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IslamRéinfo TV : Histoire de la franc-maçonnerie

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Histoire de la franc-maçonnerie des origines jusqu’à nos jours.

Franc-Maçonnerie partie 31 : Le mythe évolutionniste, depuis la Grèce Antique jusqu’à l’Europe Moderne

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Dans son essence, la théorie de l’évolution de Darwin affirme que, dans des conditions purement naturelles, la matière inanimée a engendré les premiers organismes vivants, et qu’à partir d’eux, toujours dans les mêmes conditions, toutes les autres espèces se sont développées, sous l’effet du hasard seulement. En d’autres termes, la théorie de l’évolution propose l’existence d’un système indépendant, qui s’est organisé sans l’aide d’un créateur, et qui produit spontanément d’autres être vivants. Cette idée, que la nature s’organise sans l’aide d’un créateur, s’appelle « naturalisme ».

La théorie du naturalisme est aussi absurde que l’idée d’une bibliothèque qui se créerait sans écrivains. Mais, depuis la nuit des temps, cette idée a été défendue par de nombreux penseurs, basés simplement sur leurs caprices philosophiques et idéologiques, et a été adoptée par un certain nombre de civilisations.

Le naturalisme est né et a prospéré dans des sociétés païennes comme l’Ancienne Egypte et la Grèce antique. Mais, avec la diffusion du Christianisme, cette philosophie païenne fut, en grande partie, abandonnée, et l’idée qu’Allah est le Créateur de la nature et de l’univers s’est imposée peu à peu. D’une manière semblable, au fur et à mesure que l’Islam s’est répandu vers l’Orient, les idées naturalistes et les croyances païennes, telles que le Zoroastrianisme et le Shamanisme, ont été éradiqués et la réalité de la création a été acceptée.

Les premiers à promouvoir la théorie de l’évolution dans l’Europe moderne étaient membres de la société maçonnique connue sous le nom de rosicruciens. Ci-dessus : le symbole des rosicruciens
Les premiers à promouvoir la théorie de l’évolution dans l’Europe moderne étaient membres de la société maçonnique connue sous le nom de rosicruciens. Ci-dessus : le symbole des rosicruciens

Néanmoins, la philosophie naturaliste a persisté clandestinement. Elle a été préservée par des sociétés secrètes et est réapparue lorsque des circonstances plus convenables se sont présentées. Dans le monde chrétien, comme nous l’avons mentionné au début de ce livre, le naturalisme a été préservé par les maçons et d’autres sociétés secrètes qui ont suivi leur exemple. Un magazine turc, intitulé Maçon, publié pour être distribué aux membres de l’ordre, nous fournit les intéressantes informations suivantes :

« Ceux qui sont arrivés à de nouvelles découvertes dans le monde des phénomènes et des événements naturels sans tenir compte d’Allah, étaient obligés de garder leurs découvertes pour eux-mêmes. Les recherches furent faites en secret et même ceux qui étaient engagés dans des recherches similaires devaient dissimuler leurs relations. Ce secret rendit l’utilisation de signes et symboles nécessaires pendant la réalisation des projets. » [94]

Ce que l’on entend ici par « découvertes » est une compréhension de la science en accord avec le naturalisme, une théorie qui n’accepte pas l’existence d’Allah. Cette approche déformée d’une étude scientifique fut élaborée secrètement dans des sociétés ésotériques qui durent utiliser des signes et des symboles à cette fin et c’est ainsi que les racines de la maçonnerie ont été établies.

L’une de ces soi-disant sociétés secrètes, responsable de planter les racines de la maçonnerie, était l’ordre de la Rose-Croix (rosicrucien) ; sorte de point de rencontre entre les templiers et les maçons. Cette obédience, qui commença à faire parler d’elle au 15ème siècle, créa un déchaînement d’intérêt pour l’alchimie, surtout en Europe ; ses membres étaient supposés posséder des connaissances secrètes. Mais le plus important héritage de l’ordre de la Rose-Croix est la philosophie naturaliste et l’idée d’évolution, dont elle fait partie. Les maçons déclarent que les racines de la maçonnerie remontent aux templiers et aux rosicruciens, en soulignant la philosophie évolutionniste de ces derniers :

