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Anâ-Muslim : Quand traiter et juger non-musulmans les laïques et les athées deviendra interdit…

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« Rappelons que le Takfir, l’excommunication ou anathème, est avant toute chose une protection de la Religion, elle institue une frontière entre Iman et Koufr, entre Tawhid et Chirk »

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بسم الله الرحمن الرحيم

Au nom d’Allah, Le Tout-Miséricordieux, Le Très-Miséricordieux

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Depuis peu, deux pays du Maghreb sont secoués par une offensive des milieux laïques gauchistes et/ou libéraux : La Tunisie et le Maroc.
Deux situations presque identiques avec deux contextes toutefois différents.

Dans ces deux pays : nous avons des intégristes laïques qui font pression sur les autorités d’ Etat complice (qui reste de filiation française malgré les pseudo-indépendances) pour redéfinir l’identité musulmane et interdire le Takfir qui les vise et les empêche de mener à bien et sereinement leur projet de destruction radicale de l’Islam.

Dans ces deux pays, la chari’a est déjà ultra-résiduelle:
la Tunisie est l’un des pays arabes où la place de l’Islam fut la plus déstructurée… Alors la que spécificité culturelle, politique et historique du Maroc avait empêché les laïques de mener complètement à bien leurs petite révolutions humanistes comme l’avait fait Bourguiba le franc-maçon notoire.

En Tunisie d’ailleurs : le dernier coup de ces laïques, en plus d’avoir eu le dernier mot en refusant que la chari’a soit une source de la législation (cette formulation est déjà du chirk en soi…), et d’avoir obtenu en plus comme cadeau l’interdiction et la pénalisation du takfir, le statut légal institué par Allah et son Prophète dans le Coran et la Sounna. Cette interdiction avait réussit à être adopté en profitant d’un  »mini-scandale »: un député du parti  « islamiste » de An Nahda avait accusé de mécréance un farouche laïque opposant à la chari’a lors des débats concernant la rédaction de la nouvelle Constitution. Ce dernier en profita pour créer la stupeur taxant d’extrémiste son rival qui s’est rapidement ravisé en édulcorant son propos, il faut dire que l’argument du député laïque était d’une pertinence phénoménale: « nous sommes tous musulmans, mon pére et mon grand-père sont musulmans… » (faut dire que l’islam chez eux est comme la couleur de peau : indélébile….)
L’accusation de takfir fut la seconde brèche ouverte par les laïques pour en finir avec ce principe et le criminaliser.

Rappelons que le Takfir, l’excommunication ou anathème, est avant toute chose une protection de la Religion, elle institue une frontière entre Iman et Koufr, entre Tawhid et Chirk. Le takfir est donc le gardien des frontières de l’Islam, il sert montrer les limites du Dine dans le but de maintenir la cohésion communautaire des musulmans autour d’un socle de croyances communes. Certes il a ses règles, ses conditions, ses empêchements et sa procédure: les savants de la sunna ont expliqué ces différents cas. Parfois il possède aussi des cas spécifiques à détailler mais très souvent il ne repose que sur des preuves claires, explicites et tranchantes issues exclusivement du Coran et de la Sounna. Le Takfir est un droit d’Allah sur les hommes concernant la religion qu’Il a agréée, et est considéré comme Mécréant/Apostat tout ce qu’Allah, par la bouche de son Prophète, a considéré comme de la Mécréance et de l’Apostasie, que cela soit une parole prononcée ou un acte réalisé (car la Foi est elle-même Paroles et Actes)
Le Coran est donc tout naturellement emplit de verset prouvant ce principe, il fait même de cela très souvent une obligation lié au reniement des idoles, tel avec le prophète Ibrahim  « Certes, vous avez eu un bel exemple [à suivre] en Ibrahim et en ceux qui étaient avec lui, quand ils dirent à leur peuple: « Nous vous renions (kafarnabikoum)… » (S60/V4)

Et n’en déplaise à la clique des modernistes occidentalisés qui va lire ceci : les gauchistes, les marxistes-communistes, les laïques, les libéraux démocrates du monde musulman qui veulent abolir le Dine et le transformer, le réduire et le limiter, sont clairement parmi les pires apostats zanadiq que l’histoire de l’islam ait jamais connus.
Actuellement les laïques du Maghreb semblent avoir fait cause commune pour détruire ces principes, nous remarquons leurs convergences de vues avec des sectes de l’islam parmi les plus dangereuses qui soient (mourjites, jahmites et batinites).
Les médias en leurs mains diffusent mensonge et propagande afin de faire coïncider dans les consciences musulmanes le fait que le Takfir est exclusivement de l’extrémisme et que l’Islam n’est rien d’autre que spiritualité et éthique sans obligations, sans règles, sans devoirs, sans code de conduite, sans lois, sans système, et sans aucune limite et que le Musulman est donc libre de dire et de faire tout ce qu’il lui plait sans se voir demander des comptes ici bas (libre tant que cela va dans le sens de la Modernité occidentale bien évidemment) !
Désormais libres, eux, les laïques de Tunisie vont pouvoir détruire ce qui reste de la religion pièce par pièce sans voir courir le risque d’être vus et décrits comme des apostats mécréants par la masse des musulmans qui ne possèdent pas toute la culture islamique nécessaire pour comprendre cette politique.

