catholique

Madonna, la sabbataïste qui veut instaurer l’islam du nouvel ordre mondial

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9782864325567_1_75Pour ceux qui ne le savent pas, Madonna est « née catholique, convertie au judaïsme il y a 17 ans, et adepte de la Kabbale (mystique du judaïsme), Madonna vient de révéler, dans une interview accordée au Harper’s Bazaar, qu’elle s’intéressait à l’Islam et qu’elle étudiait actuellement le Coran.

Sensibilisée à l’Islam depuis qu’elle connaît le Malawi, la star planétaire américaine finance désormais des écoles musulmanes religieuses dans le pays. “Je suis la construction d’écoles pour les filles dans les pays islamiques et j’étudie le Coran” a-t-elle confié. “Je pense qu’il est important d’étudier tous les livres saints” a-t-elle ajouté.

Et comme son ami Yaman le lui a dit : “un bon musulman est un bon juif, et un bon juif est un bon catholique, et ainsi de suite”, un adage avec lequel elle ne peut “être plus en accord” a-t-elle déclaré. »

Source : http://www.lemondejuif.info/madonna-tourne-page-kabbale-coran/

D’après les propos de Madonna, elle-même, il est clair que cette femme est une sabbataïste, c’est-à-dire une adepte de Sabbataï Tsevi, le faux messie car une des caractéristiques de cette secte juives est de changer de religion comme de chemise pour faire avancer la venue du Machiah (le messie juif).

Certains diront que j’exagère et qu’elle soit sincère, mais je rétorquerai que d’après les propos de l’intéressée même, elle dévoile son appartenance religieux. Lorsque son ami Yaman lui dit : “un bon musulman est un bon juif, et un bon juif est un bon catholique, et ainsi de suite” et qu’elle répond qu’elle est d’accord avec ces propos, il est clair qu’elle prône le syncrétisme du nouvel ordre mondial et qu’elle se révèle être une sabbataïste car sans cette lecture, les propos de Yaman n’ont aucun sens.

De plus que Madonna finance la construction d’école pour femme dans les pays islamiques, cela est très inquiétant…

Je finirai par dire à une certaine catégorie de musulman : arrêtez de vous extasier lorsqu’une star se convertie à l’islam et faites attention à ne pas adorer des idoles modernes.

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Franc-Maçonnerie partie 34 : Les Maçons et la Philosophie Naturaliste

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En ce qui concerne la théorie de la sélection naturelle qui est censée être une contribution particulière de Darwin, elle aussi est simplement une théorie présentée auparavant par un certain nombre de scientifiques. Mais avant l’époque de Darwin, les chercheurs ne présentaient pas la théorie de la sélection naturelle comme argument contre la création ; au contraire, ils la considéraient comme un mécanisme généré par le Créateur afin de protéger les espèces d’une distorsion héréditaire. Tout comme Karl Marx adopta le concept idéaliste de la « dialectique » de Hegel et l’adapta à sa propre philosophie, Darwin, quant à lui, appliqua la théorie de la sélection naturelle des scientifiques créationnistes et l’adapta à l’idée du naturalisme.

Par conséquent, il ne faut pas surestimer la contribution de Darwin dans l’élaboration du darwinisme. Les concepts philosophiques qu’il utilisa furent d’abord imaginés par les tous premiers philosophes du naturalisme. Si Darwin n’avait pas proposé la théorie de l’évolution, quelqu’un d’autre l’aurait fait à sa place. En fait, une théorie très similaire à la sienne fut proposée à la même époque par un autre scientifique d’origine anglaise, du nom d’Alfred Russell Wallace ; c’est pourquoi Darwin se dépêcha de publier l’Origine des Espèces.

Finalement, Darwin fit son apparition à une époque où venait de s’engager, en Europe, un long combat contre la foi en Allah et la religion. Le but était de la remplacer par la philosophie naturelle et par un modèle humaniste pour la vie humaine. Mais l’influence la plus significative derrière tout ce combat n’était pas tel penseur ou tel autre, mais bien l’organisation maçonnique à laquelle appartenaient tant de penseurs, idéologues et leaders politiques.

