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IslamRéinfo TV : Mangas, cultes païens et satanisme !

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Cette vidéo est la suite directe de la vidéo sur les super-héros où je m’étais concentré principalement sur le comics. Aujourd’hui, je me penche sur les mangas, qui est le format BD qui un succès beaucoup plus large en France que celui des comics américain (la France étant le deuxième pays consommateur de mangas après le Japon). Je vous invite fortement à regarder la vidéo sur les super-héros avant de regarder celle-ci car certaines choses qui ont été développer ne le seront pas dans la présente vidéo.

Anâ-Muslim : Genèse religieuse et philosophique de l’Occident !

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Source : http://www.ana-muslim.org/genese-religieuse-philosophique-de-loccident-2/

IslamRéinfo TV : Histoire de la franc-maçonnerie

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Histoire de la franc-maçonnerie des origines jusqu’à nos jours.

IslamRéinfo TV : Super-héros, cultes païens et sorcellerie ! [Intégrale]

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Cette vidéo a pour but d’éclairer les musulmans sur la présence de croyances païennes disséminés dans les mangas, les jeux vidéos, les comics, BD, films, etc… et ainsi leur permettre, insh Allah, d’ouvrir les yeux sur la subversion des ennemis de l’islam envers les croyants et les croyantes. Cette vidéo est centrée principalement sur les super-héros des comics comme Batman et Superman.

Franc-Maçonnerie partie 37 : La Guerre Maçonnique Contre La Religion

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Symbole-Maconnique-Serpent-Delta-OeilC’est en 1717, en Angleterre, que fut d’abord déclarée officiellement, l’existence de la maçonnerie. Avant cette date, elle s’était déjà répandue en Angleterre, puis en France et dans le reste de l’Europe, devenant une place de rencontre primordiale pour les opposants à la religion. Beaucoup de maçons se rencontrèrent dans leurs loges, se présentant eux-mêmes comme des « penseurs libres« , c’est à dire, qui ne reconnaissaient pas de religions divines. Dans l’article de Mimar Sinan intitulé « Les premiers temps de la maçonnerie« , il est « Le lieu où se réunissaient les maçons afin de trouver la vérité hors des églises, devint un refuge. » [119]

Ce groupe donc, cette vérité trouvée en dehors de la religion, alimenta davantage cette véritable animosité pour la religion. C’est pourquoi l’organisation devint vite un centre de pouvoir qui mit l’Eglise mal à l’aise, en particulier l’Eglise catholique. Le conflit entre la maçonnerie et l’Eglise prit de l’ampleur, laissant son empreinte sur l’Europe du 18ème et du 19ème siècle. Dans la seconde moitié du 19ème siècle, la maçonnerie commença à gagner d’autres pays hors l’Europe et partout où était présente, elle devint le centre de philosophies et d’activités antireligieuses.

Un article paru dans le Mimar Sinan, intitulé « Les politiques et la franc- maçonnerie » appuie cette déclaration concernant le combat engagé contre la religion :

« La franc-maçonnerie s’organisa au début du 19ème siècle en une institution sociale d’envergure internationale en accord avec ces courants politiques et sociaux. Afin d’aider les sectes dans leur tentative de pratiquer une religion libre, la franc-maçonnerie engagea une bataille contre le pouvoir et l’influence du clergé, et essaya de réaliser son objectif de faire chuter le pouvoir et l’influence de l’Eglise sur le peuple. C’est pour cette raison, qu’en 1738 et 1751, le Pape la déclara impie… Dans les pays ayant adopté les principes de liberté religieuse, la franc-maçonnerie n’était une société mystérieuse et secrète que de nom. Dans ces pays là, où on l’ignorait et on la soutenait à la fois, elle trouva ses membres parmi la classe moyenne et les hauts dignitaires. Elle installa au sein de sa propre organisation, des officiels à des postes de commandement. Dans les pays du sud, où chacun se doit d’être un catholique, ils conservèrent leur personnalité comme un secret, interdit, une organisation révolutionnaire sous surveillance de la loi. Dans ces pays, les jeunes penseurs libres et les fonctionnaires mécontents de l’administration de leur gouvernement, commencèrent à entrer dans les loges maçonniques et initièrent des plans révolutionnaires contre ces régimes d’Espagne, du Portugal et d’Italie qui étaient sous l’emprise du Vatican. » [120]