De la même maniére qu’en Tunisie, au Maroc, des intellectuels gauchistes et athées font régulièrement des tentatives pour mener à bien leur révolution humaniste maçonnique sous couvert des Droits de l’homme : soutenus par la France, par les USA, par les programmes mondiaux de libéralisation et de démocratisation, protégés par le makhzen marocain, qui jamais ne les condamne alors que la justice marocaine est championne pour les condamnations sans preuve (inventées par la DST) lorsqu’il s’agit d’islamistes ou de salafistes.
On peut citer parmi eux Ahmed Assid, un berbériste laïque de la pire espèce, qui est la coqueluche des médias marocains aux ordres, une véritable vermine anti-Islam, cherchant à annuler le Coran, abroger ses versets, critiquer le texte coranique en arguant qu’il est dépassé, se moquant de la sunna. Cette immondice et ses affiliés, font de leur pensée la déchetterie de toute les idéologies françaises qu’ils adorent au sens littéral.

Dernier événement en date, qui a crée un débat sans précédant au Maroc, une petite frappe du gauchisme marocain, Idriss Lachguer, a clairement énoncé qu’il fallait abroger le droit d’Héritage islamique et la polygamie (pratiquement une des seules choses qui restent de la chari’a qui -décennie après décennie- n’a fait que diminuer depuis la date tragique de 1905 quand les Français ont pointé leur nez dans ce pays, crée et honoré par l’Islam).
Les savants des palais, les rabbins et les imams fonctionnaires qui ne servent qu’à faire des éloges à celui qui n’en mérite pas, se taisent tous complices de toute cette vaste stratégie.
Mais il reste encore des ‘oulama et prédicateurs courageux dans le pays des Al mourabitoun et ailleurs, tel ici notre cheikh Abou Na’im qui, depuis des années, a été interdit d’exercer sa vocation de savant rabbani et se contente de prodiguer modestement des cours à son cercle d’étudiants. Dans cette vidéo (ci-dessous) il se dresse courageusement contre les apostats laïques et gauchistes en les traitant comme tels ! De manière perspicace il vise les fausses institutions religieuses officielles du pays qui ne rassemblent que des fonctionnaires : sincères sans pouvoir et honteusement silencieux ou pire, hypocrites comploteurs employés à cacher la vérité et déguiser le faux..
Profitant du débat tunisien, et voulant imiter leurs frères de Tunisie, les laïques du Maroc réalisent en ce moment même une offensive en règle contre la notion de Takfir qui les vise. Le seul petit probléme pour eux: c’est que même l’ex-roi Hassan II -dans un de ces rares moments de lucidités islamiques- avait lui-même expliqué que l’on ne peut pas être à la fois musulman et laïque, c’est soit l’un soit l’autre…Ces hypocrites zanadiq oseront-ils dire qu’il était lui aussi un extrémiste takfiri?

Les musulmans de France (qui vivent sous le joug de la vraie laïcité et connaissent ses mensonges) doivent savoir que les laïques du Maghreb se sont tous engouffrés dans le débat sur le takfir, en utilisant une terminologie (takfiri/takfiriste) inventée à notre époque par les suppôts des traîtres (néo-mourji’ah), ceux là même qui retardent (you Ajir) la création d’un état musulman réel et qui travaillent pour défendre les Traîtres au pouvoir avec le soutien du monde occidental contre les intérêts de l’islam. Une étiquette  »takfiri » qui n’a aucun fondement linguistique chez les salafs de la oumma alors qu’ils s’en réclament..
Ainsi, en pénalisant et interdisant ce verdict légal (qui n’est -de plus- que totalement informel puisque la chari’a ne régit plus l’ordre politique ni au Maroc ni en Tunisie), ils cherchent tous à passer à une grande étape dans la possibilité de détruire les fondements de l’Islam.
Ces laïques cherchent surtout à dépénaliser le Koufr et le chirk dans les consciences musulmanes et dans leurs cœurs. Alors même que chirk et koufr sont déjà tolérés par les lois humaines annulatrices de l’Islam, inventées et mises en place par eux…
Ils en veulent encore plus : le koufr et le chirk qui annulent l’islam ne doivent donc plus exister en tant que tels, il ne doit plus y avoir d’apostasie (alors qu’Allah dit : « Quiconque a renié Dieu après avoir cru… » ou  « ne vous vous excusez pas vous avez mécru après avoir cru »)… Ni de même plus de mécréance dont plusieurs centaines de versets expliquent les caractéristiques, car en réalité chez eux c’est la foi elle-même qui a disparu…

A ce rythme-là, on finira par interdire de dire que les juifs et les chrétiens sont des non-musulmans mécréants et on arrivera à une espèce de religion mondiale, celle que les laïques humanistes franc-maçons espèrent depuis toujours alors que Allah nous demande de dire  « Qoul Ya ayyouha Al Kafiroun » [Sourate du même nom] ce qui est encore une fois une preuve en soit du takfir, et ici en l’occurrence, sur les kouffars d’origine….

 

Source : Anâ-Muslim

Franc-Maçonnerie partie 16 : L’Objectif Maçonnique : Etablir un Monde Humaniste

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nwoLa philosophie humaniste, que les maçons estiment énormément, repose sur le rejet de la foi en Allah et l’adoration des êtres humains, ou la vénération de l‘humanité à Sa place. Mais, ceci soulève une question importante : les maçons se réservent-ils cette croyance pour eux seuls ou souhaitent-ils la faire adopter par d’autres ?

A l’examen des écrits maçonniques, la réponse apparaît claire : l’objectif de cette organisation est de répandre la philosophie humaniste dans le monde entier et d’éradiquer les religions monothéistes (l’Islam, le Christianisme et le Judaïsme).

