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IslamRéinfo TV : Le Printemps Arabe : une Révolution contre la Restauration du Califat ? [Partie 2]

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Qu’est-ce que le Printemps Arabe ? Qui en ait à l’origine ? Quel est la stratégie de l’Occident et de ses alliés dans les pays à majorité musulmane pour séculariser et laïciser la foi des musulmans ?

IslamRéinfo TV : Le Printemps Arabe : une Révolution contre la Restauration du Califat ? [Partie 1]

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Qu’est-ce que le Printemps Arabe ? Qui en ait à l’origine ? Quel est la stratégie de l’Occident et de ses alliés dans les pays à majorité musulmane pour séculariser et laïciser la foi des musulmans ?

PS : Quelques secondes ont été coupés de la fin de la vidéo lors du montage, rien de bien important.Je ferai en sorte d’intégrer les dernières secondes coupées dans la seconde partie, in sha Llah.

IslamRéinfo TV : Réponse à Aldo Stérone sur le calife `Othman Ibn `Affan !

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Réponse à la vidéo d’Aldo Stérone qui porte le titre « L’histoire non racontée du Califat – Uthman » où il occulte beaucoup d’éléments dans le but de salir `Othman Ibn `Affan aux yeux des ignorants mais surtout pour diaboliser la fonction de Calife et le système du Califat.

Imam Al-Hasan Ibn ‘Ali Al-Barbahari : Les trois manières de nommer islamiquement un Calife !

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abu-bakr-le-premier-calife-de-l-islam-ibn-kathirL’Imam Al-Hasan Ibn ‘Ali Al-Barbahari a dit : « Et celui qui devient Calife par consensus et agrément des gens est considéré le commandeur des croyants [Calife]. »

Shaykh Salih Ibn Fawzan explique : Ceci est une explication de la manière dont le commandement est donné en Islam.

Le commandement est conféré de l’une des façons suivantes :

La première façon : ce que l’auteur vient de mentionner. C’est-à-dire celui que les musulmans auront choisi. Cependant, les musulmans qui choisissent le dirigeant sont les Ahl al-Hall wal-‘Aqd (les gens d’expérience et de raison) parmi les savants, dirigeants, hommes d’état et commandants d’armée. Cela ne signifie pas que le choix du dirigeant revient à tout le monde dont les enfants, les femmes, les habitants des villes et de la campagne.

Parce que les gens doivent suivre Ahl al-Hall wal-‘Aqd. Donc, si Ahl al-Hall wal-‘Aqd choisit un dirigeant, il devient obligatoire au (reste du) peuple de lui obéir. Ce fut ce qui arriva concernant le Califat de Abou Bakr As-Siddiq (Radia Llahou Anhou).

Après la mort du Messager d’Allah (Sala Llahou Aleyhi wa Salam), les compagnons furent unanimes dans le serment d’allégeance à As-Siddiq. Le reste de la communauté suivit donc ceux qui choisirent As-Siddiq. Nulle place ne fut laissée à qui que ce soit d’autre pour participer à cette sélection. Parce qu’il s’agit de l’un des devoirs spécifiques à Ahl al-Hall wal-‘Aqd et les musulmans choisirent donc Abou Bakr As-Siddiq (Radia Llahou Anhou), qui était le meilleur d’entre eux. Et ce choix a des preuves dans la Sunnah du Messager d’Allah (Sala Llahou Aleyhi wa Salam) :

1. Abou Bakr était le meilleur compagnons de manière absolue et nul ne conteste cela;

2. Le Messager d’Allah (Sala Llahou Aleyhi wa Salam) donna des indications de son Califat. Parmi celles-ci, durant la maladie qui causa sa mort, le Prophète (Sala Llahou Aleyhi wa Salam) dit avancer Abou Bakr dans la prière afin qu’il dirige les musulmans dans le mihrab (place de l’imam lors de la prière) du Messager d’Allah (Sala Llahou Aleyhi wa Salam), et prenne sa place. Ceci est une indication qu’il sera leur dirigeant dans le Califat, comme il le fut dans la prière. Ils choisirent donc Abou Bakr (Radia Llahou Anhou) en disant : « Le Messager d’Allah (Sala Llahou Aleyhi wa Salam), était satisfait de toi pour notre religion, pourquoi ne serions-nous pas satisfait de toi concernant nos affaires mondaines ? » Ils lui prêtèrent donc allégeance et les compagnons furent unanimes à ce sujet, que ce soit ceux qui participèrent directement à ce choix, ou ceux qui n’y participèrent pas qui les suivirent. Parce que les musulmans sont une seule communauté et une seule main.

La deuxième façon : lorsque Abou Bakr (Radia Llahou Anhou) fut à l’article de la mort, il choisit et désigna ‘Omar Ibn Al-Khattab (Radia Llahou Anhou) comme successeur. Les musulmans écoutèrent donc et obéirent. Il s’agit de la deuxième manière de conférer le pouvoir. Dans ce cas, le dirigeant désigne un successeur pour [régner] après sa mort, comme le fit Abou Bakr (Radia Llahou Anhou) avec ‘Omar Ibn Al-Khattab (Radia Llahou Anhou).