Sans aucun doute, l’écrivain maçon, utilise un langage favorable à son organisation, lorsqu’il déclare mener une guerre contre la domination de l’Eglise. Mais lorsque nous examinons le sujet de plus près, nous constatons que dans beaucoup de pays cette même « domination » convenait aux régimes créés et soutenus par les maçons. Par conséquent, il est tout à fait net que la revendication maçonnique n’est que prétention dans son combat contre la « domination ». Malgré le fait que l’Eglise, en raison d’un Christianisme faussé, conserva ses idées scolastiques et des pratiques opprimantes, l’hostilité de la maçonnerie envers l’Eglise n’était pas fondée sur cela, mais plutôt envers sa haine pour des religions monothéistes traditionnelles.

Il suffit de regarder la structure de la maçonnerie, de ses rites et cérémonies pour parvenir à comprendre.

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Notes :

[119] Neset Sirman, « Masonlugun Ilk Devirleri », Mimar Sinan, 1997, no. 104, p. 41

[120] Naki Cevad Akkerman, « Politika ve Masonluk », Mimar Sinan, septembre 1968, no. 7, pp. 66-67

Franc-Maçonnerie partie 36 : Dogmatisme et Traditionalisme Maçonnique

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???????????????????????????????Le dogmatisme signifie appuyer, aveuglément et avec insistance, un point de vue dont la validité ne peut pas être prouvée, à cause d’une certaine prédisposition psychologique. Une personne dogmatique n’étudie pas ou ne reconsidère pas quelque chose en laquelle elle croit, qu’il y ait une preuve ou non. Il l’accepte totalement et s’y attache fermement. Les maçons et autres groupes antireligieux utilisent régulièrement le terme « dogmatique » en référence à ceux qui croient en Allah. Aujourd’hui, nous retrouvons souvent cette accusation. Par exemple, lors d’un débat portant sur la théorie de l’évolution, les évolutionnistes accuseront ceux qui ne considèrent pas leur théorie d’être des dogmatiques et s’auto déclareront des scientifiques en affirmant que la science n’a aucun intérêt pour les « dogmes ». Néanmoins, cette accusation est fausse. La croyance en l’existence d’Allah et du fait qu’Il a créé tous les êtres est une croyance soutenue par des preuves rationnelles et scientifiques. Il y a équilibre, ordre et organisation dans la nature ; et il est clair que cela fut établi de façon intelligente et délibérée. C’est pour cela que le Coran appelle les êtres humains à découvrir les signes d’Allah et les invite à considérer cet équilibre, ordre et organisation, et recommande dans plusieurs versets, une réflexion sur les preuves de l’existence d’Allah au paradis comme sur la terre. Ces preuves indiquées dans le Coran sont prodigieuses, non seulement à propos de l’équilibre et de l’ordre dans l’univers, mais aussi l’adéquation du monde avec la vie humaine ; la structure des plantes, des animaux, du corps humain, des qualités spirituelles de l’être humain, en somme tout ce qui a été corroboré par la science moderne. Le dogmatisme est plutôt une qualité de ceux qui refusent de considérer tout cela et rejettent Allah tout en continuant de défendre l’idée que l’univers existe par sa propre volonté et que les organismes vivants sont apparus par hasard. Les maçons sont un véritable exemple de ce point de vue. Malgré les preuves évidentes de l’existence d’Allah, ils préfèrent les ignorer, les rejeter, en faveur d’une philosophie humaniste et matérialiste. Dans les Coran, Allah parle ainsi de ceux qui ont une telle mentalité :

« Ne voyez-vous pas qu’Allah vous a assujetti ce qui est dans les cieux et sur la terre ? Et Il vous a comblés de Ses bienfaits apparents et cachés. Et parmi les gens, il y en a qui disputent à propos d’Allah, sans science, ni guidée, ni livre éclairant. Et quand on leur dit : « Suivez ce qu’Allah a fait descendre », ils disent: « Nous suivons plutôt ce sur quoi nous avons trouvé nos ancêtres. » Est-ce donc même si le diable les appelait au châtiment de la fournaise !« 