Par exemple, dans un article publié dans le magazine maçonnique Mimar Sinan, il est écrit : « Les maçons ne recherchent pas l’origine des idées du mal, de la justice et de l’honnêteté au-delà du monde physique, ils pensent que ces concepts sont nés des conditions sociales, des relations sociales d’une personne et de ses combats dans la vie » et d’ajouter : « La maçonnerie essaie de propager cette idée dans le monde entier. » [53]

Selami Isindag, un maçon turc senior écrit :

« D’après la maçonnerie, afin de sauver l’humanité de la morale du surnaturel basée sur les sources religieuses, il est nécessaire d’établir une morale reposant sur l’amour de l’humanité qui n’est pas relative. Dans ses principes moraux traditionnels, la maçonnerie prend en compte les tendances de l’organisme humain, ses besoins et leur satisfaction, les règles de la vie sociale et leur organisation, la conscience, la liberté de pensée et de parole, et enfin, tout ce qui entre dans la formation de la vie naturelle. Pour cette raison, son objectif est d’établir et d’encourager la morale humaine dans toutes les sociétés. » [54]

Ce que Maître Isindag entend par « sauver les êtres humains de la morale basée sur les sources religieuses » est l’aliénation de tous de la religion. Dans le même ouvrage, Isindag explique cet objectif et ses « principes pour l’établissement d’une civilisation avancée ».

Les principes positifs de la maçonnerie sont nécessaires et suffisent à l’établissement d’une civilisation avancée. Ils regroupent :

– L’acceptation que le Dieu impersonnel (Le Grand architecte de l’univers) est lui-même évolution.

– Le rejet de la croyance dans la révélation, le mysticisme et les croyances vides.

– La supériorité de l’humanisme rationnel et du travail.

Le premier de ces trois articles ci-dessus suppose le rejet de l’existence d’Allah. (Les maçons ne croient pas en Allah, mais dans le Grand architecte de l’univers, et la citation ci-dessus indique que par ce terme, ils entendent évolution.) Le deuxième article rejette la révélation d’Allah et la connaissance religieuse reposant dessus. (Isindag lui-même définit ceci comme des « croyances vides ».) Et le troisième article exalte l’humanisme et le concept humaniste de « travail » (comme dans le communisme). (Allah est bien au-dessus de ce qu’ils Lui imputent.)

Si on considère comment ces idées sont enracinées dans le monde aujourd’hui, on peut apprécier l’influence jouée par la maçonnerie.

Il s’agit d’un autre élément important à noter ici : comment la maçonnerie a-t-elle mis en branle sa mission contre la religion ? A l’examen des écrits maçonniques, on remarque qu’ils souhaitent détruire la religion, particulièrement au niveau sociétal au moyen d’une « propagande » massive. Maître Selami Isindag jette la lumière sur ce sujet dans ce passage de son livre :

« …Même les régimes excessivement répressifs ont échoué dans leurs tentatives de détruire l’institution de la religion. D’ailleurs, les durs excès des méthodes politiques, dans leurs tentatives d’éclairer la société en sauvant le peuple d’une foi et de dogmes religieux vides produisirent l’effet contraire : les lieux de culte qu’ils souhaitaient fermer sont aujourd’hui encore plus remplis que jamais, et la foi et les dogmes qu’ils interdirent comptent encore plus de membres. Dans une autre conférence, nous avons souligné que face à un thème touchant au cœur et à l’émotion, l’interdiction et la force restent sans effet. La seule manière d’amener les peuples des ténèbres aux lumières est la science positive et les principes de la logique et de la sagesse. Si les gens sont éduqués selon ce principe, ils respectent les aspects humanistes et positifs de la religion, mais se préservent de ses croyances et ses dogmes stériles. » [55]

Pour comprendre le sens de ces paroles, il est nécessaire d’en faire une analyse rigoureuse. Isindag indique que la répression de la religion rendra les gens religieux encore plus motivés et renforcera la religion. Par conséquent, afin d’empêcher le renforcement de la religion, Isindag pense que les maçons devraient la détruire au niveau intellectuel. Ce qu’il entend par « science positive et principes de la logique et de la sagesse » n’impliquent pas réellement la science, la logique ou la sagesse. Mais simplement une philosophie matérialiste et humaniste, qui utilisent ces slogans accrocheurs comme camouflage, similairement au darwinisme. Isindag affirme que, lorsque ces idées sont disséminées dans la société, « seuls les éléments humanistes de la religion seront respectés », c’est-à-dire que les seuls éléments de la religion qui subsisteront seront ceux approuvés par la philosophie humaniste. Autrement dit, ils veulent rejeter les vérités de base constituant la charpente de la religion monothéiste (Isindag les appelle des croyances et des dogmes stériles). Ces vérités sont les réalités ultimes telles que l’homme est créé par Allah et est responsable envers Lui.

En résumé, les maçons ambitionnent de détruire les éléments de la foi qui constituent l’essence de la religion. Ils souhaitent diminuer le rôle de la religion à un simple élément culturel qui exprime ses idées sur un nombre de questions morales d’ordre général. Le moyen pour y parvenir, d’après eux, est d’imposer l’athéisme à la société sous couvert de science et de raison. Leur objectif ultime est néanmoins de déposséder la religion de sa place comme élément culturel et d’établir un monde complètement athée.

