Moïse

Aissam Aït Yahya : Sécularisation de la foi musulmane !

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Il s’est fait connaître en développant des analyses atypiques sur la réalité du monde contemporain au prisme de l’Islam. Son premier ouvrage De l’idéologie islamique française a posé les fondements théoriques d’une posture intellectuelle militante, de plus en plus adoptée par la nouvelle génération de musulmans occidentaux. Ce dernier opus présente une étude critique et originale des argumentaires théologiques qui, au sein de l’Islam, prônent la laïcité et la sécularisation.
Aissam Ait-Yahya analyse les fondements de la sécularisation et de la laïcisation du monde musulman, en cherchant à vérifier si, comme pour le christianisme, il n’existe pas une interprétation religieuse facilitant ces processus. Il pense trouver cette justification laïque dans une vieille hérésie apparue au Ier siècle de l’Islam, dénommée  »Irja ». Il prouve que cet irja a de grandes affinités avec la théologie de Paul de Tarse et avec le judéo-christianisme. Les mécanismes induits par cette pensée « murjite » aboutissent, selon lui, à la création d’une laïcité musulmane, présente même au sein des courants les plus fondamentalistes, tel que le salafisme.

Les origines chrétiennes d'une laïcité musulmane

 

Franc-Maçonnerie partie 9 : Doctrines païennes ajoutées à la Torah

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Arbre de Vie des Sephiroth.
Arbre de Vie des Sephiroth.

Il est important de noter que les pêchés des juifs corrompus sont souvent rapportés dans le livre saint des juifs eux-mêmes : l’Ancien Testament. Dans le livre de Néhémie, une sorte de manuel historique dans l’Ancien Testament, les juifs confessent leurs pêchés et leur repentir :

« Ceux qui étaient de la race d’Israël, s’étant séparés de tous les étrangers, se présentèrent et confessèrent leurs péchés et les iniquités de leurs pères. Lorsqu’ils se furent levés à leur place, ils lurent dans le livre de la loi de Yahweh, leur Dieu, pendant un quart de la journée, et, pendant un autre quart, ils confesseront leurs péchés et adorèrent Yahweh, leur Dieu. Josué, Bani, Cedmiel, Sabanias, Bonni, Sarébias, Bani et Chanani, étant montés sur l’estrade des lévites, crièrent à haute voix vers Yahweh, leur Dieu.

… [Ils dirent :] « … Ils [nos pères] se soulevèrent et se révoltèrent contre Toi. Ils jetèrent Ta loi derrière leur dos, ils tuèrent Tes prophètes qui les conjuraient de revenir à Toi, et ils se livrèrent envers Toi à de grands outrages. Alors Tu les abandonnas entre les mains de leurs ennemis, qui les opprimèrent. Mais, au temps de leur détresse, ils crièrent à Toi ; et Toi, Tu les entendis du haut des cieux, et, dans Ta grande miséricorde, Tu leur donnas des libérateurs qui les sauvèrent de la main de leurs ennemis. Quand ils eurent du repos, ils recommencèrent à faire le mal devant Toi. Alors Tu les abandonnas entre les mains de leurs ennemis, qui les dominèrent. Mais, de nouveau, ils crièrent à Toi ; et Toi, Tu les entendis du haut des cieux, et, dans Ta grande miséricorde, Tu les délivras maintes fois. Tu les conjuras de revenir à Ta loi ; et ils persévérèrent dans l’orgueil, ils n’écoutèrent point Tes commandements, ils péchèrent contre Tes ordonnances, qui font vivre celui qui les met en pratique, ils eurent une épaule rebelle, ils raidirent leur cou, et ils n’obéirent point… Mais, dans Ta grande miséricorde, Tu ne les anéantis pas, et Tu ne les abandonnas pas, car Tu [es] un Dieu compatissant et miséricordieux.

Et maintenant, ô notre Dieu, Dieu grand, puissant et redoutable… Tu as été juste dans tout ce qui nous est arrivé, car Tu T’es montré fidèle, et nous avons fait le mal. Nos rois, nos chefs, nos sacrificateurs et nos pères n’ont point observé Ta loi, et ils n’ont été attentifs ni à Tes commandements ni aux avertissements que Tu leur adressais. Pendant qu’ils étaient les maîtres, au milieu des bienfaits nombreux que Tu leur accordais, dans le pays vaste et fertile que Tu leur avais livré, ils ne T’ont point servi et ils ne se sont point détournés de leurs œuvres mauvaises. »

[Torah, Néhémie, Chapitre 9 : verset 2 à 4, 26 à 29, 31 à 35]

Torah
Torah

Ce passage exprime le désir d’un grand nombre de juifs de retourner à leur foi en Allah, mais au cours de l’histoire juive un segment différent acquit progressivement de la force et en vint à dominer les juifs pour plus tard modifier profondément la religion elle-même. Pour cette raison, dans la Torah et les autres livres de l’Ancien Testament, on trouve des éléments provenant de doctrines païennes hérétiques, ainsi que celles mentionnées ci-dessus qui recommandent vivement le retour à la vraie religion. Par exemple :