La maçonnerie spéculative, c’est-à-dire l’organisation contemporaine de la maçonnerie, est fondée sur les guildes médiévales des bâtisseurs, dites maçonnerie opérative. Mais, ceux qui ont apporté les éléments spéculatifs essentiels à cette fondation étaient membres de certaines organisations qui étudiaient des systèmes ésotériques préhistoriques. Les plus importantes de ces organisations étaient les templiers et les rosicruciens…

Personne ne sait où ni comment l’ordre de la Rose-Croix a été établi. On en trouve les premières traces en Europe au 15ème siècle, mais il est clair que l’ordre est beaucoup plus ancien. A la différence des templiers, l’intérêt fondamental des rosicruciens était scientifique. Ses membres été très intéressés par l’alchimie… La plus importante caractéristique de ses membres était le fait qu’ils croyaient que chaque phase de développement était une phase dans le processus d’évolution. C’est pour cette raison qu’ils faisaient du naturalisme la base de leurs principes et se sont fait connaître comme les « naturalistes. » [95]

Une autre organisation maçonnique à avoir développé l’idée d’évolution était une obédience fondée dans l’Orient. Le Grand Maître Selami Isindag nous fournit les renseignements suivants dans un article intitulé « La maçonnerie et nous, depuis sa fondation jusqu’à nos jours » :

« Dans le monde islamique il y eut un équivalent de la maçonnerie appelé Ikhwan as-Safa’ [Les Epîtres des frères de la pureté]. Cette société, fondée à Bassorah au temps des Abbâsides, a publié une encyclopédie composée de 52 gros volumes. Parmi ceux-ci, 17 traitaient de sciences naturelles et contenaient des explications scientifiques qui ressemblaient beaucoup à celles de Darwin. Elles se sont ensuite répandues en Espagne et eurent une influence sur la pensée occidentale. » [96]

Bien qu’elle se développa dans le monde islamique, cette société s’éloigna des principes islamiques fondamentaux. Elle fut influencée par la philosophie grecque antique, qu’elle exprime à travers un symbolisme ésotérique. Selami Isindag poursuit :

« Cette société provenait de la secte ismaélienne et son objectif principal était de rendre les dogmes religieux intelligibles à travers des explications allégoriques et symboliques. Sa philosophie était influencée par Pythagore et Platon. Pour entrer dans cette société secrète, une personne était d’abord attirée par une instruction mystique et ensuite purgée des croyances religieuses et dogmes inutiles. Plus tard on la familiarisait avec les méthodes philosophiques et symboliques. Un tel initié, qui avait passé son apprentissage, était parfois formé aux idées néo platoniques, et ensuite il pouvait commencer la chimie, l’astrologie et la numérologie, c’est-à-dire la science de la signification des chiffres. Mais toutes ces connaissances étaient secrètes et transmises aux personnes jugées dignes de les recevoir seulement. Ainsi, les origines de la maçonnerie sont basées sur ces fondations. Certaines des significations symboliques de ces éléments n’étant pas contraires à la science et à la logique, elles ont survécu, dans différents endroits, dans nos rituels. » [97]

Les termes cités plus haut, « purgés des croyances et dogmes religieux » signifient que les initiés devaient tourner le dos à la religion. Voilà comment le maçon Isindag définit la religion. Cependant, comme nous l’avons fait remarquer dans les sections précédentes, « croyance et dogme inutiles » est un euphémisme particulier à la philosophie maçonnique. Il faut reconnaître que la maçonnerie, ou tout autre groupe matérialiste, expriment des idées antireligieuses sans justification logique ; ils ne comptent que sur la propagande et la suggestion. Parce qu’ils ne peuvent pas dénoncer la religion rationnellement, ils ont recours à ces méthodes de suggestion et à des mots choisis pour créer un effet psychologique.

Le symbole montré ci-dessus est utilisé dans les loges maçonniques et est un symbole des rosicruciens (la rose et la croix) combiné avec un symbole maçonnique (le compas et le carré).
Le symbole montré ci-dessus est utilisé dans les loges maçonniques et est un symbole des rosicruciens (la rose et la croix) combiné avec un symbole maçonnique (le compas et l’équerre).

De la citation ci-dessus, nous apprenons que l’Ikhwan as-Safa’, une société parallèle à la franc-maçonnerie dans le monde islamique, réalisait des activités très semblables à celles des maçons modernes. Leur méthode consistait à adopter une philosophie païenne contraire à la vraie religion, à l’exprimer au moyen de symboles, et à la présenter, petit à petit, à ses membres.