Dans un article de Isindag, dans le magazine Mason, intitulé « Science positive – Les obstacles de l’esprit et la maçonnerie » il explique :

« En conséquence de tout cela, je voudrais dire que l’obligation humaniste et maçonnique la plus importante pour nous tous est de ne pas nous éloigner de la science et de la raison, de reconnaître que c’est l’unique et meilleur moyen d’après l’évolution, de répandre cette foi parmi les gens et de leur enseigner la science positive. Les paroles d’Ernest Renan sont très importantes : « Si les gens sont instruits et éclairés par la science positive et la raison, les croyances stériles de la religion s’effondreront d’elles-mêmes. » Les paroles de Lessing soutiennent ce point de vue : « Si les êtres humains sont instruits et éclairés par la science positive et la raison, un jour la religion n’aura plus de raison d’être. » [56]

G. E. Lessing et E. Renan. Les maçons voulaient réaliser le rêve de ces deux écrivains athées en effaçant la religion de la face de la terre.
G. E. Lessing et E. Renan. Les maçons voulaient réaliser le rêve de ces deux écrivains athées en effaçant la religion de la face de la terre.

Voilà l’objectif ultime de la maçonnerie. Ils souhaitent détruire complètement la religion et établir un monde humaniste fondé sur le « caractère sacré » de l’humanité. C’est-à-dire qu’ils souhaitent établir un nouvel ordre d’ignorance, dans lequel les hommes rejettent Allah Qui les a créés et se considèrent divins… (Allah est bien au-dessus de ce qu’ils Lui imputent) Cet objectif est la raison d’exister de la maçonnerie. Dans le magazine maçonnique du nom de Ayna (Miroir), ceci est appelé « Temple des idées » :

« Les maçons modernes ont modifié l’objectif des anciens maçons de construire un temple physique en une idée de construction d’un « Temple des idées ». La construction d’un Temple des idées sera possible lorsque les principes et vertus maçonniques seront établis sur terre et le nombre de sages accrus. » [57]

Pour étendre davantage cet objectif, les maçons travaillent sans relâche dans de nombreux pays à travers le monde. L’organisation maçonnique est influente dans les universités, d’autres institutions éducatives, dans les médias, dans le monde des arts et des idées. Elle ne cesse jamais ses efforts pour disséminer sa philosophie humaniste dans la société et discréditer les vérités de la foi à la base de la religion. Nous verrons plus tard que la théorie de l’évolution est un des principaux moyens de propagande des maçons. En outre, ils ambitionnent de construire une société qui ne mentionne même pas le nom d’Allah ou de la religion, mais satisfait uniquement au plaisir, désirs et ambition matérielle des humains. Ce sera une société formée des gens qui ont tourné ouvertement le dos [Coran, Sourate 11, verset 92] à Allah, comme l’avait fait le peuple de Madyan, mentionné dans le Coran. Dans cette culture de l’ignorance, il n’y a pas de place pour la crainte ou l’amour d’Allah, obéir à Sa volonté, pratiquer des actes d’adoration, ni pour des réflexions sur l’au-delà. En fait, ces idées sont considérées comme étant vieillottes et propres aux gens non instruits. Ce message est asséné dans les films, les bandes dessinées et les romans.

Partie 1 : Super-héros, cultes païens et sorcellerie !

Partie 2 : Super-héros, cultes païens et sorcellerie !

Partie 1 : Mangas, cultes païens et satanisme !

Les maçons jouent un rôle leader dans cette vaste supercherie. Mais, de nombreux autres groupes et individus sont également impliqués dans la même tâche. Les maçons les acceptent en tant que « maçons honoraires », et les considèrent comme leurs alliés car ils partagent la même philosophie humaniste. Selami Isindag écrit :

« La maçonnerie accepte par ailleurs ce fait : Dans le monde extérieur, on trouve des sages, qui bien que n’étant pas maçons, embrassent l’idéologie maçonnique. Car cette idéologie est vraiment l’idéologie des êtres humains et de l’humanité. » [58]

Cette lutte continuelle contre la religion repose sur deux arguments ou justifications de base : la philosophie matérialiste et la théorie de l’évolution de Darwin.

Dans les deux chapitres suivants, nous examinerons ces deux arguments, leur origine et leur relation avec la maçonnerie. Alors, nous serons en mesure de mieux comprendre les coulisses de ces idées qui influencèrent le monde depuis le 19ème siècle.

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Notes :

[53] Moiz Berker, « Gercek Masonluk », Mimar Sinan, 1990, no. 77, p. 23

[54] Dr. Selami Isindag, Sezerman Kardes V, Masonluktan Esinlenmeler, Istanbul 1977, p. 62

[55] Dr. Selami Isindag, Masonluktan Esinlenmeler, Istanbul 1977, pp. 145-146

[56] Dr. Selami Isindag, « Olumlu Bilim-Aklin Engelleri ve Masonluk », Mason Dergisi, année 24, No. 25-26 (décembre 76 – mars 77)

[57] Ibrahim Baytekin, Ayna, Janvier 1999, no : 19, p. 4

[58] Dr. Selami Isindag, Masonluk Ustune, Masonluktan Esinlenmeler, Istanbul 1977, p. 32

Franc-Maçonnerie partie 15 : La théorie morale humaniste

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Aujourd’hui, les maçons dans de nombreux pays mènent un effort pour se faire connaître du reste de la société. Par le biais de conférences de presse, de sites Internet, de publicité dans les journaux et de déclarations, ils se décrivent comme une organisation consacrée exclusivement au bien de la société. Dans certains pays, on trouve même des œuvres caritatives soutenues par les maçons.