• Dans le premier livre de la Torah, il est écrit qu’Allah créa l’univers entier en six jours à partir du néant. Ceci est juste et provient de la révélation originale. Mais, ensuite, il est soutenu qu’Allah s’est reposé le septième jour, alors qu’il s’agit d’une pure fabulation. C’est une idée perverse provenant du paganisme qui attribue des qualités humaines à Allah. Dans un verset du Coran, Allah nous dit :

« En effet, Nous avons créé les cieux et la terre et ce qui existe entre eux en six jours, sans éprouver la moindre lassitude. »

[Coran, Sourate 50, verset 38]

Coran
Coran

• Dans d’autres passages de la Torah, on trouve un style d’écriture non respectueux de l’honneur d’Allah, particulièrement là où des faiblesses humaines Lui sont faussement attribuées. (Allah est bien au-dessus de ce qu’ils Lui imputent) Ces anthropomorphismes sont faits pour évoquer les faiblesses humaines que les païens attribuaient à leurs propres dieux fictifs.

• La revendication que Jacob (Que la Paix de Dieu soit sur lui) , l’ancêtre des Israélites, lutta contre Allah et gagna constitue une autre affirmation blasphématoire. Il s’agit manifestement d’une histoire inventée pour conférer aux Israélites une supériorité raciale, dans une exaltation des sentiments raciaux largement répandus chez les païens. (Ou ce qu’on appelle « une rage fanatique » d’après les termes dans le Coran)

• On trouve une tendance dans l’Ancien Testament à présenter Allah comme un Dieu national, comme s’Il était le Dieu des Israélites uniquement. Cependant, Allah est le Seigneur et le Dieu de l’univers et de tous les êtres humains. Cette notion de religion nationale, dans l’Ancien Testament, correspond aux tendances païennes, selon lesquelles chaque tribu adore son propre dieu.

• Dans certains livres de l’Ancien Testament (par exemple, Joshua), les commandements sont donnés pour commettre d’horribles violences contre les non juifs. Les meurtres collectifs sont ordonnés, sans merci pour les femmes, les enfants ou les anciens. Cette sauvagerie impitoyable va complètement à l’encontre de la justice d’Allah et rappelle le barbarisme des cultures païennes, qui adoraient un dieu de la guerre mythique.

Ces idées païennes qui furent introduites dans la Torah doivent avoir une origine. Certains juifs ont dû adopter, honorer et chérir une tradition étrangère à la Torah et modifier cette dernière en y ajoutant des idées provenant de la tradition qu’ils avaient embrassée. L’origine de cette tradition remonte aux prêtres de l’Egypte antique (les magiciens du régime du pharaon). C’est en fait la Kabbale qui a été transmise de là par un grand nombre de juifs. La Kabbale prit une forme qui permit aux doctrines païennes de l’Egypte antique et à d’autres de s’insinuer dans le judaïsme et de s’y développer. Les kabbalistes, bien évidemment, affirme que la Kabbale explique simplement avec plus de détails les secrets cachés de la Torah, mais, en réalité, comme l’historien juif de la Kabbale, Theodore Reinach, le dit la Kabbale est un « poison subtil qui pénètre dans les veines du judaïsme et l’infecte entièrement« . [26]

Il est donc possible de trouver dans la Kabbale des traces évidentes de l’idéologie matérialiste de l’Egypte antique.

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Notes :

[26] Nesta H. Webster, Secret Societies And Subversive Movements, Boswell Publishing Co., Ltd., Londres, 1924 ; Theodore Reinach, Histoire des Israélites, p. 221, et Salomon Reinach, Orpheus, p. 299

Franc-Maçonnerie partie 8 : De L’Egypte Antique à la Kabbale

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Du vivant de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui), les Israélites se mirent à créer des sosies des idoles qu’ils avaient vues en Egypte et à les adorer. A la mort de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui), plus rien ne les empêchait de sombrer davantage dans la perversité. Bien évidemment, on ne peut pas en dire autant de tous les juifs, mais certains d’entre eux adoptèrent le paganisme égyptien. En fait, ils poursuivirent les doctrines du sacerdoce égyptien (les magiciens du pharaon) qui forment la base des croyances de cette société, et dépravèrent leur propre foi en y introduisant ces doctrines.

Un séphiroth est une des expressions les plus flagrantes des enseignements païens de la Kabbale. La figure composée de cercles sur la gravure kabbalistique de droite est un séphiroth. Tentatives kabbalistiques d’expliquer le processus de la création au moyen du séphiroth. Le scénario qu’ils proposent est réellement un mythe païen totalement en désaccord avec les faits révélés par les livres saints.
Un séphiroth est une des expressions les plus flagrantes des enseignements païens de la Kabbale. La figure composée de cercles sur la gravure kabbalistique de droite est un séphiroth. Tentatives kabbalistiques d’expliquer le processus de la création au moyen du séphiroth. Le scénario qu’ils proposent est réellement un mythe païen totalement en désaccord avec les faits révélés par les livres saints.