Alfred Russel Wallace et Charles Darwin
Alfred Russel Wallace et Charles Darwin.

Plusieurs chrétiens reconnurent et relatèrent ce fait. En 1884, le Pape Léon XIII, alors leader des catholiques du monde entier, publia la célèbre bulle Humanum Genus, dans laquelle il fit d’importantes révélations concernant la maçonnerie et ses activités. Il écrivit :

« A cette époque pourtant, les partisans du diable semblent unir leurs forces et semblent lutter avec véhémence, conduits et appuyés par cette importante association très organisée que l’on appelle les franc-maçons. Ne cachant désormais plus leurs intentions, ils se révoltent avec audace contre Dieu (Allah) lui-même.

… Car, en raison de ce que nous avons montré très clairement ci-dessus, c’est ce qui constitue leur but ultime se fait jour – c’est-à-dire le renversement total de cet ordre religieux et politique du monde que l’enseignement chrétien a produit, ainsi que le remplacement d’un nouvel état de choses en accord avec leurs idées, c’est-à-dire un « nouvel état de choses en accord avec leurs idées dont les fondements et les lois seront simplement tirées du naturalisme ». » [105]

Dans la citation ci-dessus, Léon XIII se réfère à un fait important qui est la tentative de destruction complète des valeurs morales de la religion. Avec l’aide du darwinisme, la maçonnerie tenta de créer une société moralement dégénérée, qui ne reconnaissait aucune loi divine, qui n’avait aucune crainte d’Allah et qui était capable de commettre n’importe quel crime. L’explication de ce modèle social fut évoquée par cette phrase « nouvel état de choses en conformité avec leurs idées dont les fondements et les lois seraient simplement tirées du naturalisme« .

En pensant que le darwinisme pourrait servir leur cause, les maçons jouèrent un grand rôle dans sa propagation parmi les gens. Dès que la théorie de Darwin fut publiée, un groupe de propagandistes volontaires se constitua, le plus célèbre d’entre eux fut Thomas Huxley surnommé le « bouledogue » de Darwin. Huxley, « dont l’ardent soutien à cette théorie était la seule cause responsable de sa rapide acceptation » [106] attira l’attention mondiale sur la théorie de l’évolution, lors d’un débat qui eut lieu au musée de l’Université d’Oxford, Université où il était entré le 30 juin 1860 avec l’évêque anglais Samuel Wilberforce.

Le Pape Léon XIII.
Le Pape Léon XIII.

Le grand dévouement d’Huxley dans la diffusion de l’idée de l’évolution, avec l’aide de ses contacts avec l »establishment », s’explique de la façon suivante : Huxley était membre de la Royal Society, l’une des plus prestigieuses institutions scientifiques et, comme pratiquement tous ses membres qui la composaient, il était un franc-maçon de haut rang. [107] D’autres membres de cette société prêtèrent à Darwin un appui solide avant et après la publication du livre. [108] Cette communauté maçonnique adopta Darwin et sa théorie à un tel point, qu’à l’instar du Prix Nobel, la médaille de Darwin fut attribuée annuellement à un scientifique considéré digne de cet honneur.

Thomas Huxley, un disciple fanatique de Darwin.
Thomas Huxley, un disciple fanatique de Darwin.

En bref, Darwin n’agissait pas seul. Dès que sa théorie fut proposée, il reçut le soutien de classes sociales et de groupes dont le noyau était composé de maçons. Le penseur marxiste Anton Pannekoek, révèle, dans son livre Marxisme et darwinisme, ce fait important et décrit le soutien apporté à Darwin par la « bourgeoisie », c’est-à-dire la classe riche capitaliste européenne.