La théorie maçonnique de "la moralité humaniste" est extrêmement trompeuse. L’histoire montre que, dans les sociétés où la religion a été détruite, il n’y a pas de moralité, il n’y a que discorde et chaos. L’image à gauche montre la sauvagerie de la Révolution française et dépeint les vrais effets de l’humanisme.
La théorie maçonnique de « la moralité humaniste » est extrêmement trompeuse. L’histoire montre que, dans les sociétés où la religion a été détruite, il n’y a pas de moralité, il n’y a que discorde et chaos. L’image montre la sauvagerie de la Révolution française et dépeint les vrais effets de l’humanisme.

On peut dire la même chose des organisations des Rotary et Lion’s Club, qui sont des versions « édulcorées » de la maçonnerie. Toutes ces organisations insistent sur le fait qu’elles œuvrent pour le bien de la société.

Il ne faut certainement pas décourager une entreprise visant à œuvrer pour le bien de la société et nous n’y voyons aucune objection. Mais, derrière cette revendication se cache un message trompeur. Les maçons affirment que la morale est possible sans religion et qu’un monde moral peut être établi sans religion. Et, ils dissimulent derrière ce travail de charité leur intention de répandre ce message dans la société.

Nous verrons brièvement pourquoi cette affirmation est si trompeuse. Mais, avant cela, il sera utile de considérer les opinions des maçons sur le sujet. Sur le site Internet des maçons, la possibilité d’une « religion sans morale » est décrite en ces termes :

« Qu’est-ce que l’humain ? D’où vient-il et où va-t-il ?… Comment vit une personne ? Comment doit-elle vivre ? Les religions essaient de répondre à ces questions avec l’aide des principes moraux qu’elles ont établis. Toutefois, elles expriment leurs principes par des concepts métaphysiques, comme Allah, le paradis, l’enfer et l’adoration. Et les gens doivent trouver leurs principes de vie sans être impliqués dans des problèmes métaphysiques, qu’ils doivent croire sans les comprendre. La franc-maçonnerie proclame ces principes depuis des siècles sous les termes de liberté, égalité, fraternité, amour du travail et de la paix, démocratie, etc. Ceux-ci permettent de libérer complètement une personne des croyances religieuses tout en posant un principe de vie. Ils recherchent leurs fondements non pas dans les concepts métaphysiques, mais chez une personne adulte vivant sur terre. » [50]

Les maçons qui pensent en ces termes sont totalement à l’opposé d’une personne croyant en Allah et réalisant des actes charitables pour obtenir Son approbation. Pour eux, tout doit être fait uniquement pour le bien de l’humanité. Cette manière de voir est clairement visible dans un livre publié par les loges turques :

« La morale maçonnique repose sur l’amour de l’humanité. Elle rejette totalement l’idée de faire le bien dans l’espoir d’un avenir meilleur, un bénéfice, une récompense ou le paradis ; par crainte d’une autre personne, d’une institution religieuse ou politique, de pouvoirs surnaturels inconnus… Elle n’embrasse et n’exalte que l’idée de faire le bien par amour pour la famille, son pays, les êtres humains et l’humanité. Il s’agit d’un des objectifs les plus significatifs de l’évolution franc-maçonne. Aimer les autres et faire le bien sans attendre quelque chose en retour et atteindre ce niveau constituent l’évolution suprême. » [51]

Les assertions renfermées dans la citation ci-dessus sont très trompeuses. Sans la discipline morale de la religion, il ne peut y avoir de sacrifice de soi pour le reste de la société. Et, là où elle semblerait avoir été réussie, les relations humaines ne sont que superficielles. Ceux qui n’ont aucune morale religieuse ne craignent pas Allah, ni ne Le respectent, et lorsqu’Allah n’est pas craint, les êtres humains ne s’intéressent qu’à leur propre réussite. Lorsque les gens pensent que leurs propres intérêts sont en jeu, ils ne peuvent pas exprimer le vrai amour, la loyauté et l’affection. Ils ne montrent amour et respect qu’à ceux qui pourraient leur être utiles. Car, d’après leur conception erronée, ils ne sont sur cette terre qu’une seule fois, et par conséquent, ils doivent en tirer le maximum de profit. En outre, d’après cette fausse croyance, aucun châtiment n’existe pour la malhonnêteté ou le mal qu’ils commettent sur terre.

La guillotine, instrument de brutalité de la Révolution française
La guillotine, instrument de brutalité de la Révolution française

La littérature maçonnique regorge de sermons moraux qui tentent de masquer ce fait. Mais, en réalité, cette morale sans religion n’est rien d’autre qu’un simulacre de rhétorique. L’histoire regorge d’exemples qui montrent que sans l’autodiscipline que la religion confère à l’esprit humain, et sans la loi divine, la vraie morale ne peut en aucun cas être établie.

Un exemple frappant à ce sujet fut la Révolution française de 1789. Les maçons, qui fomentèrent la révolution, brandirent des slogans réclamant les idéaux moraux de « liberté, égalité, fraternité ». Et des dizaines de milliers d’innocents furent envoyés à la guillotine et le pays plongé dans le sang. Même les leaders de la révolution ne purent échapper à cette barbarie et furent envoyés à la guillotine l’un après l’autre.

Enquête sur la Loge P2 concernant l'assassinat du Pape Jean-Paul 1er.
Enquête sur la Loge P2 concernant l’assassinat du Pape Jean-Paul 1er.