Dans l’histoire de l’Islam il y a eu divers penseurs qui, sous l’influence des mythes matérialistes et évolutionnistes de la Grèce antique, se sont éloignés de l’Islam de la même façon. Le fait que cette école de pensée, que le grand érudit islamique Ghazali répudie et réfute avec tant de vigueur dans ses œuvres, ait un caractère maçonnique, a jeté de la lumière sur cette question. Dans son ouvrage intitulé Al-Munqidh min al-Dalal (La délivrance de l’erreur), Ghazali critique ouvertement la société Ikhwan as-Safa’, expliquant qu’elle préconise une philosophie corrompue, influencée par les idées des Anciens Grecs. Et, dans son ouvrage intitulé Fedaih-ul-Batinniyye, il démontre la perversité des enseignements de la secte ismaélienne, à laquelle appartenait Ikhwan as-Safa.

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Notes :

[94] Mason Dergisi, no. 48-49, p. 67

[95] Mason Dergisi, no. 48-49, p. 67

[96] Dr. Selami Isindag, Kurulusundan Bugune Masonluk ve Bizler, Masonluktan Esinlenmeler, Istanbul 1977, pp. 274-275

[97] Dr. Selami Isindag, Kurulusundan Bugune Masonluk ve Bizler, Masonluktan Esinlenmeler, Istanbul 1977, pp. 274-275

Franc-Maçonnerie partie 3 : Les Templiers et la Kabbale

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The Hiram Key (La clé d’Hiram) : des pharaons, des francs-maçons et la découverte des parchemins secrets de Jésus
The Hiram Key (La clé d’Hiram) : des pharaons, des francs-maçons et la découverte des parchemins secrets de Jésus

Un livre écrit par deux maçons, Christopher Knight et Robert Lomas, intitulé The Hiram Key (La clé d’Hiram) révèle certains faits importants sur les origines de la franc-maçonnerie. D’après ces auteurs, il est évident que la maçonnerie est la continuation des templiers. Les auteurs examinent par ailleurs les origines des templiers.

Selon leur thèse, les templiers connurent un changement considérable alors qu’ils étaient à Jérusalem. A la place du Christianisme, ils adoptèrent d’autres doctrines. Le secret qu’ils découvrirent dans le Temple de Salomon à Jérusalem, dont ils pensaient fouiller les ruines, est à l’origine de ce changement. Ils expliquent que les templiers utilisaient leur soi-disant rôle de protecteur des pèlerins chrétiens qui se rendaient en Palestine comme prétexte, mais que leur véritable objectif était bien différent :

« …Il n’y a aucune preuve que ces templiers ne protégèrent jamais les pèlerins, mais d’un autre côté, nous allions bientôt découvrir qu’il existe des preuves probantes qu’ils entreprirent des fouilles sous les ruines du temple d’Hérode… » [12]

Un Temple à la fois Templier et Maçonnique : La chapelle De Rosslyn

L’Eglise connue sous le nom de « Chapelle de Rosselyn » près d’Edimbourg en Ecosse est reconnue comme étant un symbole des croyances païennes hérétiques des templiers. Au cours de la construction de ce bâtiment, les maçons et les rosicruciens, successeurs des templiers, furent embauchés et décorèrent toute la chapelle avec des symboles représentant leur philosophie païenne.

Dans une publication de la maçonnerie turque, le magazine Mimar Sinan, les origines maçonniques et les éléments païens de la Chapelle sont décrits en ces termes :

« La preuve la plus convaincante de l’unité des templiers et des maçons en Ecosse est le château et la chapelle du village de Rosslyn, situé à 10 km au sud d’Edimbourg et à 15 km de l’ancien centre templier de Balantrodoch. Les templiers ont vécu dans cette région et dans ce château plus particulièrement après 1312 sous la protection des Barons de Sinclair.