« Ce marxisme doit toute son importance et sa position au rôle qu’il joue au sein de la lutte de classe prolétaire, cela est bien connu de tous… Cependant, il n’est pas compliqué de voir qu’en réalité le darwinisme a dû subir les mêmes expériences que le marxisme. Le darwinisme n’est pas qu’une théorie abstraite, adoptée par le monde scientifique après l’avoir discutée et expérimentée simplement d’une manière objective. Non, dès l’apparition du darwinisme, il y eut ses partisans enthousiastes et ses fervents opposants… Le darwinisme joua également un rôle dans la lutte des classes, du fait qu’il s’était répandu tellement vite et parce qu’il y avait ces partisans enthousiastes et ces opposants envenimés.

Le darwinisme servit d’outil à la bourgeoisie dans sa lutte contre la classe féodale, contre la noblesse, les droits du clergé et la seigneurie… La bourgeoisie souhaitait se débarrasser des vieilles puissances régnantes qui les dérangeaient… Avec l’aide de la religion, le clergé maintint les grandes foules dans la soumission, prêt à affronter les exigences de la bourgeoisie…

Les sciences naturelles devinrent une arme dans la résistance à la croyance et aux traditions ; la science et les lois naturelles tout nouvellement découvertes furent proposées. La bourgeoisie lutta avec ces armes-là…

Le darwinisme fit son apparition à un moment très attendu ; la théorie de Darwin, selon laquelle, l’homme est le descendant d’un animal inférieur, détruisit complètement les fondements du dogme chrétien. C’est pourquoi la bourgeoisie s’empara avec ardeur du darwinisme dès qu’il fut son apparition.

…Dans ces conditions, même les débats scientifiques furent menés avec l’ardeur et la passion d’une lutte de classe. Les écrits publiés pour ou contre Darwin, ont désormais l’aspect de polémiques sociales, malgré qu’ils contiennent les noms d’auteurs scientifiques… » [109]

Anton Pannekoek, parce qu’il pense en marxiste, décrit l’impact que provoque le darwinisme et met en place contre la religion, une lutte organisée telle la « bourgeoisie ». Lorsque nous examinons la question à la lumière de plus de preuves historiques, nous voyons bien qu’il existait une organisation au sein de la bourgeoisie qui appliquait le darwinisme afin de continuer sa lutte contre la religion. Cette organisation était la maçonnerie.

La théorie de Darwin semblait plausible à certains et ce à cause du niveau primitif des connaissances scientifiques et des maigres preuves dont on disposait au 19ème siècle.
La théorie de Darwin semblait plausible à certains et ce à cause du niveau primitif des connaissances scientifiques et des maigres preuves dont on disposait au 19ème siècle.

Cette vérité est évidente d’un point de vue historique comme de sources maçonniques. Une des ces sources est un article de maître maçon Selami Isindag, intitulé « Obstacles au développement de la connaissance et de la maçonnerie« , publié en 1962 dans le Bulletin annuel de la Grande Loge Turque des Francs-maçons admis. Au début de cet article, Isindag rappelle la déclaration classique maçonnique qui dit que la religion est un mythe inventé par les êtres humains, et que le monothéisme est contraire à la raison et à la science. Plus tard, il décrit que le véritable instigateur de la guerre contre la religion agissait sous le couvert de la « science » :

« On notera que les maçons sont bien connus pour avoir participé à tous les niveaux, dans ce combat pour la diffusion de la connaissance. C’est parce qu’à chaque étape, la maçonnerie a toujours été guidée avec sagesse par la logique, la connaissance et la maturité. Depuis sa fondation, elle a toujours combattu la superstition et le mythe. » [110]

Cependant, en réalité « superstition et mythe », n’appartiennent pas à la religion, comme le prétendent les maçons. Ils adoptent plutôt les fondements de croyances matérialistes, naturalistes et évolutionnistes. La plus évidente preuve est que leurs idées dépassées, leurs répétitions de croyances non fondées des anciennes civilisations païennes d’Egypte et de Grèce, ont été infirmées par les découvertes de la science moderne.