Au 19ème siècle, le socialisme naquit de la notion de la possibilité d’une morale sans religion, avec les résultats encore plus désastreux qu’on connaît. Le socialisme demandait, soi-disant, une société juste et équitable dans laquelle l’exploitation n’existerait pas et, à cette fin, proposait l’abolition de la religion. Toutefois, au 20ème siècle, dans des régions comme l’Union Soviétique, le bloc de l’Est, la Chine, l’Indochine, plusieurs pays d’Afrique et d’Amérique centrale, le socialisme soumit les peuples à une atroce misère. Les régimes communistes assassinèrent un nombre incroyable de personnes ; le nombre total avoisine les 120 millions de personnes. [52] En outre, contrairement à ce qui a été dit, la justice et l’égalité ne furent jamais établis dans aucun régime communiste ; les leaders communistes à la tête de l’Etat étaient composés de l’élite uniquement. (Dans son livre classique La nouvelle classe dirigeante, le penseur yougoslave Milovan Djilas, explique que les leaders communistes, appelés « nomenklatura » formaient une « classe privilégiée » contraire aux revendications socialistes.)

Enquête su le scandale du "Grand Orient de France" concernant l'affaire dites des fiches.
Enquête su le scandale du « Grand Orient de France » concernant l’affaire dites des fiches.

D’autre part, aujourd’hui, lorsqu’on examine la maçonnerie elle-même, qui proclame continuellement ses idées de « service à la société » et de « sacrifice pour l’humanité », on ne trouve pas un dossier très propre. Dans de nombreux pays, la maçonnerie a été le centre d’attention dans des affaires de biens matériels mal acquis. Au cours du scandale de la Loge maçonnique P2 en Italie dans les années 1980, il a été dévoilé que les maçons maintenaient une relation étroite avec la mafia et que les directeurs de la loge étaient impliqués dans des activités telles que la contrebande d’armes, le commerce de la drogue ou le blanchiment d’argent. Il a également été révélé qu’ils agressaient leurs adversaires et ceux qui les avaient trahis. Au cours du « scandale du Grand Orient » de France en 1904 et de l’opération « Mains propres » en Angleterre, rapportée dans la presse anglaise en 1995, les activités des loges maçonniques dans des affaires de profits illégaux devinrent évidentes. L’idée maçonnique d’une « morale humaniste » n’est qu’une imposture.

Une autre scène violente de la Révolution française
Une autre scène violente de la Révolution française

Il est donc inévitable que de telles affaires surgissent car, comme nous l’avons dit au début, la morale est seulement établie dans la société par la discipline morale de la religion. Le fondement de la morale repose sur l’absence d’arrogance et d’égoïsme, et les seules personnes susceptibles d’atteindre cet état sont ceux qui comprennent la responsabilité qu’ils ont vis-à-vis d’Allah. Dans le Coran, après avoir parlé du sacrifice de soi des croyants, Allah nous dit : « …Quiconque se prémunit contre sa propre avarice, ceux-là sont ceux qui réussissent. » [Coran, Sourate 59, verset 9]. Voilà le vrai fondement de la morale.

Dans la sourate 25 du Coran, la nature de la moralité des vrais croyants est décrite de la façon suivante :

« Les serviteurs du tout miséricordieux sont ceux qui marchent humblement sur terre, qui, lorsque les ignorants s’adressent à eux, disent : « Paix », qui passent les nuits prosternés et debout devant leur Seigneur…

… lorsqu’ils dépensent, ne sont ni prodigues ni avares mais se tiennent au juste milieu.

Qui n’invoquent pas d’autre dieu avec Allah et ne tuent pas la vie qu’Allah a rendue sacrée, sauf à bon droit ; qui ne commettent pas de fornication…

… Ceux qui ne donnent pas de faux témoignages ; et qui, lorsqu’ils passent auprès d’une frivolité, s’en écartent noblement ;

Qui lorsque les versets de leur Seigneur leur sont rappelés, ne deviennent ni sourds ni aveugles. »

[Coran, Sourate 25, versets 63-73]

A savoir, la responsabilité élémentaire des croyants à se soumettre avec humilité à Allah, « qui ayant été édifiés par les signes de leur Seigneur, ne se tiennent ni sourds ni aveugles devant eux. » Grâce à cette responsabilité, l’homme est sauvé de son propre égoïsme, des passions matérielles, de l’ambition et de la préoccupation de se faire aimer des autres. Le type de morale décrite dans les versets ci-dessus est obtenu par ces moyens uniquement. Pour cette raison, dans une société sans amour ni crainte d’Allah ou de foi en Lui, la morale ne peut exister. Etant donné que rien ne peut être déterminé formellement, chacun détermine ce qui est bon et mauvais d’après ses propres envies.

D’ailleurs, l’objectif premier de la morale philosophique séculière et humaniste de la maçonnerie est non pas d’établir un monde moral, mais un monde séculier. Autrement dit, les maçons n’embrassent pas la philosophie de l’humanisme, car ils accordent une grande importance à la morale, mais seulement pour transmettre à la société la notion que la religion est inutile.

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Novus Ordo Seclorum signifie Nouvel Ordre Séculier.

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Ajout provenant du livre Jérusalem dans le Coran de Cheikh Imran Hosein concernant la signification de Novus Ordo Seclorum.