La doctrine qui fut introduite dans le Judaïsme en provenance de l’Egypte antique était la Kabbale. Tout comme le système des prêtres égyptiens, la Kabbale était une tradition ésotérique reposant sur la pratique de la magie. Chose intéressante, la Kabbale fournit un compte-rendu de la création assez différent de celui trouvé dans la Torah. Il s’agit d’un compte-rendu matérialiste, reposant sur l’idée égyptienne de l’existence éternelle de la matière. Murat Ozgen, franc-maçon turc, remarque ceci à ce propos :

« Il est évident que la Kabbale a été élaborée de nombreuses années avant que la Torah n’existe. La section la plus importante de la Kabbale est la théorie sur la formation de l’univers. Cette théorie diffère considérablement de l’histoire de la création telle qu’elle est acceptée par les religions théistes. D’après la Kabbale, au début de la création, des choses appelées Séphiroth, ce qui signifie « cercles » ou « orbites », avec des caractéristiques à la fois matérielles et spirituelles prirent forme. Il y avait en tout 32 de ces choses. Les dix premières représentaient le système solaire et les autres les masses d’étoiles dans l’espace. Cette particularité de la Kabbale indique qu’elle est étroitement liée aux systèmes astrologiques anciens de croyance… Ainsi, la Kabbale est très éloignée de la religion juive et bien plus étroitement liée aux anciennes religions mystérieuses de l’Orient. » [24]

Quelques juifs, influencés par les cultures des civilisations païennes de l’Egypte antique et de la Mésopotamie, se sont éloignés de la Thora qu'Allah leur avait donnée comme guide et ont commencé à vénérer divers objets matériels. Ci-dessus est représenté un temple du soleil païen.
Quelques juifs, influencés par les cultures des civilisations païennes de l’Egypte antique et de la Mésopotamie, se sont éloignés de la Torah qu’Allah leur avait donnée comme guide et ont commencé à vénérer divers objets matériels. Ci-dessus est représenté un temple du soleil païen.

Les juifs, en adoptant ces doctrines matérialistes et ésotériques de l’Egypte antique basées sur la magie, ignoraient les interdictions en rapport dans la Torah. Ils assimilèrent les rituels magiques d’autres peuples païens, et par là, la Kabbale devint une doctrine mystique au sein du Judaïsme, mais contraire à la Torah. Dans son livre intitulé Secret Societies and Subversive Movements, l’écrivaine anglaise Nesta H. Webster explique :

« La sorcellerie, telle que nous la connaissons, fut pratiquée par les Cananéens avant l’occupation de la Palestine par les Israélites ; l’Egypte, l’Inde et la Grèce comptaient également des devins et des voyants. Malgré les imprécations contre la sorcellerie, renfermées dans la Loi de Moïse, les juifs, ignorant ces avertissements, furent gagnés par la contagion et mélangèrent la tradition sacrée dont ils avaient hérité avec les idées magiques empruntées à d’autres races ou fruit de leur propre invention. A la même époque, la branche spéculative de la Kabbale juive emprunta à la philosophie du Perse M’agi, des néoplatoniciens et des néopythagoriciens. Il y a donc, une certaine justification quant à l’affirmation des anti-kabbalistes que ce que l’on connaît aujourd’hui comme la Kabbale n’est pas entièrement juive. » [25]

Il existe un verset du Coran qui se rapporte à ce sujet. Allah dit que les Israélites apprirent les rituels de sorcellerie sataniques de sources extérieures à leur propre religion :

« Ils ont préféré suivre ce que les démons rapportaient sur le règne de Salomon. Mais Salomon n’était pas négateur, ce sont les démons qui l’étaient et qui apprenaient aux gens la sorcellerie et ce qui avait été inspiré aux deux anges de Babylone, Hârût et Mârût. Or, ces deux anges n’apprenaient rien à personne sans lui dire auparavant : «Nous ne sommes là que pour tenter les hommes ! Prends donc garde de perdre ta foi !» Les gens apprenaient d’eux le moyen de séparer le mari de sa femme, mais ils ne pouvaient nuire à qui que ce soit sans la permission du Seigneur. D’ailleurs, de telles pratiques les initiaient beaucoup plus à ce qui était nuisible qu’à ce qui était utile, sans compter que ceux qui s’y adonnaient savaient bien qu’ils n’auraient aucune part de bonheur dans la vie future. À quel vil prix ont-ils ainsi aliéné leurs âmes ! Mais le savaient-ils ?« 

[Coran, Sourate 2, verset 102]

Ce verset soutient que certains juifs, même en sachant ce qu’ils allaient perdre dans l’au-delà, apprirent et adoptèrent les pratiques de la magie. Par conséquent, ils s’égarèrent de la Loi qu’Allah leur avait envoyée et ayant vendu leurs âmes, ils s’adonnèrent au paganisme (doctrines magiques). « Il s’étaient vendus » pour une chose maléfique, autrement dit, ils avaient abandonné leur foi.

Les faits relatés dans ce verset indiquent les principaux éléments d’un conflit important dans l’histoire juive. Ce combat était, d’une part, entre les prophètes qu’Allah avait envoyés aux juifs et ces juifs croyants qui leur obéissaient, et d’autre part, ces juifs pervers qui s’étaient rebellés contre les commandements d’Allah, imitaient la culture païenne des gens autour d’eux et suivaient leurs pratiques culturelles plutôt que la loi d’Allah.