Une comparaison des vérités scientifiques en rapport aux origines de la vie et des croyances maçonniques, nous suffira à en tirer des conclusions.

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Notes :

[105] Pape Léon XIII, Humanum Genus, « Encyclique sur la franc-maçonnerie, » promulguée le 20 avril 1984

[106] Henry Morris, The Long War Against God, p. 60

[107] Pour la maçonnerie d’Huxley, voir (Albert G. Mackey. « Charles Darwin and Freemasonry. » An Encyclopedia of Freemasonry, New York: The Masonic History Company, 1921, Vol. III.) La Société Royale, ou d’après son nom complet la Société Royale de Londres pour le développement de la connaissance naturelle a été fondée en 1662. Tous les membres de la Société sans exception étaient des maçons. Voir John J. Robinson, Born in Blood, p. 285

[108] Pour le support accordé par la Société Royale à Charles Darwin, voir Henry Morris, The Long War Against God, pp. 156-57

[109] Anton Pannekoek, Marxism and Darwinism, traduit par Nathan Weiser. Transcrit pour Internet par Jon Muller, Chicago, Charles H. Kerr & Company Co-operative Copyright, 1912 by Charles H. Kerr & Company, (http://www.marxists.org/archive/pannekoe/works/1912-dar.htm)

[110] Dr. Selami Isindag, « Bilginin Gelismesinde Engeller ve Masonluk », 1962 Bulletin annuel de la Grande Loge turque des Franc-maçons acceptés p. 44

Société moderne partie 12 : Conclusion

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Voici la dernière partie de la section société moderne qui avait pour but de vous présentez la naissance de la société moderne, qui est autre que la renaissance du culte païen d’antan et qui combat les religions du livre abrahamique en prenant la forme d’un groupe d’individus appelé franc-maçon ou illuminatis.

Je me suis arrêté à la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 car le livre d’Henri Delassus clôt la partie historique de son oeuvre à cette date, le livre étant paru en 1910. Je vous conseille fortement de vous procurer cet ouvrage qui va beaucoup plus loin que le peu que j’ai mis en avant dans ces divers articles. Henri Delassus ne se borne pas qu’à une approche historique, mais il décortique les méthodes employés pour les franc-maçon pour pervertir la société et combattre les religions.

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Société moderne partie 10 : La franc-maçonnerie sous l’Assemblée Nationale

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62591589En 1871, l’Assemblée Nationale est proclamée et elle fut catholique et monarchique malgré les pressions des révolutionnaires. Une loi qui réorganise l’armée et stipule que, chaque Dimanche et chaque jour de fête, un temps suffisant sera donné aux soldats pour remplir leur devoirs religieux. Les aumôniers sont rétablis aux régiments, garnisons et aux camps. Des évêques sont placés dans l’enseignement publique et des universités catholique se constituent. L’instruction religieuse prépare des générations de chrétiens dans les villes et les campagnes.

Le comte de Chambord fut écarté du trône car il était bon chrétien et avec lui au pouvoir, il n’aurait pas fait les mêmes erreurs que Louis XVIII. La franc-maçonnerie se chargea de l’écarter du pouvoir.

La commune de Paris est une période insurrectionnelle de l’histoire de Paris qui dura un peu plus de deux mois. Cette insurrection contre le gouvernement, issu de l’Assemblée nationale, qui venait d’être élue au suffrage universel, ébaucha pour la ville une organisation proche de l’autogestion. Paris fut coupé du reste de la France et gouverna comme un Etat indépendant. La commune fut fomenté par la franc-maçonnerie pour saper le pouvoir de l’Assemblée Nationale sous influence catholique.
Le 26 avril 1871, 10 000 franc-maçons, revêtus de leur insignes, se rendirent en procession sur les remparts pour y planter leur bannières. Ils se rendirent aussi à l’Hôtel de ville pour saluer le pouvoir révolutionnaire.
Le 14 mai 1873, l’Assemblée Nationale reprit possession d’elle-même mais la propagande révolutionnaire avaient fait des progrès manifeste. D’autre part, des catholiques libéraux écartèrent Henri V du pouvoir de manière définitif.

