Henri Delassus

IslamRéinfo TV : Histoire de la franc-maçonnerie

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Histoire de la franc-maçonnerie des origines jusqu’à nos jours.

Franc-Maçonnerie partie 43 : Destruction de l’Empire Ottoman et du Califat islamique

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Ajout  Islam Réinformation : Harun Yahya n’aborde pas la destruction de l’Empire Ottoman dans son livre, ce que je trouve très surprenant. Pour pallier ce manque, je vous renvoi à la section Abolition du Califat, ainsi qu’à cette vidéo qui retourne aux sources des causes qui ont permis la chute de l’Empire Ottoman et donc du Califat islamique :

IslamRéinfo TV : Les Causes à la Source de l’Abolition du Califat

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Cette série de vidéos ont pour but d’éclairer les musulmans sur les causes qui ont permit la chute du Califat Ottoman en 1924 mais aussi de leur faire prendre conscience de l’importance de connaître l’histoire. Pour cela cette audio va développer différents thèmes qui en apparences n’ont rien avec le Califat mais qui sont bel et bien à la source de sa chute.

Société moderne partie 12 : Conclusion

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Voici la dernière partie de la section société moderne qui avait pour but de vous présentez la naissance de la société moderne, qui est autre que la renaissance du culte païen d’antan et qui combat les religions du livre abrahamique en prenant la forme d’un groupe d’individus appelé franc-maçon ou illuminatis.

Je me suis arrêté à la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 car le livre d’Henri Delassus clôt la partie historique de son oeuvre à cette date, le livre étant paru en 1910. Je vous conseille fortement de vous procurer cet ouvrage qui va beaucoup plus loin que le peu que j’ai mis en avant dans ces divers articles. Henri Delassus ne se borne pas qu’à une approche historique, mais il décortique les méthodes employés pour les franc-maçon pour pervertir la société et combattre les religions.

Henri_Delassus_La_conjuration_antichretienne

Société moderne partie 11 : La franc-maçonnerie sous la troisième République

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gffgEn octobre 1872, un convent (= congrès maçonnique) des chefs de la franc-maçonnerie s’est réuni en Italie pour mettre en place la dictature du franc-maçon Gambetta. Les élections du 20 février 1876 mit en place la République révolutionnaire et antichrétienne. Dès lors, plus rien n’arrête la secte maçonnique, elle fait ce qu’elle veut à son heure et dans la mesure où elle le juge opportun pour arriver à ses fins.

Le plan général de la guerre contre l’Eglise fut déposé à la Chambre le 31 mars 1883 par Paul Bert. Ce document parle de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, la dénonciation du Concordat, la sécularisation des biens du clergé régulier et séculier. Après avoir proposer les mesures à prendre, Paul Bert constatait ce qui avait déjà été fait : « Toutes les institutions monastique ont disparu. Les établissement ecclésiastiques ne peuvent plus posséder d’immeubles. Le clergé n’a plus aucune part dans l’instruction publique et la séparation de l’Eglise et de l’Etat est nettement établie. Le prêtre ne peut plus sortir de son rôle religieux pour se mêler d’administration, de politique et d’élection. Des décision d’Etat ont abroger une foule de mesures prises dans l’intérêt de l’Eglise ».

Au convent de 1899, le 23 septembre, le franc-maçon Prêt donna la tactique à appliquer pour obtenir le vote de la séparation de l’Eglise et de l’Etat : « Lorsque nous aurons obtenu la séparation de l’Eglise et de l’Etat que nous appelons depuis longtemps de nos vœux, car vous sentez que l’obtention sera dû à votre influence. Si on nous demande comment nous avons fait pour l’obtenir, nous répondrons : en la proposant et en la faisant proposer toujours ».

Ainsi rappelée d’année en année, la proposition paraissait de moins en moins étrange et de moins en moins irréalisable. Cette tactique à commencer en 1873 et la loi fut votée en 1905. La franc-maçonnerie porta un coup fatale aux catholiques.

Société moderne partie 9 : La franc-maçonnerie sous le second Empire

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x_cart_france_off« La franc-maçonnerie fit succédé à la République une dictature. Louis-Napoléon Bonaparte était entré dans la franc-maçonnerie à l’âge de 23 ans (1831), c’était un carbonaro. Napoléon III voulu séculariser l’administration, c’est-à-dire la laïcisation et l’anéantissement du pouvoir ecclésiastique. Il voulu l’abolition de la législation divine à travers le Code Napoléon. Napoléon III avait pour but de séparer définitivement le pouvoir spirituel du Pape du pouvoir temporel en transformant l’Italie en République. Pour cela, il avait fait la guerre en 1859 mais ne pu réaliser entièrement son programme. 1859 fut l’année de la guerre entre la France et l’Autriche. Cette dernière était le seul défenseur du catholicisme en Europe, il fallait l’abattre.

La multiplication des cabarets et des mauvais lieux, de la presse, de la composition des bibliothèques populaire, des collèges de fille, etc… étaient autant de moyens d’arracher l’âme du peuple à la religion. »

Société moderne partie 8 : La franc-maçonnerie sous la deuxième République

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« Le courant conservateur (= catholique) qui a jaillit en 1843, grossi sous l’action du parti catholique, devient assez puissant pour enrayer le mouvement révolutionnaire. En 1849, le Pape Pie IX est mis en fuite et la République romaine est installée en Italie. Grâce à la puissance et au poids du parti conservateur en France, Louis-Napoléon interviendra militairement contre la République de Rome et réinstallera le Pape sur le trône pontificale. Les conservateurs réussissent à obtenir une loi sur la liberté de l’enseignement, la liberté des conciles et la liberté du dévouement chrétien.

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Il semblait que l’Eglise allait triompher de l’esprit révolutionnaire. Mais non, le courant catholique n’était pas assez pur, et le courant maçonnique ne faisait que suspendre un instant son action. Le courant catholique était déjà infecté par le libéralisme. Le libéralisme catholique consiste essentiellement dans l’effort fait pour rapprocher l’Eglise et le Monde, l’Évangile et les Droits de l’Homme, pour réconcilier, comme le dit Pie IX, l’Eglise et la « civilisation », la civilisation tel que l’a entendue l’humanisme de la Renaissance, telle que la veut la franc-maçonnerie. Ce mariage ne pouvait aboutir qu’au triomphe du mal. »