Machiah

Conseil de lecture : Pourquoi Jésus doit-il revenir ? Selon la tradition islamique de Abou Soleyman al-Kaabi

Publié le Mis à jour le

9782953390940Abou Soleyman al-Kaabi nous propose un rappel et une analyse du retour de Jésus fils de Marie [en arabe : ‘Issa Ibn Maryam] (Que la Paix de Dieu soit sur lui) sur Terre à la fin des temps. Il ne fait pas seulement un rappel des différents versets du Coran et des hadiths prophétiques mais il esquisse un tableau de la vision du Messie dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam. Son but est montrer que les positions de ces trois religions ont une incidence majeure sur l’apparition de l’Antéchrist [en arabe : Massih ad-Dajjal] et le retour de ‘Issa Ibn Maryam.

Quel était l’état des juifs à l’époque où ‘Issa (Que la Paix de Dieu soit sur lui) était venu en tant que prophète et Messie ? Quel était sa mission auprès des juifs ? Pourquoi ‘Issa Ibn Maryam a t-il été élevé au ciel ? Quel est la position des juifs par rapport à ‘Issa ? Les juifs attendent-ils toujours le Messie ? Quel est la position des chrétiens par rapport à ‘Issa ? Quel est la position de l’Islam par rapport à ‘Issa ? En quoi la communauté musulmane de nos jours est semblable à l’état des juifs à l’époque de la venue de ‘Issa ? Pourquoi le Mahdi apparaîtra ? Pourquoi Allah enverra le Massih ad-Dajjal ? Pourquoi ‘Issa reviendra à la fin des temps ?

A toutes ces question, Abou Soleyman al-Kaabi apportent des réponses basées à la fois dans la tradition islamique (Coran et Sunna) mais aussi par rapport au contexte dans lequel nous vivons et l’étude des tradition juives et chrétiennes pour obtenir un tout cohérent.

Un livre que je recommande et qui ne se limite à énumérer les versets du Coran et les hadiths sur les grands signes de la fin des temps que sont l’apparition du Mahdi, du Dajjal et le retour de ‘Issa en tant que Messie venu appliquer la Loi d’Allah (Charia) sur Terre.

Les juifs et les chrétiens participent à émergence de l’Antéchrist (Dajjal) !

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9782953390940« Les juifs et les chrétiens ont développé des positions antagonistes à l’égard de Jésus, l’outrageant de leurs calomnies ou de leurs éloges. Cependant, cette position doctrinale violente finit par converger, car le rejet de Jésus par les juifs et sa divinisation par les chrétiens participent tous deux à l’émergence de l’Antéchrist. Le faux-messie n’est pas seulement le faux semblant de Jésus, il est aussi le produit de la mécréance [des juifs à l’égard de Jésus] et de la divinisation [de Jésus par les chrétiens] conjuguées que le Christ a dû subir.

L’Antéchrist répondra à l’attente messianique de tous les peuples, comme l’attente de Maitreya dans les traditions asiatiques ou le Machiah chez les juifs. Le faux-messie se confondra avec Jésus pour beaucoup de chrétiens qui attendent le Christ ou avec le Mahdi des chiites pour ces derniers.

Ainsi les juifs ont renié le Messie que Dieu leur avait promis et l’ont calomnié. Mais la conséquence la plus grave de ce reniement a été que l’attente messianique des juifs n’a pu être assouvie et ne reconnaissant pas en Jésus le messie promis par Dieu, leur attente s’est prolongée jusqu’à nos jours.
Cette attente malsaine d’un messie sera finalement couronnée par l’arrivée à la fin des temps de l’Antéchrist : le faux-messie, « Al Massih al Dajjal ». Plusieurs indices dans les sources islamiques démontrent que ce personnage prétendra à tort être le messie promis par Dieu aux juifs et se substituera à lui dans leur attente.

D’une certaines manière l’Antéchrist est le produit de la mécréance des juifs à l’égard de Jésus. Car, en le reniant, ils attendent toujours leur messie et travaillent et contribuent à l’avènement de ce contre-modèle. Le Judaïsme moderne ne repose plus sur l’adoration de Dieu mais sur l’attente fébrile de leur Messie. Le messianisme qui constitue maintenant l’essentiel de la vie religieuse juive et qui oriente les agissements des juifs, a produit des idéologies surprenantes.
Il appartient à tout juif de « hâter » l’arrivée du Messie en favorisant ces événements. Selon la formule du Talmud : « Tous les jours de ta vie servent à amener l’ère messianique ».

La doctrine chrétienne contient des éléments qui participent à l’émergence de l’Antéchrist, ou tout du moins qui préparent les peuples influencés par cette religion à recevoir ce faux-dieu et à l’adorer. Elle a imprégné dans l’esprit de ces peuples corrompus par cette doctrine, la notion de « dieu incarné », le dogme de la crucifixion, mais aussi le messianisme et le moralisme.

La doctrine de l’incarnation prédispose les peuples de culture chrétienne à accepter un homme comme dieu, d’autant plus qu’il se présentera comme le « christ » (= Messie en grec) tant attendu et se confondra dans l’esprit de beaucoup de chrétiens avec le retour de Jésus. Ainsi, l’Antéchrist se présentera tout d’abord comme le messie (Christ), puis prétendra être prophète, puis dieu lui-même.