[Coran, Sourate 31, versets 20 et 21]

Ces versets décrivent comment les impies, malgré le fait qu’ils voient les preuves de l’existence d’Allah, « argumentent au sujet d’Allah » et s’engagent dans une guerre contre Sa religion. C’est parce que ces athées suivent les pas de leurs pères, c’est-à-dire qu’ils s’empêtrent dans un traditionalisme aveugle. Evidemment, comme nous l’avons observé depuis le début de ce livre, le traditionalisme définit très bien l’histoire et la philosophie de la maçonnerie. En effet, le traditionalisme est un terme qui décrit tout à fait bien la maçonnerie, car elle n’est rien d’autre qu’une « organisation de traditions », dont les origines remontent à des milliers d’années à l’époque des premières communautés païennes. Elle suit aveuglément les traditions de l’Egypte ancienne des pharaons et leurs magiciens, des philosophes matérialistes de la Grèce antique, des hermétistes, des kabbalistes, des templiers et rosicruciens et des maçons qui les ont précédés. Il est important de reconnaître ce traditionalisme. Au sein des loges maçonniques modernes, on utilise toujours des symboles et des termes vieux de milliers d’années. Bien que presque tous les maçons aient un niveau d’éducation élevé et occupent des postes à haut niveau dans la société, ils portent des épées d’or et tiennent dans leurs mains des crânes, murmurent un langage dans un vieil égyptien, debout devant des colonnes identiques aux temples de l’Egypte ancienne, vêtus de tabliers argentés, de gants blancs et de bien d’autres costumes étranges et prononcent de grands serments. Si une personne, ignorant tout de la maçonnerie, est amenée dans l’une de ses loges, elle pensera sûrement qu’elle est en train de visiter un plateau de tournage d’une comédie et aura peut-être du mal à contenir son rire quand elle verra les maçons, au cours de la cérémonie d’initiation, un bandeau sur les yeux, marcher en rond, pieds nus. Mais les maçons qui vivent dans leur monde secret, considèrent normales ces étranges cérémonies et trouvent une satisfaction psychologique dans l’atmosphère mystique de leur loges. Une fois ces cérémonies achevées, ils s’assoient et discutent les uns avec les autres au sujet de leurs croyances comme « les atomes ont un esprit et se regroupent pour donner forme aux organismes vivants« , ou bien « le monde a atteint son équilibre grâce à l’intelligence cachée dans le magma » ou encore « la mère nature nous a parfaitement créés« , et d’autres mythes encore. Toute cette mascarade mise en scène dans le but de préserver la tradition est tout à fait irraisonnée. L’incroyable, c’est qu’un tel système d’idées puisse encore survivre et être soutenu.

La maçonnerie est la continuation du traditionalisme borné. La maçonnerie moderne conserve les mêmes croyances superstitieuses que ses "soeurs" ont défendues de façon aveugle pendant des siècles.
La maçonnerie est la continuation du traditionalisme borné. La maçonnerie moderne conserve les mêmes croyances superstitieuses que ses « soeurs » ont défendues de façon aveugle pendant des siècles.

L’attachement aveugle des maçons pour leurs traditions montre clairement l’importance considérable qu’ils apportent à l’idée des « repères ». Un repère est un lieu ou objet qui symbolise quelque chose ayant une importance ou signification historique. Dans le langage maçonnique, les repères sont des règles inchangées qui ont été transmises depuis la fondation de l’organisation. Pourquoi n’ont-elles pas changé ? Les maçons apportent une réponse intéressante à cette question. En 1992, un article publié dans Mimar Sinan déclare :

« Les repères de la maçonnerie sont de très vieilles lois, transmises au fil du temps de génération en génération. Personne ne sait quand elles firent leur apparition et personne n’a le droit de les modifier ou de les annuler. Il existe les lois écrites et orales de la société. Les lois orales s’apprennent uniquement des rituels et des rites des loges. Il existe six lois écrites, d’abord publiées en 1723 dans la Constitution anglaise et parues sous le titre « Les obligations des francs-maçons. » [117]

Une expression du traditionalisme maçonnique: des symboles qui n’ont pas changé depuis des siècles.
Une expression du traditionalisme maçonnique : des symboles qui n’ont pas changé depuis des siècles.

