [Sourate 42, verset 21]

Source : Sharh As-Sunnah (L’explication de la Sunnah) de l’imam Al-Hasan Ibn ‘Ali Al-Barbahari, expliqué par Shaykh Salih Ibn Fawzan Al-Fawzan, Éditions Al-Bayyinah, Tome 1, Chapitre : Certes, la religion provient d’Allah, Pages 66 et 67

Aissam Aît-Yahya : La démocratie est une religion séculière !

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De l'idéologie islamique françaiseLa démocratie oblige juridiquement l’ensemble des citoyens à se plier à son rite du vote pour qu’ils participent à sa messe électoral dans les temples démocratiques, dans lesquelles sont entreposées les urnes sacrées attendant de recevoir nos offrandes et nos sacrifices. Autant de témoignages de notre foi en la démocratie données aux inquisiteurs de la République.

Ainsi, la religion démocratie fait preuve de coercition intolérante en rendant obligataire l’hommage envers cette utopie érigée en déesse des temps modernes avec ces conversions forcée envers l’idole du temps pour les récalcitrants.

Dans le système de démocratie élective, l’abstention est le seul véritable contre-pouvoir, la seule alternative pour tout individu soucieux de se libérer des chaînes de la servitude moderne. Il est le seul moyen pour faire plier le système car capable de lui lancer le signal le plus fort qui soit : celui de sa propre mort. Que l’on soit un citoyen post démocratique ou un musulman contestataire, tous les esprits usant de réflexion, convergent tous d’une manière ou d’une autre, au droit et/ou devoir d’user de l’abstention.

Aissam Aît-Yahya – De l’idéologie islamique française

Aïssam Aït-Yahya : Définition du terme « religion » !

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De l'idéologie islamique françaisePour les individus ne comprenant « religion » que dans un sens usé et amputé, ce postulat peut paraître comme une bien étrange prétention.

Il serait dont plus qu’utile d’étudier ici ce que recouvre le terme religion lui-même, d’en comprendre son sens le plus profond, ses évolutions, son fond et ses formes, pour en tirer un sens fondamental, afin de l’indexer et l’actualiser de manière viable aux réalités dans lesquelles nous plongerons.
Nombres d’auteurs ont longuement étudié le terme religion, afin de comprendre l’intérêt de son utilisation dans un monde qui s’est sécularisé.
En réalité, la sécularisation et la laïcisation, n’ont pas seulement réduit le christianisme à ce que l’on sait, dans un mouvement parallèle, elles se sont aussi attachées à réduire la portée de la définition et du sens que recouvrait originellement le terme de religion.
Michaël Culoma nous rappelle les antiques étymologies du terme religion et ce qu’elles impliquent : « La première origine est proposée par quelques Anciens comme Lucrèce, et par de nombreux auteurs chrétiens comme Tertullien, Lactance et Saint Augustin. Ils expliquent le latin religio par les verbes ligare et religare, signifiant lier et relier […] La religion serait un lien de piété unissant structurellement les hommes, notamment par le partage ainsi que par la création d’une relation commune à la Divinité. […] La seconde origine, qui se révèle aussi comme la plus probable est donnée par les stoïciens et notamment Cicéron. Ils expliquent le latin religio par le verbe legere, signifiant cueillir, ramasser ou religiere qui signifie recueillir, récolter. Elle s’entend comme la ferveur personne de l’homme face à une puissance spirituelle suprême. » ( Michaël CULOMA, La religion civile de Rousseau à Robespierre, L’Harmattan, 2010, p.17/18).

Deux étymologies différentes qui semblent apparemment antagonistes : une axée sur une certaine sociabilité de la religion et l’autre beaucoup plus portée sur le salut individuel…
Pourtant au lieu de les opposer comme beaucoup d’auteurs, Michaël Culoma à l’intelligence de les unir pour proposer une définition globale : « Cependant, ces deux acceptions ne sont pas exclusives l’une de l’autre. C’est ainsi que le phénomène religieux prend toute sa consistance dans cette double définition. […] Elle se consigne alors dans un double rapport, le premier vertical, qui transcrit la relation entre l’homme et la divinité ; et le second horizontal qui met en exergue le lien qui structure la communauté des croyants ».