…La chapelle fut construite entre 1446-48 par Sir William Sinclair qui était l’un des nobles les plus proéminents de l’époque en Ecosse et même en Europe. Les maçons et les rosicruciens travaillèrent à la construction. L’architecte en chef de l’oeuvre était le Grand Maître Templier Sir William Sinclair qui amena des architectes maçons itinérants et des tailleurs de pierre de tous les coins d’Europe. De nouvelles maisons furent construites dans le village voisin de Rosslyn et une loge fut ouverte…

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Le plan et la décoration de la chapelle sont uniques. Il n’existe pas d’autre exemple en Ecosse ni même en Europe. Elle a parfaitement capturé l’atmosphère du temple d’Hérode et chacune de ses parties a été décorée de symboles maçonniques. Parmi les symboles, il y a des reliefs sur les murs et des arches illustrant les têtes d’Hiram et de son meurtrier, un relief d’une cérémonie initiatique, les clés de voûte des arches et des compas. A part le fait que la chapelle ait été construite dans un style nettement païen avec des éléments architecturaux égyptiens, hébreux, gothiques, normands, celtiques, scandinaves, templiers et maçonniques, et qu’elle contienne de très riches exemples d’oeuvres en pierre, un de ses aspects les plus intéressants est que les sommets des colonnes sont décorés avec des motifs de cactus et de maïs, en plus d’autres formes de plantes diverses.« 

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La Chapelle Roselyn aujourd’hui et un exemple de ses symboles païens.

« Il y a tant d’éléments décoratifs païens dans la chapelle, qu’un prêtre relatant le baptême du Baron de Rosselyn qu’il avait officié en 1589 se plaignit, « du fait que la chapelle est remplie d’idoles païennes, il n’y a pas de place appropriée pour y administrer le sacrement. Le 31 août 1592, à cause de la pression exercée sur le Baron Olivier Sinclair de Rosselyn, l’autel de style païen de la chapelle fut détruit.« 

(Tamer Ayan, « The Oldest Known Masonic Institution-the Scottish Royal Order », Mimar Sinan, 1998, no.110, pp.18-19)

Les auteurs de The Hiram Key ne furent pas les seuls à trouver des preuves de ces fouilles. L’historien français Gaétan Delaforge soutient la même théorie :

« Les neuf chevaliers avaient pour véritable mission d’entreprendre des fouilles de la zone dans le but d’acquérir certains manuscrits et reliques, renfermant l’essence des traditions secrètes du Judaïsme et de l’Egypte antique. » [13]

A la fin du 19ème siècle, Charles Wilson des Royal Engineers entama des fouilles archéologiques dans Jérusalem. Il en vint à la conclusion que les templiers étaient entrés dans Jérusalem pour étudier les ruines du temple. Wilson découvrit des traces de fouilles et d’excavation sous les fondations du temple et en déduit qu’elles avaient été faites avec des outils appartenant aux templiers. Ces objets sont toujours dans la collection de Robert Brydon, détenteur d’archives complètes sur les templiers. [14]

9782354900359FSLes auteurs de The Hiram Key argumentent que ces excavations des templiers ne furent pas vaines ; que l’ordre découvrit à Jérusalem certaines reliques qui les amenèrent à concevoir le monde de manière différente. En outre, de nombreux chercheurs partagent la même opinion. Quelque chose a dû pousser les templiers, en dépit de leur christianisme initial et des racines chrétiennes de leur pays natal, à adopter un système de croyances et une philosophie complètement différente de celle du christianisme, à célébrer des messes hérétiques et à procéder à des rituels de magie noire.

D’après les positions communes de nombreux chercheurs, ce « quelque chose » était la Kabbale.

Le mot Kabbale signifie « tradition orale ». Les encyclopédies et les dictionnaires la définissent comme une branche ésotérique et mystique de la religion juive. D’après cette définition, la Kabbale enquête sur le sens caché de la Torah et d’autres écrits religieux juifs. Mais, en y regardant de plus près, nous découvrons que la réalité est bien différente. Nous en sommes venus à la conclusion que la Kabbale est une tradition enracinée dans l’idolâtrie païenne ; qui existait avant la Torah et s’est répandue dans le Judaïsme après que la Torah fut révélée.

Ces données intéressantes sur la Kabbale sont expliquées par une source tout aussi intéressante. Murat Ozgen, franc-maçon turc, soutient l’argument suivant dans son livre,Masonluk Nedir ve Nasildir? (Qu’est-ce que la franc-maçonnerie et à quoi ressemble-t-elle ?) :

« On ne sait pas exactement d’où vient la Kabbale et comment elle s’est développée. Il s’agit du nom générique d’une philosophie unique, ésotérique et mystique à la teneur métaphysique, plus particulièrement liée à la religion juive. Elle est considérée comme le mysticisme juif, mais certains des éléments qu’elle renferme démontrent qu’elle a été élaborée bien avant la Torah. » [15]