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Notes :

[24] Murat Ozgen Ayfer, Masonluk Nedir ve Nasildir?, Istanbul, 1992, pp. 298-299

[25] Nesta H. Webster, Secret Societies And Subversive Movements, Boswell Publishing Co., Ltd., Londres, 1924 ; p, 1924

Franc-Maçonnerie partie 7 : Le Veau D’or

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Veau d'or
Veau d’or

Un des faits importants concernant l’exode des Israélites d’Egypte, telle que relatée dans le Coran, est qu’ils se rebellèrent contre la religion qui leur fut révélée par Allah, bien qu’Il les sauva par la main de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui) de la tyrannie du pharaon. Les Israélites furent dans l’incapacité de comprendre le monothéisme que Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui) leur avait communiqué, mais penchaient continuellement vers idolâtrie.

Allah décrit ainsi cette tendance étrange :

« Et nous avons fait traverser la mer aux enfants d’Israël. Ils passèrent auprès d’un peuple attaché à ses idoles et dirent : « Moïse, désigne-nous une divinité semblable à leurs dieux. » Il dit : « Vous êtes certes des gens ignorants. Le culte, auquel ceux-là s’adonnent, est caduc ; et tout ce qu’ils font est nul et sans valeur. »

[Coran, Sourate  8, versets 138 et 139]

Malgré les avertissements de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui), les Israélites continuèrent de vivre dans cette perversion et lorsque Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui) les quitta pour monter seul au mont Sinaï, elle se manifesta au grand jour. Profitant de l’absence de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui), un homme (le Samaritain) s’avança. Il attisa les flammes du penchant des Israélites pour idolâtrie et les persuada de fabriquer la statue d’un veau et de l’adorer.

« Courroucé et plein d’amertume, Moïse revint vers son peuple : «Ô mon peuple, s’écria-t-il, votre Seigneur ne vous a-t-Il pas fait une belle promesse? Avez-vous trouvé cette promesse trop longue à se réaliser? Ou avez-vous voulu que la colère de Dieu s’abatte sur vous, pour avoir trahi votre engagement envers moi ?» «Nous n’avons pas manqué à notre engagement envers toi, répondirent-ils, de notre propre gré. Mais on nous a fait porter des charges de bijoux appartenant au peuple de Pharaon. Nous les avons jetées au feu, le Samaritain en a fait de même, et il leur a fait sortir des flammes un veau sous forme d’un corps mugissant. Et aussitôt l’assistance s’est mis à crier : “Voilà votre dieu et celui de Moïse qui l’a tout simplement oublié !”

[Coran, Sourate 20, versets 86 à 88]

Pourquoi y avait-il chez les Israélites une tendance aussi tenace à ériger les idoles et à les adorer ? Quelle était l’origine de ce penchant ?

Manifestement, une société qui n’avait jamais auparavant cru dans les idoles n’adopterait pas brusquement le comportement aussi inepte de construire une idole et de se mettre à l’adorer. Seuls ceux pour lesquels l’idolâtrie était un penchant naturel auraient pu croire dans ces aberrations.

Néanmoins, les Israélites étaient un peuple qui avait cru en un seul Dieu depuis l’époque de leur ancêtre Abraham (Que la Paix de Dieu soit sur lui). Le nom « Israélites » ou « les Fils d’Israël » fut donné en premier aux fils de Jacob (Que la Paix de Dieu soit sur lui), le petit-fils d’Abraham (Que la Paix de Dieu soit sur lui), puis à l’ensemble des  juifs. Les Israélites avaient protégé la foi monothéiste héritée de leurs ancêtres Abraham, Isaac et Jacob (Que la Paix de Dieu soit sur eux). Ensemble avec Joseph (Que la Paix de Dieu soit sur lui), ils se rendirent en Egypte et préservèrent le monothéisme pendant une longue période, bien qu’ils vécussent au milieu de l’idolâtrie égyptienne. Il est évident d’après les histoires narrées dans le Coran que lorsque Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui) vint à eux, les Israélites étaient un peuple qui croyait en un seul Dieu.

Autre idole de l’Egypte ancienne: Hathor, le veau d’or.
Autre idole de l’Egypte ancienne : Hathor, le veau d’or.

La seule explication serait que les Israélites, même s’ils adhéraient à une croyance monothéiste, furent influencés par les païens parmi lesquels ils vivaient, et se mirent à les imiter, remplaçant la religion choisie pour eux par Allah par l’idolâtrie des nations étrangères.

Une statue de l’Egypte ancienne d’Hathor.
Une statue de l’Egypte ancienne d’Hathor.