Pourtant on constate que sous les effets de la modernité, cette définition et cette compréhension de la religion s’est complètement atrophiée pour ne plus représenter que l’idée d’une foi sans dogme, sans œuvre, une spiritualité sans attache. Et parfois sans même que s’attache à elle cette idée de foi, dans le sens le plus vidé du terme religion…
Plus généralement, le terme religion n’est utilisé, presque exclusivement, que pour désigner les religions traditionnelles (Islam, Judaïsme, Christianisme) ou les spiritualités asiatiques (Hindouisme, Bouddhisme, Shintoïsme, etc…)
Or dans la communauté scientifique, de la sociologie des religions à l’anthropologie, un mouvement rénovateur cherche à retrouver une définition viable de la religion en adéquation avec son temps.
Ces travaux se sont accélérés depuis la seconde moitié du vingtième siècle, et aboutissent tous à une reformulation plus moderne, sans être radicalement innovatrice du terme religion.
Nous nous attacherons à comprendre le terme de « Religion » dans les définitions les plus abouties qui lui ont été données jusqu’à présent.
Si nous adoptons une méthodologie chronologique, nous citerons en tout premier lieu De Tocqueville, qui donne au terme religion un sens déjà particulier, lorsqu’il la définit : « …comme tout ce que l’homme admet sans le discuter » ( Agnès ANTOINE, L’impensé de la démocratie, Fayard, 2003, p.410).

Le philosophe français André Lalande analyse quant à lui l’aspect social de la religion en la définissant comme : « Une institution sociale caractérisée par l’existence d’une communauté d’individus unis par :
– L’accomplissement de certains rites réguliers et par l’adoption de certaines formules.
– La croyance en une valeur absolue, avec laquelle rien ne peut être mis en balance, croyance que cette communauté a pour objet de maintenir.
– La mise en rapport de l’individu avec une puissance spirituelle supérieure à l’homme, puissance conçue soit comme diffuse, soit comme multiple, soit comme unique, Dieu » ( Roger BENJAMIN, Nature et avenir de la religion, L’Harmattan, 2002, p.37).

Le déblaiement du vieux terme religion se poursuivant, c’est en anthropologie sociale qu’il va acquérir une profonde pertinence. Surtout depuis que l’américain Clifford Geertz a expliqué la religion avant tout comme un système symbolique culturel : « Une religion est un système de symboles qui agit afin d’établir des humeurs et motivations durables chez les hommes en formulant des conceptions d’un ordre d’existence général et en revêtant ces conceptions d’une telle aura de réalité que ces humeurs et motivations semblent tout à fait réalistes » ( Bruno ETIENNE, L’Islam en France, Edition du CNRS, 1990).

La dernière définition la plus pertinente à notre sujet et suivant notre chronologie est celle de Raymond Aron, lorsqu’il nous explique sa méthodologie pour définir certaines idéologies contemporaines : « Je propose d’appeler religion séculières les doctrines qui prennent dans les âmes de nos contemporains la place de la foi évanouie et situent ici bas, dans le lointain de l’avenir, sous la forme d’un ordre social à créer le salut de l’humanité ».
Et nous pouvons rappeler que ce sont bon nombre de ces doctrines et idéologies modernes que Friedrich Nietzsche appelait « religions de substitutions » et que bien après lui, le sociologue américain, Thomas Luckmann, dans un monde sécularisé voire laïcisé, a qualifié de « religions invisibles ». Ces religions sont justement imperceptibles par les consciences humaines affectées par la modernité et n’ayant gardé à l’esprit, qu’un sens institutionnel et historique du terme religion, sens totalement désuet, puisque incapable de rendre compte de la réalité des religions contemporaines.
Sans comprendre toutes ces définitions et leurs portées, il n’est pas étonnant de voir que l’extrême majorité de ceux, qui manient à tort et à travers les différents concepts philosophico-idéologiques cités précédemment (de la démocratie à l’humanisme), soit ignorent leurs fonds et leurs formes profondément religieuses, soit le contestent farouchement.
En revanche les auteurs les plus objectifs qui ont bien compris leurs fondements et leurs origines, leurs prétentions et leurs buts, et qui perçoivent la réalité du terme religion, attestent très clairement de cette acceptation religieuse, et même, de leurs caractères fondamentalement religieux. Ainsi, toutes ces idéologies contemporaines entrent, indubitablement dans le cadre de ces définitions.