Le Christianisme fait ainsi partie des cultes qui professent l’adoration de l’homme par lui-même. Cette forme paroxystique de l’idolâtrie n’est apparue qu’à l’ère ultime de l’humanité. Cette ère qui constitue une étape supplémentaire dans dans le développement du polythéisme dans l’histoire humaine, à débuté avec le règne de Pharaon où pour la première fois les hommes n’adoraient plus de fausses divinités extérieures au genre humain mais vouaient un culte à l’un d’entre eux puisqu’ils considéraient un homme (Pharaon) comme étant le Dieu suprême du monde.
Cette ère voit l’apparition de la doctrine chrétienne avec l’idée qu’un homme est l’incarnation de Dieu et elle s’achèvera avec la foi en un homme prétendant être Dieu : le faux-messie.

[Abou Soleiman Al-Kaabi – Pourquoi Jésus doit-il revenir ? Selon la tradition islamique]

Madonna, la sabbataïste qui veut instaurer l’islam du nouvel ordre mondial

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9782864325567_1_75Pour ceux qui ne le savent pas, Madonna est « née catholique, convertie au judaïsme il y a 17 ans, et adepte de la Kabbale (mystique du judaïsme), Madonna vient de révéler, dans une interview accordée au Harper’s Bazaar, qu’elle s’intéressait à l’Islam et qu’elle étudiait actuellement le Coran.

Sensibilisée à l’Islam depuis qu’elle connaît le Malawi, la star planétaire américaine finance désormais des écoles musulmanes religieuses dans le pays. “Je suis la construction d’écoles pour les filles dans les pays islamiques et j’étudie le Coran” a-t-elle confié. “Je pense qu’il est important d’étudier tous les livres saints” a-t-elle ajouté.

Et comme son ami Yaman le lui a dit : “un bon musulman est un bon juif, et un bon juif est un bon catholique, et ainsi de suite”, un adage avec lequel elle ne peut “être plus en accord” a-t-elle déclaré. »

Source : http://www.lemondejuif.info/madonna-tourne-page-kabbale-coran/

D’après les propos de Madonna, elle-même, il est clair que cette femme est une sabbataïste, c’est-à-dire une adepte de Sabbataï Tsevi, le faux messie car une des caractéristiques de cette secte juives est de changer de religion comme de chemise pour faire avancer la venue du Machiah (le messie juif).

Certains diront que j’exagère et qu’elle soit sincère, mais je rétorquerai que d’après les propos de l’intéressée même, elle dévoile son appartenance religieux. Lorsque son ami Yaman lui dit : “un bon musulman est un bon juif, et un bon juif est un bon catholique, et ainsi de suite” et qu’elle répond qu’elle est d’accord avec ces propos, il est clair qu’elle prône le syncrétisme du nouvel ordre mondial et qu’elle se révèle être une sabbataïste car sans cette lecture, les propos de Yaman n’ont aucun sens.

De plus que Madonna finance la construction d’école pour femme dans les pays islamiques, cela est très inquiétant…

Je finirai par dire à une certaine catégorie de musulman : arrêtez de vous extasier lorsqu’une star se convertie à l’islam et faites attention à ne pas adorer des idoles modernes.

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Spartakus FreeMann : Les Dönmeh

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donmehDönmeh est un mot turc pour décrire les convertis religieux à la foi de l’Islam. Ce terme se réfère à un groupe de juifs du Proche Orient qui suivirent Sabbataï Tsevi dans sa conversion à l’Islam en 1666. On considère habituellement que cette conversion fut forcée, mais les Dönmeh prétendent le contraire, voyant dans ce revirement religieux la continuation de l’enseignement de Sabbataï. Cette conversion aurait été la tentative de réunion des différentes fois dispersées de par le monde. En estimant que ce soit le cas, Sabbataï prouve par cet acte une ouverture d’esprit en avance sur son temps, mais pas isolée, puisqu’on retrouve un rapprochement du judaïsme et du soufisme chez Aboulafia, quatre cents ans auparavant.

Suivant le modèle de Sabbataï, les Dönmeh se convertirent donc à l’Islam tout en continuant à pratiquer les rites juifs en secret. Ils adoraient Sabbataï comme étant le Messie et une incarnation de Dieu sur terre. Ils observent encore certains rites juifs et prient en hébreu et en araméen, et continuent à suivre les fêtes religieuses juives.

Il y a eu différentes branches de Dönmeh. La première fut l’Izmirli constituée à Izmir en Turquie. La seconde, les Jakubi, fut fondée par un successeur de Sabbataï qui se proclamait lui aussi être le Messie. Viennent ensuite les Othman Baba, les Frankistes du 18ème siècle, et les Lechli, d’origine polonaise.

Les Dönmeh ne se marient qu’entre eux. En 2000, on estime à 15.000-50.000 les membres de la communauté Dönmeh, que l’on retrouve principalement dans les villes d’Andrinople, d’Istanbul, de Salonique et d’Izmir.

Leur Kabbale est un syncrétisme religieux complet, dont l’étape finale est le Tiqoun d’Élohim (réparation de Dieu) que Sabbataï Tsevi commença il y a 400 ans. Son dévoilement graduel d’une Kabbale purement judaïque vers la Kabbale plus intégrale de Sabbataï Tsevi qui donne ensuite naissance à la Kabbale encore plus intégrale de son héritier Jacob Frank, qui est à l’origine de la Kabbale syncrétique des Dönmeh, par laquelle les trois Gentils rejetés de la Genèse – Canaan, Ismaël et Esaü – sont enfin réconciliés archétypalement avec leurs frères hébreux – Shem, Isaac et Jacob – restaurant par là l’unité du triple Nœud de l’Atikha Kaddisha, l’Ancien, qui règne dans la gloire sur l’humanité sans aucun favoritisme.

Source : http://www.kabbale.eu/les-donmeh/