En 1872, les sociétés secrètes se concertèrent dans toute l’Europe pour empêcher l’avènement d’Henri V. Quinze jours après sa mort, le 9 septembre 1883, nombre de franc-maçons se réunirent à la loge des Hospitalier de Saint-Ouen, et le franc-maçon Cuénot y but « à la santé de la mort d’Henri V ». Ce toast fut couvert d’applaudissement et de rires.

L’Assemblée Nationale avait fait d’excellentes lois et permit la fondation d’excellentes institutions mais les républicains abolirent ces lois, détruisirent ces institutions, forgèrent des lois et établirent des institutions en sens contraire. L’Assemblée Nationale aurait dû reconstituer l’autorité, laisser Henri V reprendre sa place au trône. Elle ne la fit pas, parce que beaucoup de membres étaient plus ou moins atteints de modernisme, c’est-à-dire imbus des idées modernes. Henri V avait montré sa ferme résolution de régler toutes les questions politiques et sociales, non suivant le modernisme, mais suivant le christianisme. Il voulais faire renter Dieu en maître dans la société, afin que lui-même pût y régner en roi. Cette volonté choqua les catholiques libéraux; et ceux qui n’étaient pas infecté par le modernisme ou ne l’était qu’à faible dose, ne connaissaient pas la franc-maçonnerie et le rôle qu’elle joue depuis deux siècles. Cette ignorance les rendit hésitants, incertains de ce qu’ils devaient faire, et devant ces hésitations, la Révolution finit par emporter la place.

L’Empire Ottoman par Mustafa Kastit

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« L’histoire est la mémoire du monde », parcourez l’histoire d’un Empire qui a traversé les mers et les terres, multipliant les conquêtes et partageant son savoir.

Acte 1 : Introduction générale

Acte 2 : Les sultans fondateurs

Partie 1 : Othman 1er et Orkhan

Partie 2 : Mourad 1er

Partie 3 : Bayezid 1er et Mehmed 1er (Mohammed 1er)

(A suivre…)

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Société moderne partie 8 : La franc-maçonnerie sous la deuxième République

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« Le courant conservateur (= catholique) qui a jaillit en 1843, grossi sous l’action du parti catholique, devient assez puissant pour enrayer le mouvement révolutionnaire. En 1849, le Pape Pie IX est mis en fuite et la République romaine est installée en Italie. Grâce à la puissance et au poids du parti conservateur en France, Louis-Napoléon interviendra militairement contre la République de Rome et réinstallera le Pape sur le trône pontificale. Les conservateurs réussissent à obtenir une loi sur la liberté de l’enseignement, la liberté des conciles et la liberté du dévouement chrétien.

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Il semblait que l’Eglise allait triompher de l’esprit révolutionnaire. Mais non, le courant catholique n’était pas assez pur, et le courant maçonnique ne faisait que suspendre un instant son action. Le courant catholique était déjà infecté par le libéralisme. Le libéralisme catholique consiste essentiellement dans l’effort fait pour rapprocher l’Eglise et le Monde, l’Évangile et les Droits de l’Homme, pour réconcilier, comme le dit Pie IX, l’Eglise et la « civilisation », la civilisation tel que l’a entendue l’humanisme de la Renaissance, telle que la veut la franc-maçonnerie. Ce mariage ne pouvait aboutir qu’au triomphe du mal. »

Société moderne partie 7 : La franc-maçonnerie sous le gouvernement de Juillet

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juin1848StAntoineGobautHenri Delassus nous dit : « Bien qu’aimé du peuple, Charles X fut destituer à cause des manœuvres de la franc-maçonnerie. Les souvenirs horribles de la première République étaient encore trop récents pour affronter le sentiment public en proclamant une République nouvelle. Le retour du catholicisme sous la Restauration ayant été bien accueilli par le peuple, la franc-maçonnerie ne pu la rejeter complètement.