Aissam Ait Yahya – De l’idéologie islamique française

Aïssam Aït-Yahya : Crèche Baby Loup, Laïcité, Vote !

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Aïssam Aït-Yahya, invité de l’émission Forum Débat sur Beur FM, sur le thème du rejet de la cours de cassation du licenciement pour port du hijab de l’employée musulmane de la crèche Baby Loup. Autres sujets abordés : la laïcité et le vote.

Pour en savoir plus sur le sujet :

9782953390971

Aissam Aït Yahya : La Laïcité, Une Religion Intolérante !

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img_2964Légiférer sur l’interdiction du voile en milieu scolaire, puis sur le voile intégral en tous lieux publics équivaut en droit positif à une excommunication séculière d’infidèles. De plus, elle témoigne du fanatisme aveugle du clergé de la religion laïcité, se sentant obligé de protéger son dogme, sa diffusion et combattre par la coercition tout signe témoignant qu’elle n’a plus la force de convertir de nouveaux adeptes.

[…] Dans cette démocratie, la tyrannie de la majorité s’exprime publiquement et avec acharnement contre la minorité musulmane, en ayant en plus, avec le dogme de la laïcité, une caution humaniste républicaine. Cela a au moins le mérite, aussi indéniable qu’extraordinaire, de confirmer à la fois, l’intolérance intrinsèque de cette idéologie, la non universalité de ses principes, ainsi que sa pratique contemporaine islamophobe, discriminatoire et liberticide.

[…] Dans une France qui de manière systémique et historique a toujours fait le choix de privilégier l’Egalité  laïque à la Liberté d’être et de croire, les musulmans qui en serait réduits à quémander la simple tolérance seront quand même des citoyens indignes de pitiés, coupables, auxquels on ne pardonnera de toute façon pas leur proclamation de foi. Celle qui consiste seulement à répéter la sourate numéro 109 du Coran :

Dis : « Ô vous les mécréants !
Je n’adore pas ce que vous adorez ,
Pas plus que vous n’adorez ce que j’adore !
Je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez
Et vous n’êtes pas adorateurs de ce que j’adore.
À vous votre religion, et à moi la mienne !»

Ouvrage : De l’idéologie musulmane française – Page 245, 247 et 248

Aissam Aït-Yahya : La laïcité, une religion séculière

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9782953390971« Dans nos sociétés actuelles, affirmer que les idéologies séculières sont des religions est de l’ordre de la subversion. Beaucoup d’individus dont les consciences « laïques » ont été formatées et conditionnées par la Modernité puis déstructurées par l’actuelle postmodernité, se refusent dans leur illusions, à croire qu’ils sont toujours des êtres religieux adeptes de nouvelles religions et reproduisant des comportements « religieux ». Mais ils sont victimes d’une vieille manipulation qui est toujours d’actualité, les empêchant de comprendre la réalité du terme Religion, et s’ils la comprennent, ils ne peuvent l’appliquer objectivement à eux-mêmes, d’où l’importance de définir correctement ce terme :

« Le terme religion a donc pris, dans le vocabulaire postmoderne, une telle connotation négative, péjorative, qu’il est dès lors impossible de l’appliquer à soi-même. A priori, ce sont les autres, qui ont des convictions religieuses. Mais pour maintenir l’illusion de la neutralité, de l’absence de religion, bon nombre d’intellectuels continuent de faire appel à une définition commode de la religion, une définition vétuste, datant du XIXe siècle qui par un curieux hasard exclut la religion postmoderne. L’ironie de la situation est que nos élites sont très versées dans la tâche d’analyser et de déconstruire les métarécits des autres, mais de mettre en lumière leurs propres présupposés; il y a un autre niveau de difficultés… »

Ce n’est qu’une fois que l’on travaille profondément sur l’analyse du terme religion, que l’on soit anthropologue, sociologue, historiens des idées, savants de l’islam ou un individu lambda, que l’on comprend la duperie et que l’on peut percevoir la réalité des religions actuelles :