Note Du Traducteur

« Dans la traduction de l’ouvrage « Jerusalem in the Quran », j’ai employé le terme « Impie » et « Impiété » pour traduire les mots « godless » et « godlessness », qui dans l’absolu, auraient été mieux traduits par « Sans Dieu » ou « Dépourvu de Dieu ». Le terme désigne une personne ou une entité qui n’obéit, ni ne reconnait aucune autorité Divine, et qui mène par conséquent une vie complètement séparée des lois autres que terrestres. La traduction littérale en Français du terme « Godless Society » aurait été « Une Société Sans Dieu ». Mais celle-ci donne un terme qui, à première vue n’est pas métaphorique, et qui pour un croyant en général et un Musulman en particulier est difficilement employable (vu que rien n’existe « sans Dieu »). C’est pourquoi j’ai utilisé le terme «Impie». Le lecteur devra donc garder à l’esprit la définition appropriée de ce mot, lorsqu’il le rencontrera. Effort qui ne sera pas difficile, étant donné le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui et qui est excellemment décrit dans ce livre. Le cas du terme « Laïc » utilisé dans le livre est assez similaire. En effet, celui-ci est utilisé pour traduire le mot « Secular ». Le terme « laïcité » en France et dans les pays francophones est assez utilisé dans le langage courant, ce qui a rendu la définition de ce mot assez floue et anodine. Un petit, mais néanmoins important rappel est donc nécessaire. Le terme « séculaire » est un adjectif qui a la même racine que sécularisme ou sécularisation. Prenons l’origine philosophique fournie par Wikipédia du terme sécularisation :

« Le sens du terme sécularisation apparaît déjà dans les écrits néo-testamentaires, notamment chez Saint Paul, où il désigne déjà sous l’aspect du saeculum, le siècle (latin de la Vulgate qui traduit le terme grec aiôn, présent dans Romains, 12, 2), c’est-à-dire de la temporalité de ce monde-ci, la dimension mondaine de la vie humaine, associée à la dimension du péché. On comprend ainsi que l’expression retourner dans le siècle signifie retourner dans le monde profane. La sécularisation s’identifie donc à la laïcisation, c’est-à-dire à un processus par lequel le contenu théologique s’efface au profit de modes d’être et d’habitudes populaires sans référence explicite au sacré. Plus globalement et plus largement, la sécularisation désigne le processus visible depuis la fin du Moyen Âge qui voit des activités ou des dimensions de la vie humaine reliées à la sphère religieuse comme l’Art, l’Éthique, la Morale ou la Politique se couper de toute référence au sacré ou à la transcendance. La sécularisation, au sens en usage aujourd’hui définit un processus dans lequel le monde et l’histoire humaine peuvent se comprendre à partir d’eux mêmes, de manière proprement immanente. »

La racine de ce mot est donc « saeculum » ou siècle en Latin. Cependant, la définition du mot siècle à notre époque correspond plutôt à un « bloc » de 100 années. Le terme Anglais « Secular », par contre, se traduit littéralement par « séculaire » qui en français moderne signifie « qui a un siècle ». « Secular » reste donc fidèle à la définition d’origine qui désigne « la temporalité de ce monde-ci, la dimension mondaine de la vie humaine, associée à la dimension du péché ». Autrement dit, la séparation entre l’homme et Dieu, ou entre « l’Eglise et l’Etat », définition du mot « laïcité» qui est enseignée dans les écoles Françaises. Les Arabophones saisiront d’avantage si nous traduisons le terme « secular » ou « siècle » par « Dounya » (Séculaire étant « Dounyaoui ») (vie terrestre) par opposition à « Akhira » (vie de l’au-delà). On comprend donc que « secular », sécularisme, ou laïcité désignent la vie terrestre qui se détache de la vie de l’au-delà. Lorsque le lecteur rencontrera le terme « Laïc » ou « Sécularisme » dans l’ouvrage, il devra donc se référer à la définition décrite ci-dessus. »

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Notes :

[50] http://www.mason.org.tr/uzerine.html

[51] Dr. Selami Isindag, Ucuncu Derece Rituelinin Incelenmesi, Les publications du cercle maçonnique : 4, Istanbul, 1978, p. 15

[52] Harun Yahya, Komunizm Pusuda, Vural Yayıncılık, Istanbul, avril 2001, p. 25

Henry Makow : Les Marranes, Les Crypto-Juifs originels

Publié le Mis à jour le

rabbinAprès que les Chrétiens aient repris l’Espagne aux Maures au 14ème siècle, ils voulurent «extirper tous les éléments non-Catholiques dans le pays et l’unir sous la domination Catholique.» (Prinz, «Les Juifs Secrets», p.25)

Les Juifs vivaient en Espagne depuis le IVème siècle avant J.C. et avaient prospéré sous les Maures. L’Église exigea que les plus de 400 000 Juifs présent se convertissent ou qu’ils quittent le territoire. Parce que des milliers avaient été massacrés au cours des émeutes anti-juives de 1391, plus de 250 000 Juifs acceptèrent de se convertir et devinrent connu sous le nom de « conversos ».

Cependant, l’Église s’est vite rendu compte de son erreur fatale. Comme on pouvait s’y attendre, la majorité de ces convertis n’étaient pas sincères. Ils furent appelés les «Marranes» de l’espagnol : «Marranos» (cochons). Mais maintenant, ils étaient exonérés des impôts et des restrictions qui régissaient les Juifs. Ils étaient plus influents et puissants que jamais.

Ils se sont mariés avec la noblesse et s’élevèrent aux plus hautes positions du gouvernement et de l’Église. Le fondateur des jésuites, Ignace de Loyola, était un Marrane, et son successeur Diego Lainex l’était aussi. La plupart des conversos pratiquaient le Judaïsme en secret et étaient considérés comme des «judaïseurs».