L’historien français, Roger Gougenot des Mousseaux, explique que la Kabbale est en réalité plus ancienne que le Judaïsme. [16] L’historien juif, Theodore Reinach, indique que la Kabbale est un « poison subtil qui pénètre dans les veines du judaïsme et l’infecte entièrement« . [17]

Salomon Reinach qualifie la Kabbale de « l’une des pires aberrations que l’esprit humain ait conçue« . [18]

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Bien que la Kabbale se soit développée à l’intérieur du Judaïsme, elle dépend de sources qui lui sont extérieures. La Kabbale a surgi des croyances païennes de l’Egypte antique et de la Mésopotamie.
Bien que la Kabbale se soit développée à l’intérieur du Judaïsme, elle dépend de sources qui lui sont extérieures. La Kabbale a surgi des croyances païennes de l’Egypte antique et de la Mésopotamie.

Si Reinach affirme que la Kabbale est « l’une des pires aberrations que l’esprit humain ait conçue« , c’est en raison du lien important de cette doctrine avec la magie. Pendant des milliers d’années, la Kabbale a été l’une des pierres angulaires de toutes sortes de rituels magiques. Il est d’avis que les rabbins qui étudient la Kabbale possèdent des pouvoirs magiques considérables. D’autre part, de nombreux non juifs ont été influencés par la Kabbale et ont tenté de pratiquer la magie en se servant de ses doctrines. Les tendances ésotériques qui prirent place en Europe à la fin du Moyen Age, particulièrement telles qu’elles furent pratiquées par les alchimistes, ont pour origine, et ce dans une large mesure, la Kabbale.

Ce qui est étrange, c’est que le Judaïsme est une religion monothéiste, provenant de la révélation de la Torah à Moïse (Que la Paix de Dieu soit sur lui). Mais, au sein de cette religion on trouve une tradition appelée la Kabbale qui adopte les pratiques de base de la magie interdites par la religion. Ce qui fournit les preuves de ce que nous présentions plus haut et démontre que la Kabbale est en réalité un élément qui a pénétré le Judaïsme de l’extérieur.

Le Monde Obscur De La Kabbale

L’historien Théodore Reinach décrit la Kabbale comme "un poison subtil qui entre dans les veines du Judaïsme et l’infecte complètement." Salomon Reinach définit laKabbale comme "l’une des pires aberrations de la pensée humaine". Ces images des travaux kabbalistes modernes reflètent le monde obscur de la Kabbale.
L’historien Théodore Reinach décrit la Kabbale comme « un poison subtil qui entre dans les veines du Judaïsme et l’infecte complètement. »
Salomon Reinach définit laKabbale comme « l’une des pires aberrations de la pensée humaine ». Ces images des travaux kabbalistes modernes reflètent le monde obscur de la Kabbale.

Mais, quelle est à la source de cet élément ?

D’après le spécialiste en historie judaïque Antoine Fabre d’Olivet, elle vient de l’Egypte antique : Selon cet auteur, les origines de la Kabbale remontent à l’Egypte antique. La Kabbale est une tradition apprise par certains des chefs israélites de l’Egypte antique et transmise de bouche à oreille de génération en génération. [19]

C’est pourquoi il est nécessaire d’examiner l’Egypte antique pour trouver les origines de la chaîne Kabbale –> Templiers -> Franc-maçonnerie.

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Notes :

[12] Christopher Knight et Robert Lomas, The Hiram Key, Arrow Books, 1997, p. 37

[13] G. Delaforge, The Templar Tradition in the Age of Aquarius; Christopher Knight, Robert Lomas, The Hiram Key, p. 37

[14] C. Wilson, The Excavation of Jerusalem, Christopher Knight, Robert Lomas, The Hiram Key, p. 38

[15] Murat Ozgen Ayfer, Masonluk Nedir ve Nasildir?, Istanbul 1992, pp. 298-299

[16] Gougenot des Mousseaux dans Le Juif, La Judaïsme et la Judaïsation des Peuples Chrétiens, 2ème édition, 1886, p. 499

[17] Nesta H. Webster, Secret Societies And Subversive Movements, Boswell Publishing Co., Ltd., Londres, 1924 ; p. 9

[18] Theodore Reinach, Histoire des Israélites, p. 221, et Salomon Reinach, Orpheus, p. 299

[19] Fabre d’Olivet, La langue hébraïque, 1815, p. 2