« Le discours officiel postmoderne affirme qu’à la suite du processus de laïcisation, la religion a quitté la scène publique en Occident et que cette place est restée vide… Dans la situation actuelle, il n’y a lieu de penser que nous faisons face non pas à l’absence réelle de religion mais plutôt à la présence d’une religion d’un genre nouveau; une religion sans credo, sans catéchisme, sans temple ou cathédrales visibles et sans dirigeants religieux notoires. Il s’agit en grande partie d’une religion dont le pouvoir tient justement à son invisibilité. »

Les doctrines séculières contemporaines sont des religions, par ce qui les caractérise dans leurs fonds et par les formes qu’elles prennent. Elles sont des dogmes obligatoires, des rites à accomplir, des croyances, des cultes, elles ont leurs prophètes, leurs livres sacrés, leurs saints, leurs prêcheurs, leurs hérétiques et leurs infidèles. Elles sont des religions humaines (créer par les hommes) terrestres immanentes pouvant même prétendre à une certaine transcendance dans leur formes les plus mystiques.

Elles ne sont invisibles que pour les seuls individus qui ont subi une sécularisation de leur consciences, les empêchant de percevoir une réalité que d’autres repèrent et décryptent aisément.

Ouvrage : De l’idéologie musulmane française, éloge d’une insoumission à la modernité (pages 106 / 107)

L’interdiction du voile apportera la liberté à la musulmane !

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1316774-1733262Aujourd’hui nous allons parler de liberté de la femme vu par l’Occident laïque, humaniste et progressiste. Cet Occident philanthrope, défenseur et libérateur des opprimés qui combat les méchants musulmans, islamiste radicale voulant la destruction de la démocratie et de la liberté universelle.

Après l’interdiction de la Burqa et du Niqab, nos « amis » défenseurs de la femme veulent interdire le Hijab (= voile) sous couvert d’apporter la liberté aux musulmanes mais aussi pour protéger la laïcité qui serait en danger.

Selon Henri Guaïno, le port du voile serait un danger pour la laïcité, pourtant lui et ses amis franc-maçon nous présentent la laïcité comme étant un moyen de mettre toute les religions sur un pied d’égalité et donc de ne pas privilégier une religion sur les autres. Si cela était la vraie définition de la laïcité, pourquoi vouloir interdire la Burqa, le Niqab et le Hijab ? D’ailleurs le principe de la laïcité n’est-il pas sensé tenir les politiques éloigné du fait religieux pour ne pas faire penché la balance ?

La réalité est que la laïcité n’a pas pour but de détacher l’Etat de la religion et par là, mettre les différentes religion au même niveau. Son but réel est simplement d’effacer les religions trop gênante comme l’islam ou le christianisme. La laïcité n’est autre que le masque de l’athéisme et je ne parle d’un athéisme tolérant les religions mais d’un athéisme virulent qui ne supporte pas la vision des religions traditionaliste. La laïcité ou plutôt l’intégrisme laïcard est la religion de l’Etat, ce n’est moi qui le dit mais Vincent Peillon, franc-maçon et accessoirement ministre de l’éducation nationale :

On comprends mieux cet acharnement sur l’islam et le voile.

Ceci étant dit, nous allons nous penché sur la pseudo-liberté des femmes prônés par ces humanistes, profondément altruistes qui n’hésitent pas renversé des régimes « dictatoriaux » pour mettre la main sur du pétrole et autre richesses, mais qui dans leur pays se font les défenseurs des femmes opprimées par les religieux.

Ces individus nous disent que pour libérer la musulmane, il faut interdire le port du voile car elle a le choix de ne pas le porté. Or, il est clair que derrière ces belles paroles, ils tentent à coup de lois et propagande, d’imposer leur vision des choses en interdisant le port voile. Que je sache, la liberté de la femme c’est lui laisser le choix de porter ou non le voile. La liberté c’est de pouvoir choisir sans être contrainte de porter ou non un voile. Même un enfant est capable de comprendre cela mais nos politiques nous prennent  pour des idiots qui ne sont pas capable de relever leur contradiction.