Observons ces mots de plus près. Il existe une organisation appelée maçonnerie. Des siècles durant, les membres de cette organisation ont suivi un nombre de lois dont nous ignorons les origines. En outre, ils sont tout à fait déterminés à ce que personne ne change ces lois. Aucun d’entre eux, ne vient demander pourquoi ils les appliquent toujours !… Et dans l’intérêt de conserver ces lois, ils ignorent volontiers les découvertes scientifiques et leurs conclusions logiques. Est-il possible qu’une telle société suive la voie de la « raison » et de la « science » ?

Les règles qui ont été acceptées comme la constitution maçonnique ont été conservées sans changement pendant des siècles.
Les règles qui ont été acceptées comme la constitution maçonnique ont été conservées sans changement pendant des siècles.

Un autre passage de l’article cité ci-dessus, déclare littéralement qu’un maçon doit obéir aux lois sans poser de question.

« A mon avis, un repère fait partie de la maçonnerie depuis tellement longtemps, que je n’ai jamais été curieux quant à ses origines dans la loge ou dans le cadre de mes activités de franc-maçon. Je ne parviens pas à analyser pourquoi je devrais en ressentir le besoin, parce que je pense que si l’on ne touche pas la structure de la franc-maçonnerie, alors celle-ci durera… Ça ne me demande pas trop d’effort. » [118]

Comment une organisation composée de partisans qui croient et se conforment à ces lois, dont les origines n’éveillent même pas leur curiosité, peut elle être considérée comme raisonnable ?… Bien sûr, la revendication maçonnique prétendant être basée sur la raison et la science est complètement trompeuse. Malgré l’usage continuel d’expressions sur la raison et la science, eux aussi comme bien d’autres matérialistes, défendent avec insistance, une philosophie dépourvue de logique et de preuve scientifique et se détournent des réalités que la science a découvertes. Pour l’essentiel, c’est cet attachement aveugle pour leurs traditions qui a mené les maçons à une telle erreur, voire à un réel envoûtement. Ceci montre que l’enseignement de la maçonnerie est trompeur. Les gens s’éloignèrent de leur croyance en Allah, tombant dans la superstition à force de poursuivre des lois non fondées, des mythes et des légendes. Ce que le Coran nous dit à propos des païens de Saba, qui abandonnèrent Allah pour se prosterner devant le soleil, est également valable pour la maçonnerie :

« Je l’ai trouvée, elle et son peuple, se prosternant devant le soleil au lieu d’Allah. Le diable leur a embelli leurs actions, et les a détournés du droit chemin, et ils ne sont pas bien guidés.« 

[Coran, Sourate 27, verset 24]

Les maçons rejettent la religion d’Allah au profit d’une doctrine dépassée qu’ils élaborent avec des symboles dorés et des éléments mystiques. En outre, non contents de rejeter Allah, ils combattent Sa religion, un combat dans lequel ils se sont engagés depuis très longtemps.

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Notes :

[117] Tanju Koray, Mimar Sinan, 1992, no : 85, p. 46 [118] Tanju Koray, Mimar Sinan, 1992, no : 85, p. 49

Franc-Maçonnerie partie 35 : La Théorie Maçonnique des Origines de la Vie

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Comme nous l’évoquions au début, la théorie de l’évolution maintient que les organismes vivants ne furent pas créés, mais sont apparues et se sont développées grâce aux lois de la nature. Afin de tester cette théorie de façon scientifique, il est nécessaire d’observer toutes les étapes de ce supposé processus, et d’examiner s’il s’est déjà produit par le passé et s’il a pu être possible.

La première étape dans ce processus est un état hypothétique dans lequel, de la matière inanimée pourrait engendrer un organisme vivant.

