Mohammed Ibn Abdelwahhab

IslamRéinfo TV : Jean-Michel Vernochet et le Wahhabisme : Entre ignorance et incompétence ! [1/2]

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Jean-Michel Vernochet se présente et est présenté par la « dissidence » française comme un expert du Wahhabisme. Or, il s’agit d’un ignorant et un manipulateur dont le livre est truffé d’erreurs. La présente vidéo a pour but de démontrer l’imposture de se personnage.

Les Kadizadeli : Le mouvement de la revivification islamique de la Turquie Ottomane !

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411CC8CSXJL« Les docteurs-philosophes, les théologiens et les soufis ne sont pas les seuls à se plaindre de l’intransigeance des oulamas et du conservatisme de la medrese, ils sont imités, mais pour des raisons différentes, par les oulamas extrémistes. Ceux-ci s’efforcent de radicaliser l’institution et incite le sultan et les jugent à imposé la loi de Prophète avec la plus grande rigueur. Le chef de file de cette aile radicale de l’islam turc, Imam Birgivi (mort en 1573), se dresse contre toutes les formes religieuses qu’il juge déviantes, contre la philosophie, le kelam et également contre le soufisme et les confréries auxquelles il a adhéré dans un premier temps, puis qu’il a rejeté. Pour lui tout vérité se trouve dans le Coran et dans les traditions, la sunna. L’imam Birgivi est clairement sous l’influence de l’école de droit rigoriste des hanbalites et il se réfère constamment à Ibn el-Kayyum el-Djavziyye (Ibn Qayyim al-Jawziyya), l’élève d Ibn Taymiyya (mort en 1328) qui sera tant influent chez les wahhabites, radicaux parmi les radicaux de l’islam.

Son principal ouvrage, « La Voie Muhammadienne » (el-Tarikatü l-Muhammeddiyye), prône que la seule voie à suivre est celle du Prophète et non les voies (tarikat) des soufis. Il se dresse aussi, dans ce livre, à l’image d’Ibn Taymiyya, contre les formes de dévotions populaire : le culte des saints et des tombeaux, l’usage de bougies en ces lieux et la tradition de baiser les tombes, autant de pratiques pourtant solidement suivies par les Turcs. La pensée de l’Imam Birgivi traversera les siècles jusqu’à l’époque contemporaine puisque son livre se trouve aujourd’hui entre les mains de nombreux religieux et qu’il es même étudié dans les mosquées. L’imam Birgivi a sans aucun doute permis à l’orthodoxie ottomane, dès le XVIe siècle, de structurer sa pensée et son action, comme il le fait encore de nos jours.

Les écrits de l’Imam Birgivi inspirent, au début du XVIIe siècle, Kadizade Mehmed (mort en 1635) et le courant puritain des Kadizadeli, ses partisans. Soutenu par le sultan Murad IV qui le nomme sermonnaire de la Mosquée Sainte Sophie à Istanbul, Kadizade Mehmed propose au souverain un projet de réforme religieuse et politique emprunté à Ibn Taymiyya. Kadizade Mehmed fanatise les foules et gagne aussi de nombreux partisans au palais qui l’aident à concrétiser son projet. Il encourage le peuple et les étudiants à rejeter toute science qui ne serait pas liée au Coran et à la tradition musulmane et se heurte violemment aux soufis que les Kadizadeli, après sa mort, persécuteront. Enfin, devant le risque d’une guerre religieuse entre partisans et opposants de Kadizade Mehmed qui pourrait mettre en péril la stabilité du pays, le pouvoir impérial prend des mesures drastiques contre les Kadizadeli qui sont exilés ou emprisonnés.