Lorsqu’on enquête sur ce sujet à la lumière des documents historiques, on remarque que le culte païen qui influença les Israélites n’était autre que celui de l’Egypte antique. Une preuve importante à l’appui de cette conclusion est que le veau d’or adoré par les Israélites, pendant que Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui) était sur le Mont Sinaï, était en réalité une réplique des idoles égyptiennes Hathor et Apis. Dans son livre, Too Long in the Sun (Trop longtemps dans le soleil), l’auteur chrétien Richard Rives écrit :

« Hathor et Apis, les dieux vache et taureau d’Egypte, représentaient l’adoration du soleil. Leur adoration n’était qu’une étape dans la longue histoire égyptienne du culte du soleil. Le veau d’or du Mont Sinaï constitue une preuve plus qu’évidente que la fête proclamée était liée à l’adoration du soleil… » [23]

L’influence de la religion païenne égyptienne sur les israélites s’est manifestée en plusieurs reprises. Aussitôt qu’ils ont rencontré un peuple païen, leur penchant pour des croyances hérétiques c’est fait sentir et selon un verset du Coran, ils dirent :

« Moïse, désigne-nous une divinité semblable à leurs dieux. » [Coran, Sourate 8, verset 138] « Ce qu’ils ont dit à leur Prophète, « O Moïse, nous ne te croirons qu’après avoir vu Allah clairement ! » [Coran, Sourate 2, verset 55] montre bien leur penchant pour la vénération des choses matérielles, selon le religion païenne qu’ils avaient pratiqué en Egypte.

Le penchant des Israélites pour le paganisme de l’Egypte antique, souligné ici, est important pour nous permettre de comprendre l’altération du texte de la Torah et les origines de la Kabbale. Lorsque l’on considère attentivement ces deux sujets, on note, qu’à leur origine, se trouve le paganisme de l’Egypte antique et la philosophie matérialiste.

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Notes :

[23] Richard Rives, Too Long in the Sun, Pub., 1996, pp. 130-131

Franc-Maçonnerie partie 6 : L’Exode des Enfants d’Israël

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La statue que vénéraient les juifs lorsqu’ils quittèrent leur vraie religion était, selon de nombreux chercheurs, une idole égyptienne en or et ayant la forme d’un veau.
La statue que vénéraient les juifs lorsqu’ils quittèrent leur vraie religion était, selon de nombreux chercheurs, une idole égyptienne en or et ayant la forme d’un veau.

« L’Exode » est le titre du deuxième livre de la Torah. Ce livre décrit comment les Israélites sous le commandement de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui), quittèrent l’Egypte et échappèrent à la tyrannie du Pharaon. Le pharaon obligeait les Israélites à travailler comme esclaves et ne consentait pas à les libérer. Mais, lorsqu’il fut confronté aux miracles réalisés par Allah par la main de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui) et aux désastres qu’Il infligeait à son peuple, le Pharaon revint sur sa décision. Ainsi, une nuit, les Israélites se rassemblèrent en masse et entamèrent leur fuite d’Egypte. Plus tard, le Pharaon attaqua les Israélites, mais Allah les sauva grâce à un énième miracle qu’Il réalisa par la main de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui).

Mais, c’est dans le Coran que l’on trouve le compte-rendu le plus précis de l’exode d’Egypte, et ce à cause des altérations faites au texte de la Torah initialement révélé à Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui). Une importante preuve de ces altérations réside dans les multiples contradictions présentes dans les cinq livres de la Torah : la Genèse, l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. La narration de la mort et de l’enterrement de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui) pour conclure le Deutéronome est une preuve irréfutable que cette portion a été ajoutée après la mort de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui).

Dans le Coran, dans le récit de l’exode des Israélites d’Egypte, comme dans toutes les histoires qui y sont narrées, il n’y a pas la moindre contradiction ; l’histoire est relatée avec exactitude. En outre, comme dans d’autres histoires, Allah révèle une grande sagesse et de nombreux secrets à travers la narration. Pour cette raison, lorsque nous examinons de plus près ces histoires, nous pouvons en tirer un certain nombre de leçons.

Exode des enfant d'Israël.
Exode des enfant d’Israël.

Franc-Maçonnerie partie 4 : Les Magiciens de l’Egypte Antique

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carte01L’Egypte antique des pharaons est une des plus anciennes civilisations du monde. Mais aussi l’une des plus oppressives. Les magnifiques monuments hérités de l’Egypte antique, les pyramides, les sphinx et les obélisques, furent construits par des centaines de milliers d’esclaves, qui se tuaient à la tâche, sous les coups de fouet et la faim. Les pharaons, les souverains absolus d’Egypte, souhaitaient être représentés comme des dieux et vénérés par leur peuple.

Une des sources de connaissance sur l’Egypte antique est leurs propres inscriptions. Elles furent découvertes au 19ème siècle, et après un travail acharné, l’alphabet égyptien fut déchiffré, faisant la lumière sur de nombreuses informations sur ce pays. Mais, étant donné que ces inscriptions furent écrites par les historiens officiels, elles regorgent de comptes-rendus tendancieux conçus pour faire la louange de la nation.

Pour nous, bien sûr, la meilleure source de connaissance sur ce sujet est le Coran.