Avant de prendre en considération ce fait, nous devons rappeler une loi de biologie reconnue à l’époque de Pasteur : « La vie provient de la vie. » Cela veut dire qu’un organisme vivant ne peut être généré qu’à partir d’un autre organisme vivant. Par exemple, les mammifères naissent du ventre de leurs mères. Pour d’autres espèces, les petits proviennent des œufs pondus par leurs mères. Les plantes poussent à partir de graines. Les organismes monocellulaires comme les bactéries se divisent et se multiplient.

A cause de la compréhension scientifique rudimentaire de son temps, Aristote a proposé certaines explications mythiques encore acceptées aujourd’hui dans la littérature maçonnique.
A cause de la compréhension scientifique rudimentaire de son temps, Aristote a proposé certaines explications mythiques encore acceptées aujourd’hui dans la littérature maçonnique.

Le contraire n’a jamais été observé. A travers l’histoire du monde, personne n’a jamais témoigné d’avoir observé la matière inanimée donner vie à un être vivant. Bien sûr, il y eut dans l’Egypte et la Grèce antiques, ainsi qu’au Moyen âge, ceux qui pensaient avoir vu un tel phénomène se produire ; les égyptiens croyaient que les grenouilles bondissaient de la vase du Nil, une croyance également soutenue par les philosophes de la Grèce antique, tel Aristote. Au Moyen Age, on croyait que les souris prenaient vie dans le blé des greniers. Cependant, toutes ces croyances n’étaient pas ignorées et finalement, c’est en 1860 lors de ses fameuses expériences, que Pasteur prouva, que même une bactérie, la forme de vie la plus élémentaire qui soit, ne pouvait exister sans géniteur, c’est-à-dire qu’il est impossible à la matière inerte de donner de la vie.

Mais la théorie de l’évolution dépend de cette impossibilité, car elle prétend que les organismes vivants sont nés et se sont développés sans l’implication d’un géniteur, signifiant qu’au tout début de ce supposé scénario, les organismes vivants aient été générés par hasard.

Darwin tenta de décrire les origines de la vie, ce qu’il connaissait un peu, en une courte phrase dans laquelle il déclara que la vie avait dû faire son apparition dans « un petit étang chaud », [111] Mais les évolutionnistes qui le suivaient, se préoccupèrent de travailler sur le sujet. Cependant, tout au long du 20ème siècle, les efforts fournis afin de donner une explication évolutionniste sur les origines de la vie, restèrent dans une impasse ; une impasse, dans laquelle les évolutionnistes eux-mêmes s’étaient retrouvés. A part le fait qu’ils n’avaient pu fournir la moindre preuve scientifique, que la vie peut être générée à partir de matière inanimée, ils n’avaient pas non plus été capables de fournir une explication théorique. C’est parce qu’en fait, la structure d’un organisme vivant à cellule simple des plus élémentaires qui soient, est extrêmement complexe. Il est mathématiquement impossible que même les composants de base d’une cellule, comme les protéines, DNA ou RNA, aient pu être produits par hasard, et encore moins probable en ce qui concerne la cellule elle-même.

L’éventualité d’une vie générant par coïncidence étant impossible, cela prouve la réalité de la création. Sur ce sujet, le célèbre astronome et mathématicien anglais, Fred Hoyle, commente :

« En effet, une telle théorie (que la vie a été créée par une intelligence) est tellement évidente que l’on se demande pourquoi elle n’est pas communément acceptée. Les raisons sont plutôt psychologiques que scientifiques. » [112]

La « raison psychologique » dont parle Hoyle est la façon dont les évolutionnistes persistent à rejeter d’avance tout résultat qui pourrait les mener à accepter l’existence d’Allah et leur conditionnement à ce sujet.

Dans d’autres de nos travaux sur l’invalidité de la théorie de l’évolution, nous avons cité plusieurs fois que les évolutionnistes reconnaissaient ce fait ; et nous avons observé les hypothèses irrationnelles que les évolutionnistes ont proposées aveuglément de façon à ne pas accepter l’existence d’Allah. Pour l’instant cependant, notre attention se portera sur les loges maçonniques et sur leur vision du sujet. Alors qu’il est si évident que la « vie a été créée par une Créateur intelligent », qu’en pensent alors les maçons ?

