Société moderne partie 10 : La franc-maçonnerie sous l’Assemblée Nationale

Publié le Mis à jour le

62591589En 1871, l’Assemblée Nationale est proclamée et elle fut catholique et monarchique malgré les pressions des révolutionnaires. Une loi qui réorganise l’armée et stipule que, chaque Dimanche et chaque jour de fête, un temps suffisant sera donné aux soldats pour remplir leur devoirs religieux. Les aumôniers sont rétablis aux régiments, garnisons et aux camps. Des évêques sont placés dans l’enseignement publique et des universités catholique se constituent. L’instruction religieuse prépare des générations de chrétiens dans les villes et les campagnes.

Le comte de Chambord fut écarté du trône car il était bon chrétien et avec lui au pouvoir, il n’aurait pas fait les mêmes erreurs que Louis XVIII. La franc-maçonnerie se chargea de l’écarter du pouvoir.

La commune de Paris est une période insurrectionnelle de l’histoire de Paris qui dura un peu plus de deux mois. Cette insurrection contre le gouvernement, issu de l’Assemblée nationale, qui venait d’être élue au suffrage universel, ébaucha pour la ville une organisation proche de l’autogestion. Paris fut coupé du reste de la France et gouverna comme un Etat indépendant. La commune fut fomenté par la franc-maçonnerie pour saper le pouvoir de l’Assemblée Nationale sous influence catholique.
Le 26 avril 1871, 10 000 franc-maçons, revêtus de leur insignes, se rendirent en procession sur les remparts pour y planter leur bannières. Ils se rendirent aussi à l’Hôtel de ville pour saluer le pouvoir révolutionnaire.
Le 14 mai 1873, l’Assemblée Nationale reprit possession d’elle-même mais la propagande révolutionnaire avaient fait des progrès manifeste. D’autre part, des catholiques libéraux écartèrent Henri V du pouvoir de manière définitif.

En 1872, les sociétés secrètes se concertèrent dans toute l’Europe pour empêcher l’avènement d’Henri V. Quinze jours après sa mort, le 9 septembre 1883, nombre de franc-maçons se réunirent à la loge des Hospitalier de Saint-Ouen, et le franc-maçon Cuénot y but « à la santé de la mort d’Henri V ». Ce toast fut couvert d’applaudissement et de rires.

L’Assemblée Nationale avait fait d’excellentes lois et permit la fondation d’excellentes institutions mais les républicains abolirent ces lois, détruisirent ces institutions, forgèrent des lois et établirent des institutions en sens contraire. L’Assemblée Nationale aurait dû reconstituer l’autorité, laisser Henri V reprendre sa place au trône. Elle ne la fit pas, parce que beaucoup de membres étaient plus ou moins atteints de modernisme, c’est-à-dire imbus des idées modernes. Henri V avait montré sa ferme résolution de régler toutes les questions politiques et sociales, non suivant le modernisme, mais suivant le christianisme. Il voulais faire renter Dieu en maître dans la société, afin que lui-même pût y régner en roi. Cette volonté choqua les catholiques libéraux; et ceux qui n’étaient pas infecté par le modernisme ou ne l’était qu’à faible dose, ne connaissaient pas la franc-maçonnerie et le rôle qu’elle joue depuis deux siècles. Cette ignorance les rendit hésitants, incertains de ce qu’ils devaient faire, et devant ces hésitations, la Révolution finit par emporter la place.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s