Dans le Coran, dans l’histoire de Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui), d’importantes informations sur l’organisation égyptienne nous sont fournies. Les versets révèlent qu’il existait deux foyers principaux de pouvoir en Egypte : le pharaon et son conseil privé. Ce conseil exerçait une influence considérable sur le pharaon ; les pharaons les consultaient souvent et de temps à autre, suivaient leurs recommandations. Les versets cités ci-dessous révèlent l’influence qu’avait ce conseil sur le pharaon :

« Et Moïse dit : « O Pharaon, je suis un Messager de la part du Seigneur de l’Univers, je ne dois dire sur Allah que la vérité. Je suis venu à vous avec une preuve de la part de votre Seigneur. Laisse donc partir avec moi les Enfants d’Israël. » « Si tu es venu avec un miracle, dit (Pharaon,) apporte-le donc, si tu es du nombre des véridiques. » Il (Moïse) jeta son bâton et voilà que c’était un serpent évident. Et il sortit sa main et voilà quelle était blanche (éclatante), pour ceux qui regardaient. Les notables du peuple de Pharaon dirent : « Voilà, certes, un magicien chevronné. Il veut vous expulser de votre pays. » « Alors, que commandez-vous ? » Ils dirent : « Fais-le attendre, lui et son frère, et envoie des rassembleurs dans les villes, qui t’amèneront tout magicien averti.« 

[Coran, Sourate 8 al-A’raf, versets 104 à 112]

Un manuscrit écrit en hiéroglyphes de l’Egypte ancienne
Un manuscrit écrit en hiéroglyphes de l’Egypte ancienne

Il faut noter que la mention en question est faite ici d’un conseil qui exhorte le pharaon, qui le pousse contre Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui) et lui recommande certaines méthodes. Si l’on examine les documents de l’histoire égyptienne, on découvre que deux éléments de base de ce conseil étaient l’armée et les prêtres.

Il n’est pas nécessaire d’expliquer l’importance de l’armée ; elle formait la base du pouvoir militaire des régimes des pharaons. Mais, regardons de plus près le rôle des prêtres. Les prêtres de l’Egypte antique étaient une classe qualifiée de magiciens dans le Coran. Ils représentaient le culte qui soutenait le régime. On leur attribuait des pouvoirs spéciaux et un savoir secret. Grâce à cet ascendant, ils influençaient le peuple égyptien et assuraient leur position dans l’administration des pharaons. Cette classe, appelée dans les documents égyptiens « Grands prêtres d’Amon », concentrait son attention sur la pratique de la magie et l’administration du culte païen ; ils étudiaient également diverses sciences comme l’astronomie, les mathématiques et la géométrie.

Les plus importants défenseurs du régime du pharaon dans l’Egypte antique étaient la classe sacerdotale (sorciers). Leurs croyances formèrent plus tard les racines de la Kabbale et, de là, ils furent transmis à la maçonnerie.
Les plus importants défenseurs du régime du pharaon dans l’Egypte antique étaient la classe sacerdotale (sorciers). Leurs croyances formèrent plus tard les racines de la Kabbale et, de là, ils furent transmis à la maçonnerie.

Cette classe de prêtres était un ordre fermé détenteur (du moins le croyait-il) d’un savoir spécial. De tels ordres sont généralement considérés comme des organisations ésotériques. Dans un magazine intitulé Mason Dergisi, une publication distribuée aux maçons turques, il est énoncé que les racines de la franc-maçonnerie remonte à ce type d’ordre ésotérique et une mention spéciale est faite des prêtres égyptiens :

« A mesure que la pensée se développe chez les êtres humains, la science progresse et à mesure que la science progresse, le nombre de secrets augmente au sein de la tradition d’un ordre ésotérique. Au cours de ce développement, cette organisation ésotérique, qui apparut d’abord en Orient, en Chine et au Tibet, puis s’étendit à l’Inde, la Mésopotamie et l’Egypte, forma la base d’un savoir sacerdotal pratiqué pendant des milliers d’années et à la base du pouvoir des prêtres en Egypte. » [20]

Quel peut être le lien entre la philosophie ésotérique des prêtres de l’Egypte antique et les francs-maçons d’aujourd’hui ? L’Egypte antique (un exemple classique dans le Coran d’une organisation politique impie) disparut il y a des milliers d’années. Peut-elle avoir une influence aujourd’hui ?

Pour répondre à ces questions, nous devons nous attarder sur les croyances des prêtes égyptiens antiques quant à l’origine de l’univers et de la vie.

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Notes :

[20] Mason Dergisi, no. 48-49, p. 67

Franc-Maçonnerie partie 3 : Les Templiers et la Kabbale

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The Hiram Key (La clé d’Hiram) : des pharaons, des francs-maçons et la découverte des parchemins secrets de Jésus
The Hiram Key (La clé d’Hiram) : des pharaons, des francs-maçons et la découverte des parchemins secrets de Jésus

Un livre écrit par deux maçons, Christopher Knight et Robert Lomas, intitulé The Hiram Key (La clé d’Hiram) révèle certains faits importants sur les origines de la franc-maçonnerie. D’après ces auteurs, il est évident que la maçonnerie est la continuation des templiers. Les auteurs examinent par ailleurs les origines des templiers.

