Louis-Napoléon Bonaparte

Société moderne partie 9 : La franc-maçonnerie sous le second Empire

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x_cart_france_off« La franc-maçonnerie fit succédé à la République une dictature. Louis-Napoléon Bonaparte était entré dans la franc-maçonnerie à l’âge de 23 ans (1831), c’était un carbonaro. Napoléon III voulu séculariser l’administration, c’est-à-dire la laïcisation et l’anéantissement du pouvoir ecclésiastique. Il voulu l’abolition de la législation divine à travers le Code Napoléon. Napoléon III avait pour but de séparer définitivement le pouvoir spirituel du Pape du pouvoir temporel en transformant l’Italie en République. Pour cela, il avait fait la guerre en 1859 mais ne pu réaliser entièrement son programme. 1859 fut l’année de la guerre entre la France et l’Autriche. Cette dernière était le seul défenseur du catholicisme en Europe, il fallait l’abattre.

La multiplication des cabarets et des mauvais lieux, de la presse, de la composition des bibliothèques populaire, des collèges de fille, etc… étaient autant de moyens d’arracher l’âme du peuple à la religion. »

Société moderne partie 8 : La franc-maçonnerie sous la deuxième République

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« Le courant conservateur (= catholique) qui a jaillit en 1843, grossi sous l’action du parti catholique, devient assez puissant pour enrayer le mouvement révolutionnaire. En 1849, le Pape Pie IX est mis en fuite et la République romaine est installée en Italie. Grâce à la puissance et au poids du parti conservateur en France, Louis-Napoléon interviendra militairement contre la République de Rome et réinstallera le Pape sur le trône pontificale. Les conservateurs réussissent à obtenir une loi sur la liberté de l’enseignement, la liberté des conciles et la liberté du dévouement chrétien.

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Il semblait que l’Eglise allait triompher de l’esprit révolutionnaire. Mais non, le courant catholique n’était pas assez pur, et le courant maçonnique ne faisait que suspendre un instant son action. Le courant catholique était déjà infecté par le libéralisme. Le libéralisme catholique consiste essentiellement dans l’effort fait pour rapprocher l’Eglise et le Monde, l’Évangile et les Droits de l’Homme, pour réconcilier, comme le dit Pie IX, l’Eglise et la « civilisation », la civilisation tel que l’a entendue l’humanisme de la Renaissance, telle que la veut la franc-maçonnerie. Ce mariage ne pouvait aboutir qu’au triomphe du mal. »