Dans son livre adressé à la communauté maçonnique et intitulé Evrim Yolu, (Le chemin de l’évolution), le maître maçon, Selami Isindag s’explique de cette façon sur le sujet :

« La caractéristique principale de notre école de moralité est que nous ne partons pas des principes de logique et nous n’entrons pas dans les inconnues du théisme, des signes secrets ou encore des dogmes. A partir de ceci, nous affirmons que la première forme de vie est apparut sous forme de cristaux, dans des conditions que nous ne pouvons connaître ou découvrir aujourd’hui. Selon la loi de l’évolution, les organismes vivants vinrent au monde et se répandirent sur la terre entière. Comme résultat de l’évolution, les êtres humains d’aujourd’hui sont apparus et ont évolué, à la fois en toute conscience et intelligence, au-delà des autres espèces animales. » [113]

Il est important de noter la relation de cause à effet évoquée dans la citation ci-dessus : Isındag souligne que la caractéristique principale de la maçonnerie est le rejet du théisme, c’est à dire, de la croyance en Allah. Et tout de suite après, il déclare « sur cette base » que la vie a surgi spontanément de la matière inanimée, qu’elle a subi l’évolution jusqu’à atteindre l’apparence des êtres humains.

Il est à noter qu’Isındag n’apporte aucune évidence scientifique pour appuyer la théorie de l’évolution. (Le fait qu’il n’y a pas d’évidence scientifique est suggéré par les mots sous-entendus « que nous ne pouvons connaître ou découvrir aujourd’hui »). La seule preuve que fournit Isındag sur la théorie de l’évolution est que la maçonnerie n’accepte pas le théisme.

En d’autres termes, les maçons sont des évolutionnistes, car ils n’acceptent pas l’existence d’Allah. C’est l’unique raison pour laquelle ils sont évolutionnistes.

Dans la constitution du « Grand Conseil de Turquie » organisée par les maçons turcs du 33eme degré, le scénario de l’évolution fut à nouveau mentionné et le refus par les maçons d’une explication créationniste fut exprimé en ces termes :

« Au début des temps et d’après un processus inorganique, la vie organique est apparue. Afin de produire des organismes cellulaires, les cellules sont apparues groupées entre elles. Plus tard, l’intelligence se propagea considérablement, les êtres humains étaient nés. Mais d’où venaient-ils ? Nous nous interrogeons toujours. Fût-ce du soufflé d’Allah au dessus de la glaise ? Nous rejetons l’explication d’une forme de création anormale ; une forme de création qui exclut l’homme. Depuis que la vie et sa généalogie existent, nous devons suivre la ligne phylogénétique et nous devons ressentir, comprendre et reconnaître qu’une roue tourne et explique l’existence de ce grand acte appelé « le saut ». Nous devons croire qu’il y a eu une phase de développement de grande activité, qui, à un moment donné, fit que la vie passa de cette phase à une autre. » [114]

Le Faux Soutien Des Maçons À Haeckel

Lorsque l’on considère la littérature maçonnique, mis à part son attachement aveugle à la théorie de l’évolution, on est frappé par sa profonde ignorance. Par exemple, lorsque l’on examine les sources turques, on voit que les revendications évolutionnistes qui s’avérèrent fausses dans le premier quart du 20ème siècle sont encore défendues avec passion. L’une d’entre elles est l’histoire de Haeckel et sa théorie sur les embryons mentionnée dans presque toutes les publications maçonniques.

L’histoire concerne un biologiste allemand du nom d’Ernst Haeckel, qui était un ami proche et défenseur de Charles Darwin, l’un des plus célèbres supporteurs de la théorie de Darwin après la mort de ce dernier. De façon à établir la validité de la théorie, Haeckel a examiné les embryons de diverses créatures vivantes, et a proposé qu’ils se ressemblaient tous et que chacun passait par un mini processus d’évolution avant de naître. Pour soutenir cette affirmation, il a fait un certain nombre de comparaisons entre différents embryons et, dans la première moitié du 20ème siècle, il a ainsi persuadé de nombreuses personnes de la validité de la théorie de l’évolution.