Selon leur thèse, les templiers connurent un changement considérable alors qu’ils étaient à Jérusalem. A la place du Christianisme, ils adoptèrent d’autres doctrines. Le secret qu’ils découvrirent dans le Temple de Salomon à Jérusalem, dont ils pensaient fouiller les ruines, est à l’origine de ce changement. Ils expliquent que les templiers utilisaient leur soi-disant rôle de protecteur des pèlerins chrétiens qui se rendaient en Palestine comme prétexte, mais que leur véritable objectif était bien différent :

« …Il n’y a aucune preuve que ces templiers ne protégèrent jamais les pèlerins, mais d’un autre côté, nous allions bientôt découvrir qu’il existe des preuves probantes qu’ils entreprirent des fouilles sous les ruines du temple d’Hérode… » [12]

Un Temple à la fois Templier et Maçonnique : La chapelle De Rosslyn

L’Eglise connue sous le nom de « Chapelle de Rosselyn » près d’Edimbourg en Ecosse est reconnue comme étant un symbole des croyances païennes hérétiques des templiers. Au cours de la construction de ce bâtiment, les maçons et les rosicruciens, successeurs des templiers, furent embauchés et décorèrent toute la chapelle avec des symboles représentant leur philosophie païenne.

Dans une publication de la maçonnerie turque, le magazine Mimar Sinan, les origines maçonniques et les éléments païens de la Chapelle sont décrits en ces termes :

« La preuve la plus convaincante de l’unité des templiers et des maçons en Ecosse est le château et la chapelle du village de Rosslyn, situé à 10 km au sud d’Edimbourg et à 15 km de l’ancien centre templier de Balantrodoch. Les templiers ont vécu dans cette région et dans ce château plus particulièrement après 1312 sous la protection des Barons de Sinclair.

…La chapelle fut construite entre 1446-48 par Sir William Sinclair qui était l’un des nobles les plus proéminents de l’époque en Ecosse et même en Europe. Les maçons et les rosicruciens travaillèrent à la construction. L’architecte en chef de l’oeuvre était le Grand Maître Templier Sir William Sinclair qui amena des architectes maçons itinérants et des tailleurs de pierre de tous les coins d’Europe. De nouvelles maisons furent construites dans le village voisin de Rosslyn et une loge fut ouverte…

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Le plan et la décoration de la chapelle sont uniques. Il n’existe pas d’autre exemple en Ecosse ni même en Europe. Elle a parfaitement capturé l’atmosphère du temple d’Hérode et chacune de ses parties a été décorée de symboles maçonniques. Parmi les symboles, il y a des reliefs sur les murs et des arches illustrant les têtes d’Hiram et de son meurtrier, un relief d’une cérémonie initiatique, les clés de voûte des arches et des compas. A part le fait que la chapelle ait été construite dans un style nettement païen avec des éléments architecturaux égyptiens, hébreux, gothiques, normands, celtiques, scandinaves, templiers et maçonniques, et qu’elle contienne de très riches exemples d’oeuvres en pierre, un de ses aspects les plus intéressants est que les sommets des colonnes sont décorés avec des motifs de cactus et de maïs, en plus d’autres formes de plantes diverses.« 

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La Chapelle Roselyn aujourd’hui et un exemple de ses symboles païens.

« Il y a tant d’éléments décoratifs païens dans la chapelle, qu’un prêtre relatant le baptême du Baron de Rosselyn qu’il avait officié en 1589 se plaignit, « du fait que la chapelle est remplie d’idoles païennes, il n’y a pas de place appropriée pour y administrer le sacrement. Le 31 août 1592, à cause de la pression exercée sur le Baron Olivier Sinclair de Rosselyn, l’autel de style païen de la chapelle fut détruit.« 

(Tamer Ayan, « The Oldest Known Masonic Institution-the Scottish Royal Order », Mimar Sinan, 1998, no.110, pp.18-19)

Les auteurs de The Hiram Key ne furent pas les seuls à trouver des preuves de ces fouilles. L’historien français Gaétan Delaforge soutient la même théorie :

« Les neuf chevaliers avaient pour véritable mission d’entreprendre des fouilles de la zone dans le but d’acquérir certains manuscrits et reliques, renfermant l’essence des traditions secrètes du Judaïsme et de l’Egypte antique. » [13]

A la fin du 19ème siècle, Charles Wilson des Royal Engineers entama des fouilles archéologiques dans Jérusalem. Il en vint à la conclusion que les templiers étaient entrés dans Jérusalem pour étudier les ruines du temple. Wilson découvrit des traces de fouilles et d’excavation sous les fondations du temple et en déduit qu’elles avaient été faites avec des outils appartenant aux templiers. Ces objets sont toujours dans la collection de Robert Brydon, détenteur d’archives complètes sur les templiers. [14]

9782354900359FSLes auteurs de The Hiram Key argumentent que ces excavations des templiers ne furent pas vaines ; que l’ordre découvrit à Jérusalem certaines reliques qui les amenèrent à concevoir le monde de manière différente. En outre, de nombreux chercheurs partagent la même opinion. Quelque chose a dû pousser les templiers, en dépit de leur christianisme initial et des racines chrétiennes de leur pays natal, à adopter un système de croyances et une philosophie complètement différente de celle du christianisme, à célébrer des messes hérétiques et à procéder à des rituels de magie noire.

D’après les positions communes de nombreux chercheurs, ce « quelque chose » était la Kabbale.

Le mot Kabbale signifie « tradition orale ». Les encyclopédies et les dictionnaires la définissent comme une branche ésotérique et mystique de la religion juive. D’après cette définition, la Kabbale enquête sur le sens caché de la Torah et d’autres écrits religieux juifs. Mais, en y regardant de plus près, nous découvrons que la réalité est bien différente. Nous en sommes venus à la conclusion que la Kabbale est une tradition enracinée dans l’idolâtrie païenne ; qui existait avant la Torah et s’est répandue dans le Judaïsme après que la Torah fut révélée.