La troisième façon : lorsque l’un des musulmans l’emporte sur les autres et que les autres se soumettent à son commandement, il devient alors leur chef et Imam. Par exemple, ce qui arriva à ‘Abdel Malik Ibn Marwan lors du désaccord qui arriva après la mort de Yazid Ibn Mu’awiya. ‘Abdel malik Ibn Marwan Ibn Al-Hakam s’empara du Califat. Il était bon, ferme et fort. Allah fit que les gens tirèrent bénéfice de son action. L’allégeance lui fut prêtée et les musulmans écoutèrent et obéirent. Et il y eut du bien en cela pour les musulmans.

Voila donc comment le commandement est conféré en Islam : soit par le choix de Ahl al-Hall wal-‘Aqd ou par le dirigeant précédent désignant son successeur ou lorsqu’un musulman l’emporte sur les autres, devenant de fait leur dirigeant; le reste des musulmans doivent se soumettre et lui être assujetti et devient interdit à quiconque de renoncer à son allégeance.

Il ne faut pas comprendre par ceci que la sélection revient à l’ensemble des musulmans. Celle-ci revient au consensus de Ahl al-Hall wal-‘Aqd comme ce qui eut lieu lors du Califat de Abou Bakr et celui de ‘Othman (Radia Llahou Anhoum), car ceux qui le choisirent était l’organe consultatif, ceux qui avaient reçu la bonne annonce du Paradis. Personne n’émit d’objection. Ils furent plutôt unanimes par accorder le commandement à ‘Othman (Radia Llahou Anhou).

Sharh As-Sunnah (L’explication de la Sunnah) de l’imam Al-Hasan Ibn ‘Ali Al-Barbahari, expliqué par Shaykh Salih Ibn Fawzan Al-Fawzan, Éditions Al-Bayyinah, Tome 1, Pages 246 à 248]

Abolition du Califat partie 6 : Conclusion

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Ainsi se termine cette petite série d’article sur l’abolition du Califat Ottoman. Le but était de résumer cette période assez méconnue de l’histoire occidentalo-musulmane car occultée par l’éducation nationale qui nous parle très superficiellement sur le but et les conséquence de la première guerre mondiale d’où l’importance de rechercher l’information par nous même.

A l’avenir, si Dieu le veut, j’essayerai de développer les biographies des personnages influent qui ont eu un rôle important à cet époque comme Mustafa Kemal Atatürk, Abd al-Aziz Ibn Saoud, Mohammed Amin al-Husseini.

Vous pouvez aussi vous reporter à la section Jeunes-Turcs qui vous permettra de comprendre les troubles qui ont secouer la société turc et qui ont permis la passation de pouvoir des mains des musulmans (Calife Adbülhamid II) à ceux des laïques (Jeunes-Turcs) : https://islamreinfo.wordpress.com/category/jeunes-turcs-2/

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Calife Abdülhamid II (1842 – 1918)

 

Sabbataï Tsevi partie 8 : Nathan prédit la conquête de l’Empire Ottoman par Sabbataï

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can-stock-photo_csp6316917Les mois qui suivirent le départ de Sabbataï, Nathan continuait à recevoir des révélations de Maguidim et à entendre des voix céleste. Le 5 septembre 1665, Nathan entendit une « voix dans l’académie céleste proclamant que le Messie, fils de David, se révélera au monde dans un an et quelques mois », c’est-à-dire que « le royaume du Messie se révélera ».

Nathan prédit que Sabbataï prendra le pouvoir en Turquie à la place du Sultan musulman sans guerre et que ce dernier sera son serviteur. Ceci est sensé se passer un an après l’écriture de cette lettre.

Nathan annula toutes les dévotions de la Kabbale lourianique car l’aube de l’ère du Shabbat cosmique était arrivé et nécessitait de nouvelles lois. Pour Nathan, seul la croyance au Messie était nécessaire, plus besoin des actes comme preuve de sa foi.

Ceci s’explique par le faite que tous les kabbalistes s’accordent à reconnaître que la Torah est essentiellement immatérielle. A la suite du péché d’Adam et du veau d’or, la Torah se serait matérialisée et les hommes devaient accomplir des commandements matériels. A l’âge messianique, quand le tiqoun (= rédemption) sera accompli et les effets du pêché dissipés, toutes choses seront rétablies dans leur spiritualité initiales et l’application pratique et « matérielle » de l’observance traditionnelle des commandements cessera automatiquement. La Torah sera défaite de son enveloppe matérielle et une nouvelle Torah sera révélée à Sabbataï qui sera la Torah originelle, céleste, celle de l’Arbre de vie. Sa révélation implique l’abolition des normes du permis et de l’interdit, du pur et de l’impur.