Comme nous l’avons mentionné, les sources maçonniques donnent une grande importance à cette thèse de l’embryologie, qui est appelée « l’ontogenèse récapitule la phylogenèse ». Maître Naki Cevad Akkerman, dans un article intitulé « Le Concept de la vérité et les principes de la maçonnerie » dans Mimar Sinan, appelle cette thèse une « loi », c’est-à-dire qu’il l’élève au rang de fait scientifique indiscutable. Il écrit :

« …Nous considérons comme une loi naturelle très importante. C’est la formule proposée par Haeckel, « l’ontogenèse récapitule la phylogenèse ». Si nous prenons un être humain en exemple, la signification de la loi est la suivante : les changements morphologiques et dans l’ordre et la fonction des organes que subit un être humain, de la première formation cellulaire dans le sein de sa mère jusqu’au moment de sa naissance et au cours de sa vie jusqu’à sa mort, ne sont rien d’autre qu’une récapitulation des changements qu’il a subi depuis le début de sa formation cellulaire initiale dans l’eau et la terre jusqu’à aujourd’hui. » [A]

Maître Mason Selami Isindag a attaché également une grande importance à la théorie de Haeckel. Dans un article intitulé « les Doctrines maçonniques » il écrit : « Dans ses expériences, Darwin a montré que diverses espèces d’animaux se sont développées tout d’abord à partir d’une seule cellule et plus tard à partir d’une seule espèce. » Il ajoute ensuite :

« Haeckel a réalisé des études défendant toutes ces découvertes expérimentales. Il croyait que l’animal le plus simple, la monère, était devenu une créature organique vivante à partir d’éléments matériels non organiques. Il démontra qu’il existait une unité à la base de tout. Ce monisme est une combinaison de la matière et de l’esprit. Il y a deux aspects de la substance qui forment leur base. Ce que croit la maçonnerie est conforme à ces découvertes scientifiques et expérimentales. » [B]

Dans un autre texte maçonnique, on se réfère à Haeckel comme à un « grand érudit », et sa thèse selon laquelle « l’ontogenèse récapitule la phylogenèse » apparaît comme une preuve de la théorie de l’évolution. [C]

Cependant, l’Ernst Haeckel que les maçons voyaient comme un grand érudit était un imposteur qui falsifiait délibérément des découvertes scientifiques et la thèse qu’ils acceptaient comme une « loi » (l’ontogenèse récapitule la phylogenèse) est l’une des plus grandes supercheries dans l’histoire de la science.

Haeckel
Haeckel

Cette supercherie se retrouve dans les dessins d’embryons faits par Haeckel. De façon à démontrer la similarité entre les embryons des êtres humains, des poulets, des lapins, des salamandres, qui en réalité ne partagent aucune ressemblance les uns avec les autres, il a falsifié les dessins. Dans certains cas, il a sorti certains des organes des embryons, dans d’autres cas il a ajouté des organes. En outre, il a modifié la taille réelle des embryons dans une tentative de les montrer à la même taille. En bref, Haeckel a conduit cette altération de façon à fabriquer des preuves là où il n’y en avait pas. Journal scientifique appelé Science contenait un article dans son édition du 5 septembre 1997 qui affirmait :

« En réalité (…) même des embryons étroitement liés tels que ceux des poissons, varient beaucoup dans leur apparence et leur développement… Il semble qu’ils (les dessins de Haeckel) soient sur le point de devenir une des plus célèbres contrefaçons de la biologie. » [D]

Il est intéressant de constater que ce mensonge a été reconnu depuis de nombreuses années. Les dessins de Haeckel ont été montrés comme étant des faux déjà de son vivant (1910) et il l’avait reconnu. Dans un article publié dans l’American Scientist, on peut lire :

« La loi biogénétique est sans doute aussi morte qu’un clou de porte… En tant que thème d’enquête théorique sérieuse, elle avait disparu dans les années vingt… » [E]

Malgré cela, des évolutionnistes continuèrent à utiliser ces dessins pendant des décennies dans la seule intention de tromper les masses qui n’avaient aucune connaissance sur ce sujet.