Ces données intéressantes sur la Kabbale sont expliquées par une source tout aussi intéressante. Murat Ozgen, franc-maçon turc, soutient l’argument suivant dans son livre,Masonluk Nedir ve Nasildir? (Qu’est-ce que la franc-maçonnerie et à quoi ressemble-t-elle ?) :

« On ne sait pas exactement d’où vient la Kabbale et comment elle s’est développée. Il s’agit du nom générique d’une philosophie unique, ésotérique et mystique à la teneur métaphysique, plus particulièrement liée à la religion juive. Elle est considérée comme le mysticisme juif, mais certains des éléments qu’elle renferme démontrent qu’elle a été élaborée bien avant la Torah. » [15]

L’historien français, Roger Gougenot des Mousseaux, explique que la Kabbale est en réalité plus ancienne que le Judaïsme. [16] L’historien juif, Theodore Reinach, indique que la Kabbale est un « poison subtil qui pénètre dans les veines du judaïsme et l’infecte entièrement« . [17]

Salomon Reinach qualifie la Kabbale de « l’une des pires aberrations que l’esprit humain ait conçue« . [18]

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Bien que la Kabbale se soit développée à l’intérieur du Judaïsme, elle dépend de sources qui lui sont extérieures. La Kabbale a surgi des croyances païennes de l’Egypte antique et de la Mésopotamie.
Bien que la Kabbale se soit développée à l’intérieur du Judaïsme, elle dépend de sources qui lui sont extérieures. La Kabbale a surgi des croyances païennes de l’Egypte antique et de la Mésopotamie.

Si Reinach affirme que la Kabbale est « l’une des pires aberrations que l’esprit humain ait conçue« , c’est en raison du lien important de cette doctrine avec la magie. Pendant des milliers d’années, la Kabbale a été l’une des pierres angulaires de toutes sortes de rituels magiques. Il est d’avis que les rabbins qui étudient la Kabbale possèdent des pouvoirs magiques considérables. D’autre part, de nombreux non juifs ont été influencés par la Kabbale et ont tenté de pratiquer la magie en se servant de ses doctrines. Les tendances ésotériques qui prirent place en Europe à la fin du Moyen Age, particulièrement telles qu’elles furent pratiquées par les alchimistes, ont pour origine, et ce dans une large mesure, la Kabbale.

Ce qui est étrange, c’est que le Judaïsme est une religion monothéiste, provenant de la révélation de la Torah à Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui). Mais, au sein de cette religion on trouve une tradition appelée la Kabbale qui adopte les pratiques de base de la magie interdites par la religion. Ce qui fournit les preuves de ce que nous présentions plus haut et démontre que la Kabbale est en réalité un élément qui a pénétré le Judaïsme de l’extérieur.

Le Monde Obscur De La Kabbale

L’historien Théodore Reinach décrit la Kabbale comme "un poison subtil qui entre dans les veines du Judaïsme et l’infecte complètement." Salomon Reinach définit laKabbale comme "l’une des pires aberrations de la pensée humaine". Ces images des travaux kabbalistes modernes reflètent le monde obscur de la Kabbale.
L’historien Théodore Reinach décrit la Kabbale comme « un poison subtil qui entre dans les veines du Judaïsme et l’infecte complètement. »
Salomon Reinach définit laKabbale comme « l’une des pires aberrations de la pensée humaine ». Ces images des travaux kabbalistes modernes reflètent le monde obscur de la Kabbale.

Mais, quelle est à la source de cet élément ?

D’après le spécialiste en historie judaïque Antoine Fabre d’Olivet, elle vient de l’Egypte antique : Selon cet auteur, les origines de la Kabbale remontent à l’Egypte antique. La Kabbale est une tradition apprise par certains des chefs israélites de l’Egypte antique et transmise de bouche à oreille de génération en génération. [19]

C’est pourquoi il est nécessaire d’examiner l’Egypte antique pour trouver les origines de la chaîne Kabbale –> Templiers -> Franc-maçonnerie.

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Notes :

[12] Christopher Knight et Robert Lomas, The Hiram Key, Arrow Books, 1997, p. 37

[13] G. Delaforge, The Templar Tradition in the Age of Aquarius; Christopher Knight, Robert Lomas, The Hiram Key, p. 37

[14] C. Wilson, The Excavation of Jerusalem, Christopher Knight, Robert Lomas, The Hiram Key, p. 38

[15] Murat Ozgen Ayfer, Masonluk Nedir ve Nasildir?, Istanbul 1992, pp. 298-299

[16] Gougenot des Mousseaux dans Le Juif, La Judaïsme et la Judaïsation des Peuples Chrétiens, 2ème édition, 1886, p. 499

[17] Nesta H. Webster, Secret Societies And Subversive Movements, Boswell Publishing Co., Ltd., Londres, 1924 ; p. 9

[18] Theodore Reinach, Histoire des Israélites, p. 221, et Salomon Reinach, Orpheus, p. 299

[19] Fabre d’Olivet, La langue hébraïque, 1815, p. 2