Les démêlés de Kadizade Mehmed avec les cheikhs soufis, principalement de la confrérie halveti, mais aussi mevlevi, concernent la doctrine, la pratique et les usages de l’islam turc. Leurs poins de désaccord révèlent où se situe la frontière exacte entre l’islam rigoriste turc et l’islam des cheikhs soufis qui incarne, à côté de l’institution des medrese, la deuxième grande mouvance de la religion du Prophète, dominante dans l’islam populaire. Ces points de fracture sont presque identiques à ceux qui séparent aujourd’hui l’islam radical des autres mouvances de cette religion. Il faut noter en effet qu’un rapport logique lie, par de la les siècles, Ibn Taymiyya, au XIVe siècle, l’Imam Birgivi et Kadizade Mehmed, au XVIe et au XVIIe siècle, et ces derniers à Ibn Wahhab, au XVIIIe siècles, et aux courants wahhabites et radicaux au XXe et du début du XXIe siècle. Parmi ces points de désaccord, les principaux se réduisent aux questions suivantes : l’étude des sciences rationnelles est-elle conforme à la loi du Prophète ? La danse extatique des soufis est-elle licite ? Est-il interdit ou non de fumer du tabac et de boire du café ? Ibn Arabi est-il un impie ? Doit-on rejeter les coutumes, les usages et les traditions qui se sont développés après la mort du Prophète ? Est-il permis de se rendre en pèlerinage sur les tombaux et les mausolées ? Kadizade Mehmed répond par la négative à toutes ces questions, comme son prédécesseur Ibn Taymiyya et leurs successeurs, les wahhabites. »

[Thierry Zarcone – La Turquie Moderne et l’Islam – Pages 53 et 54]

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Note Islam Réinformation : L’auteur qualifie le mouvement Kadizadeli d’extrémiste, cela n’est pas péjoratif car tout au long de son ouvrage, il classifie les différentes « tendances » de l’islam en fonction de leur volonté à intégré ou non des croyances étrangères à l’islam. Donc lorsqu’il qualifie les Kadizadeli d’extrémistes, cela signifie qu’ils refusent toute intégrations étrangères à l’islam, contrairement aux soufis et aux alévis à cette époque.

Conseil de lecture : D’Etienne à Vernochet, L’Imposture Laïque du Panthéisme Maçonnique

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1781894_1446597455569610_968190945_n« D’Etienne à Vernochet : L’Imposture Laïque du Panthéisme Maçonnique » de l’Observatoire des Islamologues de France a pour but de dévoiler la stratégie des orientalistes laïcards qui tentent de remplacer l’Islam orthodoxe par le soufisme d’Ibn ‘Arabi. Vous y trouverez une analyse de la doctrine d’Ibn ‘Arabi : l’Unicité de l’Être (Wahdatul-wujûd) qui affirme que Dieu et ses créatures ne font qu’un. Une hérésie manifeste pour toute personne qui connaît l’islam et qui a lu au minimum soit le Coran, soit la biographie du Prophète Mohammed (Sala Lahou aleyhi wa Salam). Cette doctrine hérétique est contraire à l’Unicité de Dieu (Tawhid) révélée au Prophète Mohammed (Sala Lahou aleyhi wa Salam) par Allah Sobhana wa  Ta’ala.

L’Observatoire des Islamologues de France met en évidence la volonté des orientalistes et politiques occidentales (chapeautés par la franc-maçonnerie) de soustraire le Tawhid par la doctrine hérétique du Wahdatul-wujûd.

C’est une étude que je recommence vivement et qui complète le livre de Aïssam Ait-Yahya « Les Origines Chrétiennes d’une Laïcité Musulmane : l’Ijra ou la chaînon manquant » car se dernier se concentre principalement sur la doctrine de l’Ijra et ne s’étends pas sur la subversion du soufisme hétérodoxe et son alliance avec les ennemis de l’Islam. Je recommande aussi la lecture d’un autre ouvrage de Aïssam Ait-Yahya qui complète ces différentes études : « De l’Idéologie Islamique Française ou l’éloge d’une Insoumission à la Modernité« .

Cette étude est disponible gratuitement sur le site de L’Observatoire des Islamologues de France et aussi dans la section téléchargement du site.

Téléchargement : Les Mémoires de Hempher ou la Fable « Wahhabite »

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Réponse de l’Observatoire des islamologues de France aux propos du professeur Dortiguier concernant les mémoire d’Hempher, le pseudo-espion anglais qui aurait corrompu Mohammed Ibn ‘Abdel Wahhab dans le but de pervertir l’islam. C’est aussi une réponse à tous ceux qui tentent de faire croire, à ceux qui ne connaissaient pas Mohammed Ibn ‘Abdel Wahhab, que ce dernier travaillait pour les anglais pour détruire l’islam de l’intérieur et créer la secte des wahhabites.

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LES CHAPITRES DU LIVREshapeimage_6

 

  • L’intrigue « Wahhabite »
  • Une tromperie maladroite
  • Dortiguier, allez-vous-acceptez ?