Il n’existe qu’une seule raison pour laquelle les maçons considèrent la théorie de Haeckel comme étant une preuve pour la théorie de l’évolution et le voient comme un grand érudit : L’engagement des maçons pour la théorie de l’évolution ne se base pas sur leur passion pour la connaissance et la vérité, ainsi qu’ils le prétendent, mais, au contraire, sur leur ignorance.

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[A] Naki Cevad Akkerman, Mimar Sinan, no. 1, p.13

[B] Selami Isindag, Masonluk Ö€retileri, Masonluktan Esinlenmeler, Istanbul, p.137

[C] Selami Isindag, Din Aç›s›ndan Mason Ö€retisi, Akasya Tekamül Mahfili Publications, p.10

[D] Elizabeth Pennisi, « Haeckel’s Embryos: Fraud Rediscovered, » Science, Septembre 5, 1997

[E] Keith S. Thompson, « Ontogeny and Phylogeny Recaputilated », American Scientist, vol. 76, p. 273

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On peut reconnaître là, le fanatisme maçonnique. Lorsque l’écrivain dit « qu’ils rejettent une forme de création excluant l’homme« , il répète là le dogme de base de l’humanisme, que « un être humain est la plus haute créature qui soit« , et il annonce que les maçons rejettent toute autre explication. Quand il dit, « une forme anormale de création« , il fait allusion à l’intervention d’Allah dans la création des êtres vivants, rejetant à priori cette éventualité. (Pourtant, il est tout à fait anormal que les maçons acceptent sans étude ni expérience, l’idée illogique que la matière inanimée soit apparue et qu’elle ait généré de la vie sur la terre, y compris des êtres humains.) On notera d’après l’explication maçonnique, qu’il n’y a aucune preuve scientifique apportée. Les maçons ne disent pas, « l’évolution est prouvée, donc nous rejetons la théorie de la création« . Ils sont simplement aveuglés par un fanatisme philosophique.

Les ouvrages maçonniques soutiennent cette doctrine. Le maître maçon, Selami Isındag, déclare que « mise à part la nature, aucune force ne nous guide, qui soit responsable de nos pensées et de nos actes ». Il ajoute aussitôt « la vie est arrivée par une cellule simple et le stade de développement qu’elle a atteint aujourd’hui est le résultat de divers changements et évolutions ». [115] Plus tard, il résume ce que signifie la théorie de l’évolution pour les maçons :

« D’un point de vue de l’évolution, les êtres humains ne sont pas différents des animaux. Quant à la création de l’homme et à son évolution, il n’y a pas de forces spécifiques, autres que celles auxquelles sont soumis les animaux. » [116]

Cette affirmation montre clairement l’importance qu’attachent les maçons à la théorie de l’évolution. Leur but est de défendre l’idée que les êtres humains ne furent pas créés et de présenter leur propre philosophie humaniste et matérialiste comme une philosophie défendable. Et la seule méthode qui peut être utilisée pour rejeter l’idée que les êtres humains furent créés est la théorie de l’évolution. Donc, c’est pour cette raison que les maçons croient en la théorie de l’évolution et cherchent à la diffuser dans la société.

Cela montre bien que les maçons qui accusent constamment de dogmatisme ceux qui croient en Allah, sont eux-mêmes dogmatiques.

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Notes :

[111] Francis Darwin, Life and Letters of Charles Darwin, vol. II, de Charles Darwin à J. Do Hooker, 29 mars 1963

[112] Fred Hoyle, Chandra Wickramasinghe, Evolution from Space, p.130

[113] Dr. Selami Isindag, Evrim Yolu, Istanbul 1979, p. 141

[114] P. M. Giovanni, Turkiye Fikir ve Kultur Dernegi E. ve K. S. R. Sonuncu ve 33. Derecesi Turkiye Yuksek Surasi, 24. Konferans, Istanbul, 1973, p. 107

[115] Dr. Selami Isindag, Sezerman Kardes VI, Masonluktan Esinlenmeler, Istanbul 1977, p. 78

[116] Dr. Selami Isindag, « Masonluk Ogretileri », Masonluktan Esinlenmeler, Istanbul 1977, p. 137