Nathan de Gaza

Franc-Maçonnerie partie 43 : Destruction de l’Empire Ottoman et du Califat islamique

Publié le

Ajout  Islam Réinformation : Harun Yahya n’aborde pas la destruction de l’Empire Ottoman dans son livre, ce que je trouve très surprenant. Pour pallier ce manque, je vous renvoi à la section Abolition du Califat, ainsi qu’à cette vidéo qui retourne aux sources des causes qui ont permis la chute de l’Empire Ottoman et donc du Califat islamique :

IslamRéinfo TV : Les Causes à la Source de l’Abolition du Califat

Publié le Mis à jour le

Cette série de vidéos ont pour but d’éclairer les musulmans sur les causes qui ont permit la chute du Califat Ottoman en 1924 mais aussi de leur faire prendre conscience de l’importance de connaître l’histoire. Pour cela cette audio va développer différents thèmes qui en apparences n’ont rien avec le Califat mais qui sont bel et bien à la source de sa chute.

Sabbataï Tsevi partie 17 : L’effet de la conversion de Sabbataï sur les juifs

Publié le

Shabbatai4aPour les juifs, le Messie pouvait soit triomphé, soit mourir martyr mais il était inconcevable qu’il apostasiât. Beaucoup de sabbataïstes revenus de leur illusions devinrent des ennemis de Sabbataï et donnèrent libre cours à leur colère et le maudirent. Certains ennemis de la première heure de Sabbataï rendirent grâce à Dieu d’avoir permis l’apostasie de Sabbataï « car s’ils l’avaient tué, les disciples du Messie auraient dit qu’il était mort d’une mort médiatrice en vu du rachat de sa génération ».

Malgré cela, une partie des juifs continuèrent à croire en Sabbataï.

Le choc de la conversion de Sabbataï aurait du détruire la foi et l’espérance envers ce faux messie mais les sabbataïstes continuèrent à croire en lui car « le royaume qui s’était établi dans leur for intérieur ne pouvait plus périr ». Ils finirent par affirmer que la rédemption était plus vaste que la simple libération de la communauté juive du joug des goy/gentils (= non juif).

Gershom Scholem affirme que : « Malgré sa grotesque absurdité, ce triste dénouement avait quelque chose de véritablement tragique. Un renouveau national, nourri par la tradition et l’expérience historique de nombreuses générations, avait éveillé, pour la première fois depuis la destruction du second Temple, la totalité de la communauté juive. La crise précipité par l’apostasie de Sabbataï fut un moment tragique dans l’histoire d’Israël (= communauté juive). Mais la tragédie portait en elle les germes d’une nouvelle conscience juive ».

La plupart des juifs qui crurent en Sabbataï, notamment à Smyrne et Constantinople, persévérèrent dans leur foi.

Sabbataï Tsevi partie 16 : Sabbataï se converti à l’Islam

Publié le Mis à jour le

Shabbatai3aEn septembre 1666, les autorités turcs d’Andrinople vinrent chercher Sabbataï et d’un seul coup, l’excitation qui régnait à Gallipoli s’estompa. Les disciples de Sabbataï furent chassés et ils n’accordèrent pas à Sabbataï le temps de faire ses adieux à ses disciples. Il fut escorté jusqu’à la cour du Sultan.

Une vive émotion régnait parmi les juifs d’Andrinople, la majorité d’entre eux pensaient que l’heure était venue où le Messie allait prendre la couronne du Sultan et prendre sa place comme cela fut prédit par Nathan.

Devant le Sultan, Sabbataï nia avoir joué un rôle dans l’agitation messianique des juifs puis il fit un long discours en niant toutes les folies que l’on lui attribuait. Il fut demander à Sabbataï de produire un miracle pour prouver ses prétentions messianique mais il en fut incapable. Finalement, le Sultan offrit à Sabbataï le choix entre la mort ou la conversion à l’Islam. Sabbataï choisit de se convertir. Le Sultan accepta et Sabbataï changea son nom en Mehmed Effendi. Il endossa la fonction de gardien des portes du palais.

Sarah apostasia à son tour sous le parrainage de la mère du Sultan et changea son nom en Fatima Cadine.

Les Juifs dans l’Empire Ottoman de 1492 à Sabbataï Tsevi : Terre d’Accueil et d’Espoirs Messianiques

Publié le Mis à jour le

Conférence de Gilles Veinstein qui est un historien français, spécialiste d’histoire turque et ottomane sur le thème : « L’Empire ottoman de 1492 à Sabbataï Tsevi : Terre d’accueil et d’espoirs messianiques ».