Ce que j’ai envie de dire à Henri Guaïno c’est qu’en tant qu’homme, il devrait laisser les femmes choisir par elle-même si le voile leur convient ou pas car c’est bien beau de nous parler de liberté de la femme, de liberté de conscience des femmes, liberté d’expression des femmes, etc… et de venir imposer son point de vue  masculin et antireligieux à des femmes qui pratiquent l’islam. On se retrouve encore dans cette hypocrisie démocratique qui se cache derrière de belles paroles. Si Henri Guaïno était vraiment pour la liberté de la femme, il ne s’immiscerait pas dans un débat qui concerne avant tout les femmes. Et en tant qu’homme politique, il lui ait interdit de se prononcer sur la religion, quel qu’elle soit car la France est sensé être laïque et donc tout ce qui touche à l’appareil d’Etat ne doit pas interférer avec les affaires strictement religieuses des citoyens français, même s’ils sont de confessions musulmane. Mais bien sur, cela serait le cas, si la laïcité était vraiment ce qu’elle prétend être, à savoir mettre les religions sur un pieds d’égalité et non pas une religion non-officielle visant à réduire la pratique de l’islam à sa plus simple expression.

Imposé sa vision des choses n’est-elle pas le signe d’une dictature ?

Islam et musulman ?

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coran-quran-rahmanL’Islam est une religion, une religion n’est pas quelque chose de palpable. Il s’agit d’un ensemble de croyance et de règles / valeurs à respecter et à pratiquer. Beaucoup confondent la religion avec le religieux et lorsque ce dernier commet une faute (grave ou pas), les antireligieux ont tendance à rejeter la faute sur la religion en elle-même. Or une religion peut inciter à une chose et le croyant peut faire le contraire, cela ne peut en aucun cas être mis sur le compte de la religion.

Dans le cas qui nous intéresse, l’Islam prône et incite au respect de la femme, si un musulman ne respecte pas se principe et va jusqu’à battre sa femme, il est clair qu’il ne respecte pas les paroles du Prophète Mohammed ( Paix et Bénédiction sur lui ) :

 » Je vous recommande d’être bons envers les femmes, le meilleur parmi vous est celui qui se conduit le mieux envers sa femme  » [ Rapporté par Al-Bukhari et Muslim ]

 » Le croyant dont la foi est la plus parfaite est celui dont les mœurs sont les plus nobles. Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs pour leurs femmes  » [ Rapporté par At-Tirmidhi ]

Or, de nos jour dès qu’un musulman (ou un religieux d’une autre confession, notament les chrétiens) ne se comportent pas de la bonne façon, l’islam est directement associés à ces actes. Lorsque l’on retrouve des enfants dans un congélateur et que ses parents sont athées, personne ne parle des méfaits de l’athéisme. Ce qui est logique, l’athéisme ne pousse pas au meurtre de son enfant, mais cette même logique n’est pas utilisé pour l’islam et les musulmans.

Ceci s’explique principalement par le fait que ce que l’on appelle la laïcité, n’est autre que le masque de l’athéisme. Et du moment où vous avez un Etat laïque, vous avez une religion qui règne sur toute les autre (car l’athéisme est une religion). Cet Etat laïque a pour but caché d’en finir avec certaine religions, dont le christianisme et l’islam. Le christianisme a été combattu depuis la Révolution française de 1789, et maintenant que l’islam se trouve être la religion qui pose problème à nos élites, il faut la soumettre comme ils ont réussi à soumettre le christianisme en France.

La théorie qui consiste à dire que la laïcité d’Etat permet de ne pas prendre part pour une quelconque religion est fausse. Il est clairement admis que depuis la Révolution française, les laïques ont combattu l’Eglise chrétienne, d’ailleurs beaucoup d’hommes d’église et des Pape ont écrit à se sujet.

Ceci nous permet de comprendre le climat actuel et tous ces amalgames voulu par les politiques qui contrôle les médias pour discrédité les musulmans et l’islam alors qu’un musulman est avant tout un homme, il n’est pas parfait et l’islam reconnaît ce côté imparfait de l’homme. On ne peux accuser une religion car un de ses adeptes est déviant, surtout lorsque les principes de cette religion sont contraire à ce type de comportement. D’ailleurs, la société laïque, dites moderne encourage les diverses déviance dont nous sommes spectateurs chaque jour un peu plus. Cela ne signifie pas non plus que tous les athées/laïque sont contre les religions et les religieux, je parle d’une catégorie bien précise de personne qui ont intérêts à discrédités les religions musulmane et chrétienne (principalement).

On dit souvent que c’est à ses fruits qu’on reconnait un arbre, mais cherche-t-on a savoir si ces fruits provienne de l’arbre appelé islam ?