L’un des actes du gouvernement de Juillet était de mettre au même niveau l’infidélité judaïque et les communions chrétiennes. L’article 7 de la Charte de 1830 disposait que la religion catholique et les autres cultes chrétiens recevrons des traitements du Trésor public. Une dérogation fut accordé aux juifs suite à l’action du franc-maçon Viennet qui demanda l’inscription au budget du paiement des rabbins. Le paiement des rabbins était deux fois plus important que celui des curés (2105 francs contre 1014 francs) pourtant la majorité des français étaient catholique. Les pasteurs protestants étaient moins bien traité que les rabbins mais toujours plus que les curés (1900 francs pour les protestants).

Louis-Philippe ne se contenta pas de méconnaître l’origine divine de l’Eglise mais celle aussi de Jésus-Christ. Il accordait des faveurs à ceux qui faisaient profession de la nier et de blasphémer. L’indifférence religieuse était encouragé. Ce n’était plus l’exil et l’échafaud qui était employés contre l’Eglise mais le mépris public provoqué par tous les moyens. La religion était insultée sur presque tous les théâtres, le clergé était représenté sous les traits les plus odieux; la débauche, l’assassinat, l’incendie étaient mis au compte de ses actions ordinaires.

La Restauration avait inauguré le grand essor industriel qui devait se développer sous les régimes suivants. Pendant les quinze années de la Restauration, il n’y eut pas une grève importante. Partout l’accord régnait entre les patrons et les ouvriers. Mais avec la Révolution et le gouvernement de Juillet 1830, un esprit nouveau s’empara de l’industrie. Les économistes mirent en honneur la théorie selon laquelle le travail n’est qu’une marchandise comme les autres. Beaucoup de patrons l’adoptèrent avec empressement, ne songèrent plus qu’à faire fortune, et exploitèrent leurs ouvriers au lieu de s’efforcer de les élever par leurs leçons et leur exemples. C’était la conséquence nécessaire de la diminution de la foi et l’accroissement des doctrines naturalistes qui ne voient d’autre fin pour l’homme que la jouissance et le bien-être. De leur côté, les ouvriers prêtaient l’oreille à ceux qui leur prêchaient le progrès. Cependant les catholiques ne se laissaient pas faire comme aujourd’hui. De 1844 à 1848, la campagne pour la liberté de l’Eglise fut mené avec autant de courage que de talent. La maçonnerie se mit à étudier les voies et les moyens d’y mettre fin. Rien ne pouvait lui paraître plus opposé à ses desseins que la liberté pour l’Eglise d’élever chrétiennement les enfants.

Un convent (= congrès maçonnique) se réunit en 1847 à Strasbourg, lieu central pour le rendez-vous des émissaires de France, d’Allemagne et de Suisse. »

Il est intéressant de constaté que de nos jours, le Parlement européen siège à Strasbourg.

Henri Delassus poursuit : « En 1848, la Révolution éclata non seulement en France, mais dans toute l’Europe, avec une simultanéité inexplicable, si l’on ne tient pas compte de la conspiration internationale des loges maçonnique.

L’antijudaïsme légal prit fin en Occident avec la Révolution de 1848. L’émancipation des juifs fut faite alors en Autriche, en Allemagne, en Grèce, en Suède, au Danemark.

Les franc-maçons qui avaient siégé au convent de Strasbourg s’emparèrent en France du gouvernement. Le 6 mars 1848, le gouvernement provisoire reçu la députation (= envoi de plusieurs personnes chargées d’une mission) officiel des loges maçonnique. Le Grand Orient vint aussi offrir ses félicitations et un membre du gouvernement provisoire, le juif Crémieux, lui dit : « La République est dans la Maçonnerie ». »