Sabbataï Tsevi partie 11 : La violente réaction de Sabbataï envers les non croyants

Publié le Mis à jour le

synago

Quand Sabbataï appris que les rabbins de Smyrne avaient délibéré à son sujet, il devint furieux. Il réagit en proclamant un jour de prières publiques. Ses disciples passèrent une journée entière dans la synagogue où Sabbataï adopta le comportement en phase avec ses illuminations. Les rabbins étaient divisés au sujet de Sabbataï et les rabbins non croyant voulaient exercer leur colère contre le Messie mais les sabbataïstes étaient prêt à défendre Sabbataï.

Le 11 décembre 1665, Hayim Peña, un des plus riche marchand juif de Smyrne et non croyant eu un vif échange avec les sabbataïstes. En résultat de violente échauffourées mais comme le Shabbat commençait la foule se dispersa. La synagogue portugaise était le quartier général des non croyant, Sabbataï eu une réaction violente à leur égard le lendemain matin. Sabbataï abrégea les récitations du matin à la synagogue et se rendit à la synagogue portugaise avec ses disciples. Les non croyant de la communauté portugaise avaient fermé les portes par peur d’une attaque des sabbataïstes. Sabbataï demanda une hache et brisa les portes. La foule ravagea la synagogue mais Hayim Peña s’était enfui. Sabbataï interrompit leur prière et annonça :

« Aujourd’hui, vous êtes exempts de l’obligation de la prière » et il prit dans son sac une édition imprimée du Pentateuque déclarant qu’elle était plus sacré que les rouleaux de la Torah, ce qui est contraire à la loi rabbinique. Il la lu et nomma son frère aîné Elie roi de Turquie. Son autre frère fut nommé Empereur de Rome. Il distribua des nombreux royaumes à ses disciples, hommes et femmes, et les obligea à prononcer le nom ineffable de Dieu. Le grand rabbin Aaron Lapapa fut démis de ses fonctions et il fut remplacé par Hayim Benveniste qui reconnut et honora Sabbataï. Il réussi à entraîner de nombreuses personnes à en faire autant. Sabbataï exposa les raisons kabbalistique de son action : en brisant les portes, de « nombreuse qelipot des forces maléfiques furent cassés ».

Sabbataï Tsevi partie 10 : L’hostilité s’installe entre les croyants et les infidèles

Publié le Mis à jour le

B29122011545316

L’hostilité des rabbins de Jérusalem n’avait pas décru. Des lettres de Sabbataï à ses fidèles arrivèrent à Jérusalem portant la signature suivante : « Je suis le Seigneur votre Dieu, Sabbataï Tsevi ». C’était la formulation qu’utilisa désormais Sabbataï pour indiquer sa nature supérieur et divine. Les protestations de certains rabbins de Jérusalem na parvinrent pas à la Diaspora.

Sabbataï arriva à Smyrne sans Nathan. Contrairement à Gaza, Smyrne était un centre commercial important et très peuplé qui comprenait une communauté juive de plusieurs milliers d’âmes et une colonie de négociants européens chrétiens.

La famille de Sabbataï le reçurent avec enthousiasme. Les rabbins qui avaient prit des mesures contre Sabbataï en 1648 ne firent rien. Sabbataï arriva en septembre 1665 et resta silencieux jusqu’en décembre de la même année. La situation se transforma et les symptômes familiers de l’illumination réapparurent. Une délégation venue d’Alep arriva à Smyrne pour rendre hommage au Messie. La combinaison de la venue de la délégation et la phase d’illumination de Sabbataï provoqua une explosion d’hystérie collective. Sabbataï prêchait en public et poussait les autre à faire de même sous prétexte mystico-kabbalistique.

Les rabbins de Smyrne avaient des doutes sur la messianité de Sabbataï et la prophétie de Nathan. Les disciples des rabbins déclarèrent ouvertement que les écrits de Nathan n’étaient pas inspirés par Dieu mais par les forces des ténèbres. Parallèlement, l’enthousiasme des sabbataïstes ne faisait que s’accroître. La « bonne nouvelle » avait ouvert dans leur vie une source de joie et d’exaltation. Cette excitation amenait à un point critique la tension qui se développait entre les deux camps formé au sein de la communauté juive. Les croyants et les infidèles ne parlaient pas la même langue. Les croyants voyaient un monde nouveau devant leur yeux et ils acceptaient toutes les nouvelles messianique littéralement et sans aucune réserve. Leur foi immense en Sabbataï avait fait de leur univers un miracle au sein duquel tout était possible.