Les «Juifs avaient envahi l’Espagne de l’intérieur», écrit Joachim Prinz. Le judaïsme n’était pas seulement incurable, il semblait être invincible… plutôt que de résoudre la «question juive», les conversions de masse avait créé un nouveau problème : une puissante classe moyenne composée de Juifs secrets.» (42).

Les Marranes sont le modèle original pour les Francs-maçons et les Communistes. Ils prétendent appartenir à un groupe déterminé. Mais, comme les Francs-maçons, les Marranes employaient des poignées de main pour se reconnaître mutuellement et se réunissaient en secret la nuit pour répéter leurs dogmes subversifs.

Exceptions

Il y avait aussi de nombreuses exceptions, des convertis sincères comme sainte Thérèse d’Avila, la plus grande femme mystique Catholique. Ironiquement, lorsque Ferdinand et Isabelle restaurèrent l’inquisition en 1478, les convertis sincères prirent les devants. «Le plus célèbre d’entre eux est Tomas de Torquemada, qui était issu d’une famille juive, tout comme son assistant tout aussi violent, Diego de Daza.» (39)

L’Inquisition est considérée comme l’un des événements les plus traumatisants de l’histoire juive. Mais elle n’avait aucun pouvoir sur les Juifs. Elle ne visait que les convertis Chrétiens qui n’étaient pas sincères :

«Les Marranes… ne comparaissaient pas en tant que Juifs, mais en tant que Chrétiens hérétiques. Le nombre de Marranes qui ont été exécutés est estimé à 30 000. La même Inquisition punissait également les Musulmans («Morisques» de l’espagnol «Moriscos»). Toutefois, aucun Juif non converti ne fut jamais appelé devant les tribunaux.»

Néanmoins, en 1492 Ferdinand et Isabelle expulsèrent tous les Juifs de l’Espagne. Joachim Prinz fait une remarque sur l’incapacité «apparente des Juifs de comprendre ou de prévoir leurs propres catastrophes. Les Juifs, dont l’histoire se compose de tragédies les unes après les autres, ne semblent jamais être préparés pour aucune d’entre elles.» (51)

Les conséquences

Le même processus fut répété au Portugal. Bien que de nombreux Marranes ibériques renoncèrent à leur religion, bon nombre d’entre eux s’en furent et inondèrent l’Europe et le Nouveau Monde (Amérique) en tant que Juifs qui étaient en mesure de passer pour des Chrétiens, à savoir « les crypto-juifs ».

Selon Prinz, ils ont prospéré partout où ils allaient. Leur richesse était «stupéfiante … A Bordeaux, Avignon, Nantes et Marseille, cela devint un compliment pour caractériser un homme d’affaires chrétien de «riche comme un juif.»

En Angleterre, il n’y avait que 100 familles marranes au début du 17ème siècle, mais «elles étaient parmi les marchands les plus prospère de Londres.» En Allemagne, 40 familles Marranes participèrent à la fondation de la Banque de Hambourg en 1619. La fortune des Marranes d’Altona près de Hambourg, était estimé à près de six millions de marks et quelques-unes des plus belles maisons dans les environs d’Amsterdam appartenaient à des Marranes nouvellement arrivés.» (127)

Tout le monde savait qu’ils étaient Chrétiens par commodité. «La fiction de leur allégeance chrétienne était un arrangement d’affaires… [Leurs] établissements bancaires était une institution Chrétienne avec laquelle les Empereurs, les Ducs, les Évêques, et les chefs de gouvernement pouvaient faire des affaires en toute sécurité.» (130)

Inévitablement, ces banquiers Marranes et les commerçants agissaient de concert. Prinz raconte l’histoire du banquier Marrane (de la Maison de Mendès) Joseph Nassi (1524-1579) qui contrôlait l’Empire Ottoman en tant que conseiller du Sultan Souleymane et plus tard de son fils, Salim. Il essaya de créer un foyer national juif près de Tibériade, mais aucun Juif ne voulait s’y installer. Plus tard, il conçu la «Stratégie Marrane». Il ferait boycotter ou ruiner quiconque persécutait les Marranes. (141)

Lorsqu’un incendie a détruit le port de Venise en 1571, beaucoup soupçonnaient la Maison Mendes d’avoir payé des pyromanes pour y mettre le feu. «Et tandis que la plupart de la ville était encore en flammes, Joseph Nassi conseillait au Sultan d’occuper l’île vénitienne de Chypre, la déclarant une possession turque.» (142)

Conclusion

La véritable histoire du monde est l’histoire de la façon dont certains riches banquiers juifs et leurs alliés non juifs francs-maçons ont conspiré pour établir la dictature de gouvernement mondial en train d’émerger.

Le contour de cette histoire devient visible. Les Juifs ou les Marranes ont toujours dominé le commerce. Leurs alliés naturels étaient les aristocrates locaux, qui leur fournissaient une protection. Des mariages mixtes ont eu lieu. Les familles royales d’Europe sont probablement à moitié juives.

Maintenant, nous assistons à une résurgence du système féodal, où les masses doivent servir ce petit réseau consanguin de super-riches pervers et satanistes. Le système éducatif et les médias enseignent aux serfs à embrasser l’ordre du jour des Illuminati. Des flics brandissant des tasers et les soldats sauront ramener les retardataires dans le droit chemin.

Bienvenue dans le Nouvel Ordre Mondial. Il comporte un certain risque pour les Juifs qui ne font pas partie de cette petite clique. Mais les Juifs n’ont jamais été très bon à «prédire leurs propres catastrophes.»

Sources : http://henrymakow.wordpress.com/2012/10/31/les-marranes-les-crypto-juifs-originels/