Naissance de l’Arabie Saoudite partie 2 : Le premier État saoudien (1744/1816)

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First_Saudi_State_BigMohammed Ibn Saoud se lance dans les conquêtes des villages voisins et en profite pour détruire les idoles, tout en diffusant le Tawhid (l’Unicité de Dieu). A sa mort en 1765, Mohammed Ibn Saoud contrôle ma majeure partie du Nejd, où la population est sortie de l’ignorance de l’association (chirk akbar) à Allah Sobana wa Ta’ala.

Mohammed Ibn Abdel Wahhab mourra en 1792 et le fils de Mohammed Ibn Saoud, Abdel ‘Aziz, poursuit le Jihad. En 1802, il met à sac la ville Kerbala (contient le tombeau de Hussein Ibn ‘Ali Ibn Abou Talib et qui est vénéré par les chiites). L’année suivante, ils font la conquète de Taïf et poursuivent avec Medine et La Mecque. Cependant, les villes saintes ne sont pas saccagés, seul les tombeaux des saints adorés par les polythéistes sont détruites. Abdel ‘Aziz Ibn Mohammed Ibn Saoud est assassié en 1803 et son fils Saoud Ibn Abdel ‘Aziz lui succède à la tête du premier État saoudien.

Surpris par la conquête du Hedjaz par la famille Saoud, le Calife Ottoman, Mahmoud II ordonne à son vassal Mohammed Ali, pacha d’Egypte, de reconquérir La Mecque et Médine. La guerre éclate et en 1818, après deux ans de combat, l’armée de Mohammed ‘Ali repousse celle de ‘Abdallah Ibn Saoud Ibn Abdel ‘Aziz (qui a succéder à son père Saoud Ibn Abdel ‘Aziz en 1815) dans le Nejd. Diriyah, la ville natale de la famille Saoud, est prise est rasée par l’armée de Mohammed ‘Ali. ‘Abdallah Ibn Saoud Ibn Abdel ‘Aziz est capturé puis envoyé à Constantinople où il sera décapité par le Calife Mahmoud II.

Naissance de l’Arabie Saoudite partie 1 : Mohammed Ibn Abdel Wahhab et Mohammed Ibn Saoud

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arabi_kaartMohammed Ibn Abdel Wahhab est né en 1703 à Ouyaynad dans le sud du Nejd. Il suit des études religieuses à Médine puis à Bagdad, Damas et Qom. Il retourne dans le Nejd en 1739, il alors âgé de 36 ans. Il commence à prêcher l’Unicité divine dans la péninsule arabique alors traversée par diverses pratiques païennes comme le cultes des arbres et des tombeaux des saints. Il dénonce aussi les croyances hérétique des chiites et condamne la danse et la musique qui sont des instruments de Iblis (Diable) pour détourner les croyants et les croyantes de l’adoration du Seigneur de l’Univers.

Avec ses disciples, il va mettre fin à ces pratiquent païennes par la force : ils rasent les arbres et les tombeaux. Irrités, la population va le chasser et il va trouver refuge dans le Nejd, dans la ville de Diriyah, gouvernée par Mohammed Ibn Saoud. Ce dernier est favorable au discours de Mohammed Ibn Abdel Wahhab et en 1744, les deux hommes concluent un pacte ayant pour objectif d’instituer un état islamique où le souverain se doit d’appliquer la loi divine (Shari’a). L’alliance est scellée par le mariage entre le fils de Mohammed Ibn Saoud et la fille de Mohammed Ibn Abdel Wahhab.

Téléchargement : D’Etienne à Vernochet, L’Imposture Laïque du Panthéisme Maçonnique !

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Analyse de l’Observatoire des islamologues de France des pseudo-spécialistes de l’islam qui tentent de remplacer l’islam sunnite orthodoxe par le panthéisme de soufis comme Ibn ‘Arabi ou Al-Hallaj.

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LES CHAPITRES DU LIVRE1781894_1446597455569610_968190945_n

  • Le chevalier du Grand Orient
  • Du monothéiste franc-maçon au musulman athée
  • L’injection maçonnique
  • « Il n’y a que Dieu qui soit Dieu »
  • Les précurseurs de Bruno Étienne
  • Les soufis islamologues
  • L’islamologie mondialiste
  • L’exploitation maçonnique d’arabes
  • La soumission de l’Islam de France
  • Vernochet, l’intrus maçon
  • L’imam Mâlik, un Wahhabite ?
  • L’esprit de l’Islam

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